FULGORA CANDELARIA. (PI. 42, fig
Lin. , Syst. nat.,t. I, p. 2, p. 702, n. 2. — Mus. Lud. UL. Reg., n. 153. — Sroz., 1con., tab, , fig. 46. — FaBr., Syst. Rhyn., p. 2,n. 4. — Ouv., Enc.
méth., t. VI, p. 568, n. 4. — BoreL., Ins., t. LE, Locust., tab. 30. — Danov., Ins. of Chin. — Burm., Hand. der Ent., t. 1], p. 168, n, 1. — Flata Candelaria, GERM., in Thon. Arch.. 1. 11. 2. np. 46. n. 4, —
Long. totale 2 pouc. Enverg. 8 pouce, — Corps d’un jaune testacé ; tête prolongée en un tube très-long et recourbé à l’extrémité ; élytres noires , couvertes de bandes et de taches jaunes, placées irrégulièrement, avec les nervures verdätres; ailes jaunes , avec leur extrémité noire; pattes jaunes, avec l’extrémité des cuisses et les tarses noirs. — Cette belle espèce est trèscommune en Chine.
PSEUDOPHANA, Burm.; Dictyophora, GER.; Fulgora, Linn., FABR., GUÉR.
Ce genre ressemble beaucoup aux Fulgores proprement dits, dont cependant quelques auteurs l’ont un peu éloigné; comme chez ces derniers le sommet de la tête est prolongé en une sorte de tube de forme conique ; mais c’est surtout par la réticulation des élytres et des ailes que l’on reconnoît les Pseudophana. — La nervure parallele à la côte de l’élytre est bifide, tandis qu’elle est simple dans les Fulgores, et ne forme pas, comme chez les précédens, une cellule allongée; les nervures sont beaucoup plus làches que dans le genre déjà mentionné ; les transversales ne sont pas toutes parallèles, et forment des cellules assez grandes, ressemblant à des lozanges.
Les Pseudophana sont peu nombreux en espèces ; en général ils sont de petite taille ; on les prendroient pour de petits Fulgores, si l’on n’observoit la réticulation des élytres et des ailes, qui est très-écartée chez eux, et trés-serrée chez les Fulgores.