‹ Histoire naturelle des insectes, leurs moeurs, leurs métamorphoses et leur classification, ou Traité élémentaire d'entomologieChapitre 32 sur 152 · T- LH · texte numérisé non relu

T- LH

grêle. Corps oblong. Mandibules terminées en pointe.

Antennes à premiers articles coniques, les suivants cylindriques, le dernier pointu. Cuisses renflées. Mandibules larges, échancrées. Corselet large. Élytres ovales.

Antennes entièrement cylindriques.

Corselet presque carré, un peu atténué en avant. Élytres allongées, presque parallèles. Mandibules peu élargies. Cuisses non renflées.

Antennes cylindriques, à dernier article pointu. Corselet court et large, à angles antérieurs saillants. Cuisses cylindriques. Jambes antérieures munies d’une épine.

Antennes épaisses, moniliformes, grossissant un peu vers le bout, à premier article court. Corselet trèscourt, élargi postérieurement. Pattes simples. muliques. Élytres déprimées , sillonnées.

Antennes épaisses , cylindriques, à articles un peu coniques; le premier grand, le deuxième très-pelit. Corselet et élytres hérissés de pointes. Pattes simples, mutiques.

Antennes renflées en massue allongée, à premier article plus court que le deuxième. Corselet étroit, excavé, avancé sur la tête. Élytres parallèles , cannelées.

Antennes un peu épaissies vers le bout, à premier article grand, prolongé en pointe sur le deuxième. Tête avancée en une corne frontale. Élytres

oblongues.

Gre 8. CEPHALOLEIA. * Chev. Antennes épaisses, presque cylindri-

Fam. 3. CASSIDIDES.

Groupe 1. IMATIDIITES.

Genre {. CALOPEPLA. Æ0pe.

(Craspedonta, Che.)

Gre. 2. PRIOPTERA. A0pe.

(Basiprionota,* Chev.)

Gre. 3. HOPLIONOTA. Hope.

(Notosacantha, * Chev.)

Gre. 4. IMATIDIUM. Fabr.

Gre. 5. roRPHYRASPIS. Hope.Antennes assez courtes, renflées gra-m

Hemisphærota, * Chev.)

Gre. 6. TAUROMA. H0pe.

(Omocera, Chev.)

ques, à premier article grand. Corselet presque carré, très-lisse, un peu rebordé latéralement. Élytres lisses presque parallèles. 4 Mâchoires à lobe externe long et grêle. :

Corps orbiculaire. Mandibules cou rites’ en palettes dentées.

Corselet échancré, laissant la tête en-* tièrement découverte. |

Antennes épaisses, renflées vers le.

bout, à premiers articles lenticulaires. | Corselet large, rebordé. Élytres ova-" les. | Antennes assez épaisses, Cylindriques, peu renflées vers le bout. Corselet large, très-échancré, à bords plans. Élytres larges, arrondies, ayant une bordure plane.

Antennes gréles, avec leurs cinq derniers articles formant une massue oblongue. Corselet très-élargi. Élytres larges, presque carrées, épineuses.

Antennes longues, grêles, entière-«

ment filiformes. Corselet large. Élytres arrondies, à bords plans. 2

» et

duellement, du milieu à l'extrémité, « en une massue oblongue. Corselet moins large que les élytres. Ces dernières très-convexes , arrondies.

Antennes longues, ayant les six pre-« miers. articles assez courts et minces, les cinq derniers beaucoup plus épais et plus longs. Corselet large.

Élytres munies aux angles huméraux d’une sorte de pointe obtuse carenée.

La

Gpe 2. CASSIDITES. Corselet recouvrant entièrement la tête.

” Genre 1. OXYNODERA. Hope. Antennes très-cylindriques, ayant

(Discomorpha, Chev.) leurs six premiers articles courts, les

suivants beaucoup plus longs et plus

cylindriques. Élytres presque orbicu-

laires.

Gre. 2. EUGENYSA. * Chev. Antennes épaisses, très-cylindriques, (Calaspis , Hope.) ayant leurs troisième etquatrième ar-

ticles plus longs que tous les suivants.

Élytres presque orbiculaires.

Gre. 3. MESOMPHALIA. Hope. Antennes épaissies graduellement vers (Cyrtonota, Chev.) le bout, le premier article cylindrique, les six derniers un peu aplatis.

Corselet large antérieurement. Ély- | tres presque orbiculaires ou un peu | atténuées vers le bout.

Gre. 4. omOrLATA. Hope. Antennes ayant les troisième et qua- (Selenis, Hope; £choma, trième articles longs et grêles ; les sui- Omaspides, Chev.) vants aplatis et plus ou moins élargis.

Corselet presque conique. Élytres à angles huméraux ordinairement pro-

. longés.

