OPHION LUTEUM
Tchneumon Luteus, Linn., Faun. Suec., p. 1628 ; ejusd., Syst. Nat., t. II, p. 937, D. 95. — DEcéER, Mém. pour servir a VHist. des Ins., t. 11, n. 5, p. 850 à 861, tab. 29, fig. 45à 23.— Fuess., Helv., p. 49, n. 964.—ScHrANK, Faun. Boica, n. 2053. — Ophion Luteus, Fapr., Syst. Piez., p. 430, n. 4. — Waix., Faun. Paris., t 1, p. 72, n. 4. — Panz., in Schæff!, tab, 4, fig. 40. — Grav., Zchn. t. LI, p. 692, n. 436. — Ichneumon Vinulæ, Scop., Faun. Carn., n. 755.—Long. 4 à 9 lig. — Corps d’un jaune testacé; tête quelquefois entièrement roussâtre, d’autres fois plus pâle, avec la face et les bords des yeux plus colorés, et les mandibules noires à l’extrémité; antennes testacées; thorax ayant deux lignes plus pâles sur le protho-
Tax; éCusson jaune; ailes transparentes, trés-légèrement enfumées, ayant la nervure antérieure de la cellule radiale, droite ; pattes et abdomen testacés ; ce dernier brunâtre vers l’extrémité.
Cette espèce est la plus commune du genre ; on la rencontre abondamment dans presque toute l’Europe.
Plusieurs auteurs l'ont observée vivant à l’état de larve, aux dépens de Ja Chenille du Bombyx, queue fourchue (Dicranura Vinula). M. Gravenhorst l’a vu sortir de la Chenille de la Polia Præcox,