CIMBEX AMERINE
Fazr., Syst, Piez., p.16, n. 5.—OLrv., Encycl, Méth.,t. IV, p. ,n.4. —- T'enthredo Amerinæ ; Paz. , Faun. Germ., fasc. 65, fig. 1.—Jur., Hyménopt., p. 47.
— Scuoærr., Icon., tab. 90, fig. 8 et 9. — Cimbex Amerinæ, LEP. DE SAINT-FARG., Mon. des Tenth., p. 35, n. 97.—Long. 5 à 7 lig. — Corps noir ; antennes de cette couleur, avec leur extrémité ferrugineuse ; tête noire, couverte de poils grisätres , avec le labre et le chaperon blanchâtres; corselet noir, couvert d’une pubescence cendrée ; ailes hyalines ; pattes d’un ferrugineux jaunâtre, avec les cuisses noires, revêtues d’un duvet cendré ; abdomen noir en dessus, avec le dessous et l’extrémité d’un jaune ferrugineux dans le mâle, presque entièrement testacé en dessus dans la femelle. — Cette espèce est également répandue dans presque toute l’Europe, mais elle est plus rare que la précédente.
Les genres Pachylosticta et Syzigonia, formés par M, Klug, sur des espèces du Brésil, n’offrent pas de caractères assez tranchés pour qu’on puisse les separer des Cimbex .
ABIA , LEaAcH ; Zaræa, ejusd.; Tenthredo, Jurixe; Cimbex , Lep. DE SaINT-Farc.
Ce genre a la plus grande analogie avec le précédent ; il en diffère par la tête, qui est moins large que le thorax, par les yeux du mâle rapprochés; les antennes, dont la massue est composée de cinq articles, et par l’abdomen, dont le premier segment ne présente aucune division semblable à celle que l’on remarque dans les Cimbex,
Les autres caractères sont analogues à ceux du dernier genre.
Les Abia sont très-peu nombreux en espèces; celles que l’on connoît sont indigènes.