Gre. 5. BOTANOTA. Hope. Antennes assez courtes , épaissies gra- (Dorynota, Chev.) duellement , presque fusiformes. Ély-

tres à angles huméraux larges, triangulaires, emboitant les côtés du corselet, et portant sur la ligne suturale une

double pointe.

Gre. 6. CYPHOPTERA. Hope. Antennes presque cylindriques , assez (Elytrogona, Chey.) courtes, légèrement épaissies vers le

bout. Corselet court, très-large. Élytres très-gibbeuses, presque pilluliformes , ayant une étroite bordure.

Gre. 7. CHELYMORPHA. * Chev. Antennes ayant leurs troisième , quatrième et cinquième articles longs et grèles, les suivants plus courts et plns

Gre. 8. iscHIROSONYx. * Cher. Antennes à troisième et quatrième ar-

Gre. 9. AsPIDIMORPHA. Hope. Antennes courtes, ayant leurs six” (Deloyala, Coptocycla, Ch.)premiers articles très-grêles, les sui-…

Gre. tQ. ASTERIZA. * Cher.

Gre.1t. OMOTEINA. * Chev.

Gre. 12. cassipa. Lin.

Fam. 4. CHRYSOMÉLIDES.

® Groupe t. CLYTHRITES.

larges. Corselet fortement échancré en avant. Élytres arrondies, très-voûtées.

ticles grêles; les suivants élargis et un peu perfoliés. Corselet non échancré. Élytres allongées, presque pa-* rallèles.

vants un peu plus épais. Corselet et élytres parfaitement orbiculaires.

Antennes un peu renflées graduellement vers le bout. Corselet non échancré. Élytres arrondies, trèsconvexes.

Antennes courtes, à articles très-« cylindriques, les derniers un peu plus épais que les premiers. Élytres.

à angles huméraux avancés, emboitant le corselet.

Antennes grêss, avec leurs cinq derniers articles un peu épaissis. Corse-« let très-arrondi. Élytres ovales.

Mächoires à lobe externe, très-grèle, « palpiforme. Antennes très-écartées” à leur point d’insertion. Palpes à avant-« dernier articke mince. Mandibules pointues, | Tête enfoncée dans le corselet jusqu'aux yeux. Menton très-large. Lèvre petite, engagée dans le menton.

Antennes pectinées. Écusson triangulaire.

Genre 1. POLYCLADA. * Chev. Antennes à premier article épais, les

deuxième et troisième petits, globueux; les suivants prolongés chacun en une longue dent. Tarses courts et larges. Mandibules petites,

Gre. 2. CLYTHRA Laich.

Gre. 3. LACNÆA. * Chev.

Antennes en dents de scie, courtes, à par-

tir du quatrième article; le deuxième globuleux , le troisième une fois plus long. Pattes courtes , simples, les tarses à avant-dernier article peu prolongé. Mandibules courtes.

Antennes à deuxième et troisième ar-

(Macrolenes, Cyaniris, ticles petits, égaux; les suivants en

Chev.)

Gre. 4. ANOMÆA. * Chev.

dents de scie, courts, triangulaires.

Jambes droites, plus longues que la cuisse. Tarses à avant-dernier article prolongé de chaque côté du dernier. Mandibules courtes.

Antennes à deuxième et troisième articles petits, égaux ; les suivants en dents de scie assez fortes, surtout les premiers. Jambes antérieures longues, très-courbées dans les mâles. Mandibules fortes. Tête étroite.

Gre.5.copTOCEPHALA.* Chev. Antennes à deuxième article plus

(Smaragdina, Chev.)

gros que le troisième ; les suivants en dents de scie triangulaires. Jambes antérieures longues, peu courbées.

Fête très-large, surtout dans les mâles.

Leurs mandibules grandes , croisées.

Gre. 6. LABIDOSTOMIS. * Chev. Antennes à deuxième et troisième ar-

ticles petits, globuleux, le quatrième triangulaire ; les suivants en dents de scie larges et aplaties, surtout dans les mâles. Pattes antérieures des mâles

très-développées ; les cuisses renflées,

les jambes courbes. Mandibules trèsgrandes, bifides.

Gre. 7. MEGALOSTOMIS. * Chev. Antennes à deuxième et troisième ar-

ticles égaux. Les suivants en dents de scie larges; le dernier échancré. Pattes simples. Tarses à avant-dernier article court. Tête très-grosse. Man-

dibules très-grandes , dentées.

Gre. 8. BABIA. Chev. Antennes courtes à deuxième et troisième articles égaux; le quatrième et les suivants en dents de scie courtes et larges. Pattes simples, assez courtes. Tête petite. Mandibules courtes, croisées.

Gpe. 2. CRYPTOCÉPHALI- Tête enfoncée dans le corselet jus- TES. qu'aux yeux. Antennes filiformes.

Écusson triangulaire.

Genre 1. crYPTOCÉPHALE. Antennes grêles, filiformes, à articles Geoff. un peu élargis à partir du sixième.

