‹ Histoire naturelle des insectes (volume 2)Chapitre 769 sur 1317 · PROCTOTRUPES PALLIPES · texte numérisé non relu

PROCTOTRUPES PALLIPES

G Codrus Pallipes, Jur., flym., p. 309, tab. 143, genre 46.— © ,Codrus Niger. Jur., Hym., p. 309. — Panz., Faun. Germ., fasc. 95, n. 9. — Sprx., Ins. Lig., fasc. 3, p. 168, n. 2, Get ®. — Codrus Pallipes, Nées von Esens., Hym. Ichn. Affin., 1. II, Corps d’un noir brillant; antennes plus longues dans le mäàle que dans la femelle, Brunes ou testacées; ailes hyalines, jaunätres, à peu près de la longueur du corps, et ayant leurs nervures brunâtres ; pattes d’un jaune testacé pâle ; l’extrémité des jambes postérieures et les tarses plus colorés; abdomen ovalaire, noir, ayant son second segment strié à sa base ; le dernier segment présente deux lamelles dans le mâle. — Cette espèce se trouve dans la plus grande partie de l’Europe.

GONATOPUS, Nées v. Esens., WEsTw. ; Dicondylus, WaLcK.; Drynus, Darm., Hazn.

Corps assez allongé. — Tête grande, courte, beaucoup plus large que le corselet. — Yeux ovalaires, très-grands, occupant la plus grande partie de la tête. — Ocelles rapprochés, disposés en triangle.

— Palpes maxillaires composés de cinq articles. — Antennes n’aiteignant pas le milieu du corps, renflées en massue vers leur extrémité, ayant leur premier article long, fusiforme et assez épais ; les suivans linéaires, le second court et le troisième fort long, les derniers plus courts et plus larges. — Corselet long et étroit, convexe et resserré dans son milieu. — Ailes nulles. — Pattes antérieures longues et épaisses, avec les banches grandes; les trochanters arqués

DRYINUS.

et trég-longs, — Les cuisses renflées; les jambes épaisses; les tarses fort larges, avec les ongles très-grands et recourbés. — Pattes intermédiaires et postérieures simples ; les trochanters courts; les cuisses postérieures épaisses ; les jambes et les tarses grêles. — Abdomen convexe, ovalaire ayant un pédoncule fort court.

On ne connoît de ce genre que quelques espèces qui, toutes sont aptères, il ne seroit peut-être pas impossible que ce fussent des femelles de quelques Dryinus, car les plus grandes différences que l’on observe avec ces derniers, consistent principalement dans la forme étranglée du thorax et dans l’absence des ailes.

Mais jusqu’à ce que quelques preuves viennent corroborer ou détruire cette présomption , il nous seroit diflicile d’avoir une opinion arêtée à cet égard,

Le type du genre est le

GONATOPUS PEDESTRIS.

Dryinus Formicarius, Daim., Ann.

Ent., p. 14, n. 42. — Dryinus Pedestris, ejusd., Kon. Vet. Acad. Handl. fo 6 är, 4818.—Dryinus Bicolor, HaALrn., in Curt.

Brit, Ent., 206, 207. — Gonatopus Pedestris, NÉES VON Esens., Hym. lehneum.

Afin, 1. VE, p. 384, n. 4. — Dicondylus Pedestris, W azk., Ent. Mag., n.2, p. 412, Pl, 145, fig. 5° — Long. 2 lig. à 2 lig. !. — Corps noir ; tête fauve à sa partie antérieure et à sa partie inférieure ; antennes noires, avec leurs deux premiers articles et la base du troisième de couleur fauve; corselet brillant, légèrement rugueux et velu; pattes fauves, avec les hanches, la partie antérieure des cuisses d’un brun foncé; les tarses d’un brun plus clair ; abdomen d’un noir brillant, beaucoup plus court et plus large que le thorax.

Les pattes offrent quelques variétés dans la couleur plus ou moins fauve ou brunâtre des cuisses et des jambes. — Cette espèce se trouve dans une grande partie de l’Europe, mais elle paroît rare partout,

DRYINUS, Larr., Jur., WaLix.; Gonatopus, Kiuc, Anteon, Jur., LATR.; Chelogynus, Hazin., WEstTw.

Corps long. — Tête large, dilatée, peu convexe. — Ocelles rapprochés, disposés en triangle. — Mandibules longues, étroites, dentelées au côté interne. — Palpes maxillaires grêles et fort longs, composés de cinq articles, dont les deux premiers

nn

beaucoup plus courts que les autres. — Antennes composées de onze articles, le premie fort long, les autres linéaires, et les derniers grossissant graduellement.— Corselet allongé, un peu aminci à sa partie antérieure.— Ecusson large.— Ailes étroites, ayantune celluleradiale allongée,atteignant presque leur extrémité, au-dessous une nervure émettant un rameau fort court, et deux autres nervures longitudinales parcourant l’aile. — Pattes longues et robustes; les cuisses renflées, surtout les antérieures ; les jambes antérieures élargies, et les crochets des tarses trés-grands et trèsrecourbés; les tarses intermédiaires et postérieurs ayant des crochets trés-petits. — Abdomen convexe, court et ovalaire,

On connoît de ce genre un certain nombre d’espéces indigènes,

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