OOCTONUS LITTORALIS
Ha, loc. cit., n. 4. — Long. : lig. — Corps d’un brun noirâtre ; la base des antennes jaunâtre; les ailes bleuâtres; les pattes d’un jaune brunâtre; l’abdomen ayant ses premiers segmens jaunâtres,
ALAPTUS, Hazp., Wesrw.
Dans ce genre, les tarses ont également cinq articles, mais les antennes des mâles
PARNOPES.
sont filiformes ei composées seulement de dix articles, et celles des femelles de huit.
La seule espèce signalée est lALAPTrUS minimus (Mymar Minimus, Waix., Ent.
Mag.).
sEPTIÈME FAMILLE, — CGHRYSIDIENS :
CHRYSIDES, Larr.
Caractéres, Corps presque cylindrique, »ouvant se replier en forme de boule. — Antennes insérées au-dessous de la bouche, composées de treize articles dans les deux sexes, coudées et un peu amincies vers leur extrémité. — Mandibules arquées et ierininées en pointe aiguë. — Ailes supérieures, ayant à leur base deux cellules fermées, une seule cellule radiale, tantôt fermée, tantôt ouverte, et une cellule cubitale, grande, allongée et incomplète. — Pattes courtes, avec les jambes antérieuresarmées d’épines. — Abdomen attaché au thorax par un pédoncule extrêmement court, formé par trois, quatre ou cinq segmens ; la tarière des femelles formée par les derniers segmens de l’abdomen, à la manière d’une lunette d’approche , et se terminant par une tarière en forme d’aiguillon.
Les Chrysidiens sont, parmi tous les Hyménoptères, ceux qui offrent les couleurs les plus belles et les plus étincelantes, et que l’on peut comparer à celles des oiseauxmouches et des colibris ; plusieurs auteurs, à cause de ces brillantes couleurs d’or et de feu, les ont nommés guépes dorées.
D’après différens auteurs qui les ont observés, ils déposent leurs œufs dans les larves d’autres insectes; suivant Latreille, plusieurs espèces déposeroient leurs œufs dans les nids d’abeilles maconnes, et M. de Saint-Fargeau a observé des Chrysidiens qui entraient dans des trous pratiqués par des Tenthrèdes, en cherchant à piquer leurs larves avec leur tarière pour y déposer leurs œufs.
La famille des Chrysidiens est l’une des moins nombreuses de l’ordre des Hyménoptères; le nombre des genres qu’elle renferme n’est pastrès-considérable, et tous ne renferment pas un grand nombre d’espèces, parmi lesquelles on en compte la plus grande partie d’indigènes ; on lestrouve souvent sur les fleurs, où elles se tiennent
exposées au soleil pendant la plus grande chaleur du jour.
Genres : Parnopes, Chrysis, Stilbum, Elampus, Hedychrum, Euchrœus, Cleptes.
PARNOPES,; Larr., Fapr., Lep., Spin.,
ItLIc. ; Chrysis, OLiv., Jurine, Ross.
Corps épais, assez convexe. — Palpes extrêmement courts, à peine visibles, composés seulement de deux articles. — Labre bifide. — Mâchoires très-longues, formant avec Ja lèvre une fausse trompe.— Mandibules terminées en pointe aiguë. — Antennes composées de treize articles; le premier grand et épais, le second court, le troisième fort long, les autres courts, à peu près égaux entre eux ; le dernier aminci en pointe, — Corselet presque carré.—Ecusson presque triangulaire. — Ailes supérieures ayant des paraptères très-grands; une cellule radiale assez courte. — Pattes de moyenne longueur; les antérieures plus courtes que les autres, avec les cuisses antérieures renflées dans leur milieu. — Abdomen très-large, aplati en dessous, composé de quatre articles dans les mâles, et de trois seulement dans les femelles, le dernier creusé de chaque côté et ayant son bord postérieur denticulé.
La seule espèce de ce genre que l’on connoisse est Ja
PARNOPES CARNEA. (PI 3, fig. 4.)
LarTe., Gen. Crust. et Ins., t. 1V, p. 47.
—Fagr., Syst, Piez., p. 177, n. 1.—Rossr, Faun. Etr.,t. 11, p. 75, n. 843, tab. 8, fig. 5. — Coo., Illust. Icon. Ins. , dec. 2, e tab. 44. fig. 41. — TIrzic., Faun. Etrusc., éd, Helw. et Illiq., t. IX, p. 121. — Long, 5 à 6 lig. — ‘Tête verte, trés-fortement chagrinée ; antennes d’un brun noirâtre ; corselet entièrement vert, très-fortemen
Insectes Hymenopteres . :