Gpe. 3. CHLAMYTES. Tête enfoncée dans le corselet jusqu'aux yeux. Antennes courtes, en dents de

scie. Écusson élargi postérieurement.

Genre {. CHLAMYs. Knoch. Pattes courtes, épaisses. Antennes à premier article très-long.

Gpe. 4. EUMOLPITES. Tête peu dégagée du corselet. Menton très-court. Lèvre inférieure assez longue , arrondie en avant. Antennes ayant leursderniers articles plus grands que les autres.

Genre {. LAMPROSOMA. Kirby. Antennes très-grêles, à troisième article plus long que le quatrième, ayant leurs cinq derniers articles un peu élargis. Corps globuleux.

Gre. 2. HETERASPIS. * Chev. Antennes grêles, ayant leurs cinq derniers articles plus larges que les précédents. Élytres plus larges que le corselet, à épaules saillantes. Écusson presque carré, un peu pointu à l’extrémité. Cuisses échancrées.

Gre. 3. EURYOPE. Dalm. Antennes à premier article épais et en dents de scie larges et courtes à partir dusixième. Élytres larges. Mandibules longues, bifides à extrémité.

Gre. 4. CORYNODES. Hope. Antennes à cinquième article triangu- (Platycorynus, Chev.) laire, les suivants très-larges et apla-

RATE ie SRE ER Fig AUS 2e

Gre. 5. EUMOLPE. Kugel.

(Adoxus , Kirby, etc.)

Gre. 6. COLASPOSOME. L. de Cast. (Acis, Chev.; Typophorus , Chev., etc.)

Gre. 7. COLASPIDEMA. ZL. de Cast. (Colaphus, Dej.)

Gre. 8. PLEURAULACA. * Chev.

Gre. 9. coLasris. Fabr.

(Chalcophana , Chev.)

Gpe. 5. CHRYSOMÉLITES.

Genre 1. HELODES. Fabr.

Gre. 2. PHOEDON ZLalr.

tis. Élytres convexes, oblongues.

Écusson arrondi au bout. Mandibules courtes.

Antennes presque filiformes , très-peu épaissies vers le bout. Élytres plus larges que le corselet, Écusson arrondi au bout.

Antennes grêles, ayant leurs cinq derniers articles plus grands et plus larges que les précédents , presque cylindriques. Corselet court. Élytres trèsconvexes, un peu plus larges. Cuisses un peu renflées.

Antennes à premier article épais; les suivants grêles ; le troisième le plus long de tous; les cinq derniers plus grands que les précédents, en grains de chapelet. Corselet court et large.

Élytres peu convexes.

Antennes longues extrêmement grêles, ayant leurs articles un peu élargis vers le bout à partir du sixième, le dernier oblong. Corselet très-court. EÉlytres globuleuses.

Antennes longues, très-grêles , ayant leurs derniers articles à peine plus épais que les premiers ; le dernier long, pointu. Élytres ovales.

Tète dégagée du corselet. Corps orbiculaire. Lèvre inférieure assez longue, Antennes ayant leurs derniers articles presqu’aussi courts que les autres.

Antennes ayant leurs premiers articles cylindriques; les cinq derniers courts et très-élargis. Corps oblong.

Palpes terminés en pointe.

Antennes peu épaissies vers le bout.

Corps ovoide. Palpes terminés en pointe.

Gre. 3. LINA. * Dej. Antennes ayant leurs cinq derniers ar-

‘(Malacosoma, Dillw.) ticles élargis. Élytres peu convexes, | élargies postérieurement. Palpes ter-

minés par un article large.

Gre. 4. CHRYSOMELA. Linné. Antennes très-peu épaissies vers l’ex- (Chrysocloa , Hope Orei- trémité, à articles um peu coniques. na, Calligrapha, etc.,) Corps très-convexe arrondi. Palpes Che.) terminés par un article large.

Gre. 5. ENTOMOSCELIS. * Chev. Antennes ayant leurs premiers arti- (Spartophila, Chev.; cles coniques ; les cinq derniers globu- Gastroeides, Hope, etc.) leux. Corps très-convexe, ovale. Pal-

pes terminés par un article large.

Gre. 6. PROSEICELA, * Chev. Antennes longues, très-filiformes ; les derniers articles plus longs que les premiers. Palpes terminés par un article large.

Gre. 7. ELYTROSPHOERA. * Chev.Antennes filiformes, assez épaisses, ayant leurs articles presque égaux.

Élytres convexes, ovoides, plus larges que le corselet. Palpes terrainés par un article large.

Gre. 8. TiMARCHA. Latr. Antennes moniliformes. Corps trèsconvexe, privé d’ailes sous les élytres.

Tarses très-larges. Palpes à dernier article large.

