FULGORA DIADEMA
Linn., Syst. nat.,t. 1, pl. 2, p. 703, n. 2. — Fasr., Syst. Rhyng., p. 2, n. 5.
— Srocr., tab. 5, fig. 22. — Orrv., Enc.
méth., t. VI, p. 567, n. 3. — GERM., in Thon. Arch., t. 1, pl. 2, p. 46, n. 3.— Burm., Hand. der Ent., t. Il. p. 169, n. 4.— Long. totale 20 à 24 lig. Enverg.
2 pouc. + à 3 pouc. — Corps brun; prolongement de la tête assez étroit, d’un jaune rougeâtre, couvert de tubercules, terminé par trois pointes plus grandes, en ayant deux autres assez élevées à la base et noirs; prothorax jaunâtre au milieu, plus rouge sur les côtés et tacheté de noir ; élytres d’un brun-verdâtre , avec une bande transversale d’un jaune rougeûtre, et quelques taches de la même couleur à la base ; ailes pourpres, avec leur extrémité noire ; pattes brunâtres.— Cette espèce, si remarquable par la forme singulière de la tête, se trouve au Brésil,
G. FULGORA SERRATA.
SrozL., tab. 29, fig. 170.—FaBr., Syst.
Rhyn., p. 2, n.2. — Orxv., Enc. méth., t, VE, p.567, n. 2. — GErm., in Thon.
Arch., 1. 11, pl. 2, p. 46, n. 4. — Burx., Hand. der Ent.,t. 11, p. 169, n. 3. — Long. totale 2 pouc. +. Enverg. 3 pouc. =.
— Corps d’un gris-brunâtre ; tête prolongée en une corne plus longue que le corps, parfaitement droite, garnie d’une rangée d’épines de chaque côté, en dessus et en dessous, et de deux autres placées tout-àfait sur le sommet; élytres d’un vert brunâtre varié de brun plus foncé ; ailes d’un blanc violacé, avec une grande tache jaune à leur extrémité ; pattes brunes. — Amérique Méridionale.