‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 623 sur 1317 · HYLOTOMA ROSE · texte numérisé non relu

HYLOTOMA ROSE

Fas., Syst. Piez., p. 25, n. 16, — T'enthredo Rosæ, Panz., Faun. Germ., fase. 49, n. 45.— Cryptus Rosæ, JURINE, av.

p. 51. — Hylotoma Rosæ, LEP. DE Saint-

Farc., Monog. des Tenthr., p. 46, n.130.

— Long. 3 lig. +. — Tête noire, avec les palpes jaunes; antennes noires; corselet jaune, avec sa partie supérieure noire, ainsi que le sternum ; ailes diaphanes, jaunâtres, avec leur extrémité brune ; pattes jaunes ; les jambes postérieures et les articles de tous les tarses noirs à l’extrémité ; abdomen jaune.

Cette espèce est répandue dans presque toute l’Europe ; elle est très-commune aux environs de Paris. Sa larve est d’un jaune verdâire pointillé de noir; elle ronge les feuilles des rosiers, où elle se trouve quelquefois en très-grande quantité.

Voyez pour les autres espèces les Monographies de MM. Lepelle ier de Saint-Fargeau , Hartig , Klug, et de plus, le Jarbucher der Insect. de ce dernier auteur, qui a décrit un grand nombre d’Hylotomes nouvelles.

Les genres Blasticotoma et Cephalocera, da docteur Klug (Jarb. der Ins.), que nous ne connaissons pas en nature, sont de véritables Æylotoma, dont le nombre des articles aux antennes est moins considérable.

Celui du premier de ces genres est de quatre, et celui du second de sept. Ils sont établis l’un et l’autre sur une espèce du Brésil,

PTILIA, Lep, pe Saint-Fanro.

Antennes liliformes, ordinairement velues, composées d’ariicles distincts, dont les deux de Ja base seuls sont distincts. — Ailes n’ayant qu’une seule cellule radiale, appendiculée, et trois cellules cubitales:

la première recevant la première nervure récurrente ; la seconde cellule recevant la seconde nervure; la troisième atteignant l'extrémité de l'aile. — Jambes intermédiaires et postérieures dépourvues d’épines dans leur milieu.

Ce genre a beaucoup d’analogie avec les Hylotoma, dont il se distingue surtout »ar ses cellules cubitales, qui sont seulement au nombre de trois, tandis que les Hylotoma en ont quatre.

Ce genre ne renferme qu’un très-petit nombre d’espèces; celle qui sert de type est le

PTILIA BRASILIENSIS,

Ler. DE STr-Farc., Mon. des T'enth., p.50, n. 143. — Long. 5 lig. — Tête et antennes noires ; corselet de la même couleur ; ailes jaunes à leur base, et d’un noir

violacé à leur extrémité; paltes noires,

PTERYGOPHORUS.

avec les jambes et les tarses antérieurs de couleur jaune ; abdomen noir, avec ses premiers segmens jaunes. — Cette espèce provient du Brésil.

PTERYGOPHOKXUS , Kziuc., Leacu, Le.

Lara. ,

Antennes composées d’articles nombreux, mais distincts, pectinées dans les mâles, et en scie dans les femelles, ayant leurs deux premiers articles droits, les autres insérés obliquement, — Ailes ayant uve seule cellule radiale, et trois cellules cubitales : Ja seconde recevant les deux nervures récurrentes, la troisième atteignant l’extrémité de l’aile. — Ecusson presque carré, légèrement dentelé en arrière el sur les côtés. — Jambes intermédiaires et postérieures entièrement dépourvues d’épines.

Ce genre renferme un petit nombre d’espèces propres à la Nouvelle-Hollande.

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