Gre. 9. poryPHORA. J{lig. Antennes à articles un peu coniques, épaissies vers le bout. Mésosternum prolongé en une longue pointe. Corps:

très-convexe. Palpes à avant-dernier article plus grand que le dernier. Tarses à deuxième article petit.

Gre. 10. PAROPSIs. Chen. Antennes filiformes très-grêles. Corps orbiculaire, pourvu d’ailes. Palpes à dernier article sécuriforme.

Gre. 11. PHYLLOCHARIS. Dalm. Antennes épaisses, à articles cylindri-

Gre. 12, PoDONTIA, Dalm.

Fam. 5. GALÉRUCIDES.

Groupe 1. GALÉRUCITES.

Genre 1. ADoRIUM, Fabr.

Gre. 2. CÆLOMERA * Chev.

Gre. 3.RAPHIDOPALPA. * Chev.

Gre. 4. ADIMONIA, Laich.

Gre. 5. AGELASTICA. * Chev.

ques, avec les quatre premiers giobuleux. Mésosternum mutique, Palpes à avant-dernier article plus grand que le corps. Corps ovale.

Antennes très-grêles, filiformes. Mésosternum prolongé en une pointe courte, reçue dans une échancrure du prosternum. Tarses à premier et troisième articles très-grands ; le deuxième très-petit.

Mâchoires à lobe externe très-grêle, palpiforme. Antennes assez longues, très-rapprochées à leur point d’insertion. Palpes à avant-dernier article trèsgrand.

Cuisses postérieures sans renflement , impropres au saut,

Antennes à articles légèrement coniques, les troisième et quatrième égaux. Mandibules fortes, multidentées. Corps ovoïde.

Antennes à° troisième article trèslong ; le quatrième moitié plus court ; les suivants très-courts, aplatis, assez larges ; le dernier assez large. Corselet une fois plus large que long.

Antennes longues, cylindriques, légèrement épaissies vers le bout, à troisième article plus court que le quatrième. Corselet large, à angles aigus.

Antennes à articles globuleux, avec le troisième article un peu plus long que le quatrième. Corselet court, trèslarge, sinueux latéralement. Élytres élargies postérieurement.

Antennes grêles, à articles coniques, un peu en dents de scie; le troisième

Gre. 6. GALÉRUQUE. (Galeruca, Geoff.)

Gre. 7. SCHEMATIZA. * Cher.

Gre. 8. CEROPHYTA. * Chev.

Gre. 9. MALACOSOMA. * Chev.

(Malacoptera, Hope.)

Gre. 10. CEROTOMA. * Chev.

plus court que le quatrième. Corselet court, très-large, arrondi latéra- \ lement. Élytres ovales. |

Antennes presque filiformes, à articles très-peu épaissis vers le bout; les troisième et quatrième égaux. Cor- M selet large. Élytres oblongues. 1

Antennes ayant leurs articles de trois «

à sept, larges, aplatis, les quatre der- « niers moins larges ; le troisième plus M long que le quatrième. Élytres un peu élargies postérieurement. ‘À Antennes ayant leurs premiers arti-

cle épais ; les quatre suivants très-pe- M

tits, globuleux,'les sixième et septième très-grands, très-larges ; les derniers allongés, un peu en dents de scie.

Corselet carré.

Antennes longues, un peu en dents de scie, à articles coniques ; le troisième un peu plus court que les suivants; le dernier pointu, long. Corselet presque carré.

Antennes grêles, filiformes, à troisième article un peu plus long que le quatrième. Corselet un peu plus large que long. Élytres ovoides.

Gre. 11. DIABROTICA. * Chev.Antennes grêles, presque filiformes, à

Gre. 12. LUPÈRE. Geoff.

(Phyllobrotica, Chey.)

troisième article presqu’aussi court que le deuxième; le quatrième: plus long que le cinquième. Corselet carré.

Élytres ovoides.

Antennes grêles, filiformes, guère moins longues que le corps; à troisième article un peu plus court que le quatrième. Corselet carré. Élytres peu larges, oblongues.

pe. 2. ALTICITES. Cuisses postérieures” très-renflées, js propres au saut.

nre {. oEDioNyCrus. Latr. Antennes un peu amincies à l’extré- Ÿ (Ptena, Omophoita , mité, à articles un peu coniques ; les n … Cacoscelis, etc., Chev.) troisième et quatrième égaux. Cuisses “ul postérieures très-larges. Leurs tarses courts, à dernier article renflé.

Gre. 2. misonycna. * Chev Antennes très-légèrement en dents de

| scie, à troisième article à peine aussi long que le quatrième. Cuisses posté-

rieures très-épaisses, ovoides ; leurs

tarses courts, à dernier article simple.

Gre. 3. ALTICA. Linné. Antennes grêles, longues, à articles (Graptodera, un peu coniques ; le troisième un peu Crepidodera, Che.) moins long que le quatrième. Cuisses

postérieures oblongues, leurs tarses courts, à dernier article simple.

