PENTATOMA LIMBATUM
Cimex Limbatus, Fasr., Syst. Rhyn., p. 176, n. 10. — Burm., Hand. der Ent., t. II, p. 367, n. 40. — Long. 5 à 6 lig. — Antennesnoires ; tête d’un jaune -rougeûtre, avec une ligne noire dans son milieu; corselet ponctué d’un vert foncé, avec ses bords, une ligne longitudinale et une autre transversale trés-étroite d’un jaune-rougeâtre ; écusson de la couleur du corselet, avec une ligne longitudinale dans son milieu et une autre de chaque côté, d’un jaune rougeâtre ; élytres ayant leurs nervures et une ligne plus large formant, un angle près de leur extrémité de cette dernière teinte, leur membrane violacée; pattes noires; les cuisses ayant une ligne jaune en dessous : le dessous du corps d’un jaune-rougeâtre tacheté de noir.—Des Indes-Orientales.
7]. PENTATOMA ORNATUM.
Cimex Ornatus, Lanx., Syst, nat.,t.E, p. 2, p. 723, n. 56 ; ejusd., Faun. Suec. , p. 937. — Faër., Syst. Rhyn., p. 172, n, 93. — Panz., Faun. Germ., fasc. 33, tab. 21. —Worr., Icon. Cim., 15, tab. 2, fig. 16. — Long. 4 lig. — Corps d’un. beau
PENTATOMA
rouge de sang; tête et antennes noires ; corselet rouge, ayant à sa parlie antérieure deux taches arquées, ct en arrière quatre autres presque carrées de couleur noire verdâtre ; écusson rouge, ayant trois taches noires, la première, fort grande, placée à sa base, les deux autres, très-pelites, situées de chaque côté , prés de l’extrémité; élytres rouges, avec leur bord intérieur et trois taches noirâtres; pattes noires ; abdomen rouge, tacheté de noir.
Var. À. Cimex Festivus, Linn., Syst.
nat., t. 1, p. 2, p. 723,n. 57. — FaBr., Syst. Rhyn., p.173, n. 95.—Panz., Faun.
Germ. , fasc. 6, tab, 49. — Worr., Icon.
Cim., 61, tab. 6, fig. 58.— Long. 3 lig. ?, — Couleur générale plus blanche que dans le type de l’espèce ; corselet avec six points poirs ; pattes ayant la base des cuisses jaunâtre, et quelquefois la plus grande partie des jambes.
Cette espèce est excessivement commune dans toute l’Europe et le nord de l'Afrique ; elle se tient ordinairement sur les Cruciféres, et particulièrement sur les Brassicaires ; quelquefois on la trouve en si grande abondance dans les jardins potagers qu’elle détruit tous les choux qui s’y trouvent.
Les auteurs ont regardé comme deux espèces différentes les principales variétés que l’on rencontre, suivant que la taille est plus ou moins considérable , que la teinte générale du corps est rouge ou blanche, et que les pattes sont entièrement noires, ou en partie jaunes,