‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 55 sur 1317 · BRADYPORUS PUPA · texte numérisé non relu

BRADYPORUS PUPA

Locusta Pupa, Decérr, Mém. 1. TI, p. 453; pl. 39, fig. 5.—Farr., Ent. Syst.

p: 43,09 39, — Larr.., Gen... LILI, p.101, Tettigonia ([Nympha), Sroue, pl. 12, fig. 45, cl. 40. — Long. 20 lig. — Corps trapu, grisàtre ; tête d’un gris jaunûtre, ayant un tubercule entre les antennes ; antennes de la même couleur; lèvre supérieur brune ; prothorax d’un gris-roussâtre, ayant antérieurement une couronne d’épines, dont quatre se trouvent placées au milieu . le bord postérieur également hérissé d’épines formant un demi-cercle; abdomen gros, rugueux, armé d’une rangée d’épines à la partie postérieure de chaque segment ; tarière de la femelle presque aussi longue que l’abdomen, ventriculée à l'extrémité ; pattes sans taches, armées d’épines très-fortes. — Cap de Bonne-Espérance.

BARBITISTES, Carr. ; Ephippiger, Lartr.; Hetrodes, Fiscu.

Corps court, épais. — Léèvre supérieure presque ronde. — Dernier article des palpes maxillaires tronqué au bout. — Prothorax ayant sa partie postérieure excessivement relevée. — Elytres nulles. — Ailes en forme d’écailles dépassant peu le prothorax, n'étant presque qu’un miroir semblable

à celui placé à la base des élytres. des autres Locustiens. — Filets de l’anus très-courts.

L’espèce la plus répandue est le

BARBITISTES EPHIPPIGER.

CuarP., Horæ Ent., p. 98. — Locusta Ephippiger, Fagr., Ent. Syst., p. 45,, n° 42. — Panz., Fat Germ., fasc. 33, | fig. 3, ©. — Rossr, Faun. Etrusca, t. 1, tab. 8, fig. 3 et 4. — Ephippigera Vitium, SERV. Rev. Méthod. des Orthopt., p. 68.

— Long. 415 lig. — Corps verdâtre; tête verte, ayant quatre lignes longitudinales très-fines, de couleur brune; corselet caréné dans son milieu, très-rugueux ; ailes d’un vert-jaunâtre ; abdomen vert sans aucune tache ; tarière de ia femelle longue, étroite, de la couleur générale du cerps ; pattes également vertes, n’ayant que des épines presque imperceptibles; antennes longues, verdàätres. — Environs de Paris.

Comraun dans les vignes, vers l'automne.

MEGALODON, BruLLÉ.

Corps épais, robuste. — Antennes situées à la partie supérieure de la tête sur la même ligne que les yeux. — Tête sans saillie frontale. — Lèvre supérieure tréscourte ne cachant pas les mandibules. — Mandibules énormes, ressemblant chacune.

à un bec de perroquet. — Prosternum et mésosternum armés chacun de deux épines longues et grêles. — Elytres en forme de carré long, avec les angles arrondis. — Ailes ne dépassant pas les élytres. — Tarière:

de la femelle trés-longue.

MEGALODON ENSIFER.

BruLLÉ, Hist. Nat. des Ins., t. 9, p. 157, pl. 15, fig. 4. — Long. 2 pouces et demi.

— Corps d’un roux assez clair; tête fincment chagrinée, ayant entre les antennes. une forte épine droite et conique et le chaperon surmonté d’un tubercule ridé, de couleur brune ; la face ayant dans son milieu deux impressions lisses et noires; mandibules et lèvre supérieure d’un noir luisant; corselcet prolongé sur les élytres et surmonté de chaque côté de deux saillies épineuses, avec le prolongement postérieur également hérissé d’épines aiguës ; élytres nuancées par des taches plus pâles et plus foncées ; cuisses armées d’épines plus nombreuses que les jambes ; chaque cuisse terminée par deux épines courtes et aiguës; tariêre de la femelle plus longue que le corps, élargie dans toute sa longueur, ex-

GRYLLACRIS. 29

cepté à l'extrémité, élégamment marbrée de roux.— Ile de Java. Collection du Muséum de Paris.

SAGA, CHarP.; Locusta, Fagr., OLiv.; T'ettigopsis, Fiscu.

Corps très-long, presque linéaire. — Bouche située très en arrière. — Mandibules presque entièrement cachées par la lèvre supérieure. — Front presque pyramidal.—Elytres étroites, quelquefois aussi longues que le corps, quelquefois réduites dans les mâles à la forme d’écailles, et alors nulles dans les femelles. — Ailes ne dépassant pas les élytres. — Pattes fort longues, peu renflées. — Tarière de la femelle fort longue, très-peu recourbée.

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