Gre, 4. PHYLLOTRETA. * Chev. Antennes grêles, aussi longues que le corps ; le troisième article aussi petit que le deuxième. Cuisses postérieures peu renflées ; leurs tarses à premier article très-long.

Gre. 5. LONGITARSE. Latr. Antennes grêles, longues, à deuxième et troisième articles médiocrement courts, égaux; le quatrième beaucoup plus long. Cuisses postérieures très-renflées ; leurs tarses grêles , aussi longs que la jambe, à premier article très grand.

Gre. 6. PSYLLIODES. Latr. Antennes grêles, à deuxième et troisième articles presque aussi longs que les suivants. Cuisses postérieures trèsrenflées; leurs tarses insérés sous un prolongement de la jambe, à premier article long.

La première famille est celle des CRIOCÉRIDÉS , que nous subdivisons en trois groupes.

Le premier, celui des DONACIITES, est composé principalement du genre Donacia, dont toutes les espèces vivent au bord des eaux, sur les plantes aquatiques : elles ressemblent beaucoup aux Lepturides par leur forme allongée et leurs antennes ; leurs larves vivent dans les tiges des plantes aquatiques, mais elles ne sont pas encore très-bien connues et n’ont jamais été représentées. On regarde comme le type du genre Donacia, la D. du nénuphar ( D. nympheæ, Lin.) (pl. 12, fig. #4).

Nous rattachons encore au groupe des Donaciites le genre Hemonia, dont on connaît seulement deux espèces.

Les SAGRITES sont tous étrangers à l’Europe et inconnus dans leurs habitudes.

Les Sagras proprement dits ont en général des couleurs d’un éclat éblouissant; on les trouve aux Indes orientales et sur la côte occidentale d'Afrique.

Les Mégalopes habitent l’Amérique (1); de même que les Megascelis, bien remarquables par leurs longues antennes.

Les Orsodacnes ont pour type une espèce assez commune dans notre pays (O. Cerasi, Fabr. ).

Le groupe des CRIOCÉRITES renferme des insectes dont les larves offrent une particularité très-curieuse; elles sont molles, pourvues de six petites pattes écailleuses : leur ouverture anale est très-relevée, en sorte que l’animal peut rejeter ses excréments sur son dos ; il s’en recouvre ainsi. complétement : ce qui paraît avoir pour but de le protéger des rayons trop ardents du soleil : car il vit à découvert sur les plantes. Si l’on vient à faire tomber ces matières, la larve commence à manger avec une voracité inaccoutumée pour se couvrir de nouveau de cet abri protec-

(1) Foy. Klug, Monograpk ; et Jarburcher, für die Entomologie.

teur. Le type du genre, le Crioceris du lys ( Crioceris merdigera, Lin.), se trouve très-communément sur les lys,

Le Criocère de l’asperge ( Crioceris asparagi) cause souvent des dégâts très-considérables à cette plante.

Le type du genre Auchenia (A. subspinosa, Fabr.) se trouve dans une grande partie de l’Europe. Les Pétauristes sont exotiques.

Le groupe des RHŒBITES renferme le genre Rhœbus, . dont nous connaissons une seule espèce de Sibérie (À. Ge- - bleris, Fisch.), et le genre Carpophagus, fondé sur une espèce de la Nouvelle-Hollande(C. Banksiæ, Mac Leay ).

Les HISPIDES forment une seconde famille. Ce sont des insectes assez allongés. Le principal genre, Hispa, est composé d’espèces de petite taille, cribléesd'épines et de pointes crochues. L’Hispe noir ( Hispa atra, Lin.) ( pl.12,fig.5) est commun dans notre pays, sur les végétaux, pendant tout l’été ; sa larve vit sur diverses plantes, et son corps est garni de petits fascicules d’épines ou de poils roides.

Un naturaliste anglais, M. Harris, a fait connaître les métamorphoses de quelques espèces voisines.

Les Alurnes sont d'une grande taille, ornés de belles couleurs et propres à l'Amérique méridionale. Les Chaleèpes, Odontotes, Chelobasis, Cephaloleia habitent tous les mêmes régions. Les Botryonopes sont indiens. Les Célénomenodères proviennent de Madagascar.

Les cAssib1pESs constituent une troisième famille parmi les Chrysoméliens. Chez ces Coléoptères la forme circulaire du corps domine manifestement; ce qui leur a valu autrefois le nom de Gycliques.

Le groupe des IMATIDIITES est le moins nombreux. Les Imatidions sont exotiques ; ils se reconnaissent facilement

à leur tête découverte.

