PIMPLA TURIONELLÆ
Ichneumon Turionellæ, Linx., Faun.
Suec., n. 1615 ; ejusd., Syst. Nat., p. 935, n. 40.—Ouiv., Enc. méth., t. VII, p. 189, n. 430, WALKEN., Faun. Paris., t. II, p. 61, n. 60. — Grorr., Hist. des Ins., t. II, p. 327, n. 43. — Ichneumon Geniculatus, Orv., loc. cit., p. 207, n. 5. — Cryptus Turionellæ , Fagr., Syst. Piez., p. 87, n. 72.—Pimpla Turionellæ, GRAY., Ichn.,t. III, p. 192, n. 93. — Long. 2 a à lig. — Corps noir; palpes d’un jaune plus ou moins brunâtre; antennes grêles, noires dans le mâle, avec le premier article blanchâtre en dessous; les premiers articles noirs dans la femelle, et les autres ferrugineux; ailes plus ou moins enfumées; pattes fauves; les jambes antérieures ayant un anneau blanc vers la base des jambes ; les hanches antérieures noires à la base, les intermédiaires tachetées de noir; les
pattes postérieures ayant les genoux bruns:
les jambes noires, avec un anneau blanc ; abdomen lisse, entièrement noir, ayant quelquefois le bord antérieur des segmens brunâtre, — Cette espèce, que l’on trouve dans toute l’Europe, n’est pas rare aux environs de Paris.