Le groupe des cassipirtEs est beaucoup plus considé-! rable. Le genre Cassida renferme plusieurs espèces com | munes dans notre pays. Les Cassides équestre (pl. 12, fig. 6) et verte ( Cassida equestris, et viridis), très-voisines: l’une de l’autre, ne sont pas rares : leurs larves, très-semblables, sont larges, grisâtres, avec tout le tour du corps garni) de longues pointes très-ciliées ; et l'extrémité supporte un long appendice fourchu venant s’appliquer au-dessus du: corps. L'ouverture anale étant située à la base de cet appendice, les excréments viennent se placer sur cette sorte de fourche et former ainsi un parasol à cette larve : par un mouvement brusque l’animal s’en débarrasse à volonté. Nous avons trouvé fréquemment ces larves sur des chardons.

On connaît encore celles de plusieurs autres espèces, dont les habitudes sont entièrement analogues, et dont la forme du corps est très-semblable (pl. 12, fig. 7).

Tous les autres genres de cette famille sont exotiques. Les Oxynodères (0. variegata, Fabr.); Eugenysa (E. grossa, Fabr.) ; Mesomphalies (M. gibbosa, inæqualis, Fabr.) ; Omoplates (O. suturalis, spinifex, Fabr.) ; Botanotes (B. bidens , Fab.); Cyphoptères(C. ampulla, Oliv.\ ; Chélymorphes (C. gibba, brunnea, Fabr.); Astérizes (4. flavicornis, Oliv.) ; Omotéines (O0. humeralis, Oliv.) sont tous américains. Les Aspidimorphes seuls se trouvent à la fois en Amérique, aux Indes orientales, en Afrique, à la Nouvelle-Hollande, etc.

Notre quatrième famille de la tribu des Chrysoméliens est celle des CHRYSOMÉLIDES , quia une étendue considérable. Les Chrysomélides sont en général des insectes de taille médiocre , souvent de forme orbiculaire , ou ovoide, très-ordinairement ornés de couleurs vives et variées. Ce

sont des coléoptères qui marchent lentement et comme avec peine, et qui le plus souvent se tiennent sur les plantes. Leurs larves, comme les insectes parfaits, vivent de végétaux; elles ont six pattes bien développées, et à l’extrémité du corps un prolongement anal qui leur sert de support et fait ainsi l’office d’une septième patte.

On peut séparer cette famille en plusieurs groupes; nous commencerons , à l'exemple de Latreille, par les CHLYTRIres. Ce sont des Chrysoméliens de forme un peu parallèle, souvent de couleur jaune , au moins les espèces de notre pays. Leurs larves, observées par divers naturalistes, se forment avec leurs excréments de petits tubes très-solides dont elles ne sortent que la tête , pour prendre leur nourriture , et seretirent ensuite complétement dans l’intérieur de ce tube. Les larves de Chlythrites voulant se déplacer traînent avec elles leur habitation, comme le font certaines chenilles, Ces larves sont molles, blanchâtres et pourvues de six pattes ; elles subissent leur métamorphose en nymphe dans l’intérieur de cette retraite (1).

Le genre Polyclada est formé sur une seule espèce des Indes orientales ( P. pectinicornis, Fabr.).

Le genre Clythre renferme une assez longue série d’espèces européennes et africaines; la plupart ayant les élytres jaunes, ornées de points noirs (C. quadripunctata , Fabr.).

Les Lachnées (ZL. lentisci, Fab.), Anomées, Coptocéphales en sont très-voisins.

Les Labidostomis sont remarquables par le grand développement des mandibules des mâles (L. faxicornis , Fab.).

(1) Foy. Olivier, Insectes ; Dufour, Annaljgén. des Sciences, de Bruxelles, t. vi, pag. 307; GËné, Annal. des Sciences naturelles, L. xx, etc.

Il en est de même des Megalostomis, dont toutes les es-

pèces sont américaines ainsi que les Babias.

Le groupe des CRYPTOCÉPHALITES est très-yoisin du

précédent ; les larves des insectes de ce groupe vivent de la même manière, trainant des fourreaux protecteurs.

Le genre principal, celui des Cryptocéphales, renferme une longue série d’espèces européennes et exotiques. Elles sont, pour le plus grand nombre, de couleurs vives et brillantes et d’assez petite taille ; on les rencontre sur les fleurs. Le Cryptocéphale soyeux ( Cryptocephalus sericeus, Fab.), petit insecte long de six à sept millimètres, d’un vert soyeux en dessus et d’un beau bleu en dessous, est trèscommun dans notre pays.

Le groupe des CHLAMYTES est fondé sur le seul genre Chlamys, dont les espèces, assez nombreuses, sont toutes exotiques et remarquables par leurs nodosités et leurs plissures. D’après des observations recueillies par M. Burmeister (1), il paraît que leurs larves ont des habitudes entierement analogues à ceiles des Chlytrites et des Cryptocéphalites. Les Chlamys monstrosa et bacca, Kirby, sont les plus grandes espèces du genre.

Les EUMOLPITES constituent un groupe assez considérable ; ilest composé d’espèces dispersées dans des régions du globe très-éloignées.

Le genre Lamprosome est composé d'insectes pilluliformes de couleurs éclatantes, vertes, rouges, etc. Tous habitent l'Amérique méridionale.

Les Heteraspis, Euryopes, Corynodes (C. senegalensis, Oliv.) habitent l’Afrique et les Indes orientales.

Le genre Eumolpe renferme des espèces américaines de grande taille et de couleurs brillantes (Æ. surinamen-

(1) Archivs von Wiegmanp, t. 2- %

ppt

sis, Fab.), et des espèces plus petites, dont le type, l'Eumolpe de la vigne (Æ. vilis, Fab.), est quelquefois trèscommun dans nos vignobles, C’est un petit insecte noirâtre, à élytres ferrugineuses ; il se montre au printemps, et ronge les feuilles, sur lesquelles il découpe de petites lanières plus ou moins irrégulières et figurant une sorte de dessin , ce qui a valu à ce petit Coléoptère le nom d’Écrivain que lui appliquent les vignerons (1).

Les genres Colasposome, Pleuraulaca, Colaspis sont composés-d’espèces exotiques (2).

Le genre Colaspidème renferme au contraire quelques espèces européennes ; le type est le C. barbare (C. barbara , Fab.), petit insecte entièrement noir, très-commun dans la France méridionale et en Espagne, où il dévaste les champs de luzerne , aussi bien dans son premier état qu’à celui d’insecte parfait. Sa larve, décrite par M. L. Dufour (Ann. de la Soc. Ent.), est noirâtre et entierement lisse. Sur quelques points on détruit ces insectes en les récoltant au moyen d’un platen fer blanc dans lequel on les fait tomber ; un sac communiquant à cette espèce de plat en entonnoir.

Le groupe des CHRYSOMÉLITES à un nombre considérable de représentants en Europe.

Le type du genre Hélode ( Æ. phellandrii, Fabr.) se trouve assez fréquemment aux environs de Paris.

Les Phœædons se trouvent sur diverses plantes, comme les autres Chrysomélites (PA. cochleariæ, Fab.).

Les Linas, qui ont été détachées des Chrysomèles, ont pour tvpe une espèce extrêmement commune dans la plus grande partie de l’Europe ; c’est la Line du peuplier

(1) Foy. Audouin, Hist. des Insectes nuisibles à lu Vigne ; Paris, 1842.

(2) Foy. Laporte de Castelnau, Revue Entomologique de Silbermann. s LEE

(L. populi, Lin. ) (pl. 12, fig. 11), insecte long de huit à dix millimètres , d’une couleur bronzée, avec les élytres rougeâtres. Cette espèce vit sur le peuplier ; sa larve, qu’on y trouve quelquefois en famille, est d’une couleur grisverdâtre sale, tachetée de noir et munie d’un tubercule latéral sur le méso et le métathorax, et sur les anneaux abdominaux de cercles de plus petits tubercules, d’où s’échappent aussi bien que des articulations un liquide jaunâtre fétide. Les feuilles sont souvent entièrement dévorées par cet insecte (pl. 12, fig. 12).

La nymphe est ovalaire, et porte la dépouille de la larve rejetée à l'extrémité de son corps.

Les œufs sont déposés par les femelles en plaques sur les feuilles.

Le genre Chrysomèle renferme une longue série d’espèces, parmi lesquelles nous en comptons plusieurs comme fort communes dans nos environs.

La Chrysomèle du gramen (CA. graminis, Lin.) est entièrement d'un vert métallique brillant, et se trouve abondamment dans les clairières des bois.

La Chrysomèle ensanglantée (CA. sanguinolenta) est très-commune sur les crucifères ; elle est noire, très-ponctuée, avec une bordure rouge.

Le genre Entomoscelis, que l’on a détaché des vraies Chrysomèles, en est très-voisin (£. Adonidis, Fab, etc.).

Une espèce du sous-genre Gastroeides nuit souvent aux plantes potagères ; c’est la G. du navet {G. raphani, Fabr.) (pl. 12, fig. 8.) ; sa larve (pl. 12, fig. 9) est noirâtre et garnie d’un bouquet de poils; sa nymphe (pl. 12, fig. 10) est blanchâtre.

Les Proséicèles et Elytrosphères sont propres à l’Amérique.

Les Timarches habitent l'Europe et le nord de l’Afrique ; la Timarche ténébreuse (7°. {enebricosa, Lin.), longue d'environ quinze millimètres, entièrement noire et lisse, est fort commune dans notre pays. C’est un insecte lourd, qui marche souvent à terre avec beaucoup de lenteur.

Sa larve, observée par M. Westwood et quelques autres, est épaisse, d’une couleur vert-noirâtre, avec l'extrémité et le dessous du corps d’un brun foncé, quelquefois rougeâtre.

Lorsqu'on inquiète ces larves, elles se roulent en boule; on les rencontre sur les herbes basses, et elles se transforment en nymphes dans la terre.

Les Doryphores forment un genre trèsnombreux en ‘espèces propres à l'Amérique méridionale ; elles sont ornées de couleurs vives et variées , et quelques-unes d’entreelles ont une taille assez grande.

Les Paropsis sont particuliers à la Nouvelle-Hollande.

Les Phyllocharis habitent l'Inde et les Iles des archipels de l’Océan pacifique { P. sinuata, OI. etc.).

Les Podonties se trouvent aussi aux Indes orientales (P. quatuordecimpunctata).

Notre dernière famille de la tribu des Chrysoméliens est celle des GALÉRUCIDES ; elle est composée en général d'espèces d'assez petite taille, souvent très-nuisibles aux végétaux.

On sépare cette famille en deux groupes : les GALÉRU- CITES et les ALTICITES.

Les premiers n’ont pas la faculté de sauter.

Le genre Adoriun est propre aux Indes orientales (4. bipunctalum , Fab.).

Les Calomères sont particulières à l'Amérique.

Le genre Adimonia renferme plusieurs espèces tres-

communes en Europe ; nous en considérons comme le type VA. rustique (4. rustica, Fab.), insecte brun, à élytres sil-* Jonnées. Sa larve, observée par De Géer, est noirâtre, at-! ténuée aux deux extrémités et munie de quelques tuber- | cules soyeux.

Le type du genre Agelastica ( A. alni, Fabr.), entièrement d’un beau bleu violacé, est commun sur l’aulne; sa larve est très-allongée et un peu renflée au milieu.

Le genre Galéruque a pour type une espèce très-nuisi-" bleaux ormes ; c’est la Galéruque de l’Orme (Galeruca calmariensis, Lin.), noirâtre, avec les élytres jaunes, ornées de deux bandes grisâtres. Cette espèce, tant à l’état de larve qu’à l’état d’insecte parfait, se trouve en si grande quantité sur les ormes pendant certaines années, que les feuil-m les de ces arbres, entamées de toutes parts par les mandibules des Galéruques , ne tardent pas à tomber.

Les Schématizes et Diabrotiques (Diabrotica) sont américaines.

Les Cérophytes se trouvent aux Indes orientales, et les Cérotomes sont dispersés dans la même région aussi bien qu’en Amérique.

Les Malacosomes ont pour type une espèce de la France méridionale (M. lusitanica, Fab.). On trouve plusieurs Lupères en Europe {L. rufipes, ruficornis, Fabr., etc.) ; par la forme de leur corps ils ressemblent un peu aux Crioceris. |

Les ALTICITES ont des cuisses postérieures très-renflées, qui leur permettent d'exécuter des sauts très-considérables.

Le genre Altise proprement dit (A/fica) a pour type une espèce fort commune dans notre pays; c’est l’Altise du chou (47. oleracea, Lin.), petit insecte entièrement

d'un vert foncé, lisse et brillant, qui est très-nuisible aux plantes potagères aussi bien qu’à la vigne (1).

Les OŒEdionychiset les Disonycha sont les plus grandes Alticites ; presque toutes sont américaines.

Les Phyllotretra {P. nemorum , Fabr.), les Longitarsus (L. sysimbrii, Fabr.), les Psylliodes (P. chrysocephala, Lin.) ont de nombreux représentants en Europe; toutes les espèces sont d’une taille très-exiguë.

VINGT-CINQUIÈME TRIBU

LES COCCINELLIENS.

Les Coccinelliens ont certainement des affinités réelles avec les Chrysoméliens, mais ils ont en même temps des rapports manifestes avec les Érotyliens ; leurs pattes , leurs tarses, leurs antennes, leurs palpes à dernier articlesécuriforme, leur donnent de nombreux traits de ressemblance avec les Érotylides. Aussi nous avons hésité longtemps si nous ne les placerions pas plutôt près de cette tribu; mais ses analogies avec les Chrysoméliens nous ont retenu, et surtout parce que ces analogies ont été prises en considération par presque tous les entomologistes : leurs larves aussi confirment davantage ce dernier rapprochement.

Les Coccinelliens sont cependant pour la plupart des insectes carnassiers ; ils se nourrissent en général , dans tous leurs états, de Pucerons, de Cochenilles et de Kermes ; et en cela ils rendent de grands services, en débarrassant les arbres de ces hôtes malfaisants : la quantité qu'ils en dévorent est innombrable. Il est du reste certain que tous les Coccinelliens ne sont pas carnassiers ; il en est

(1) Foy. Audouin, Histoire des Insectes nuisibles à la Vigne.

beaucoup parmi eux qui sont phytophages à la manière des Chrysoméliens.

Cette tribu ne renferme que quelques genres, dont suivent les caractères. | |

TABLEAU DES DIVISIONS

Page 1