C. Bicozore. — Campylomyza bicolor, Wied, — Meig. n
Long. : lig. Noire. Bord des segmens de l'abdomen pâle. Pieds d’un fauve pâle. Balanciers blanes. :
Rare , au nord de la France et en Allemagne.
2. C. DE L'ÉRABLE. — Campylomyza aceris, Meig. ne. 4. Long. = lig. Noirâtre. Pieds pâles.
De France et d'Allemagne.
Meigen l’a trouvée en grand nombre sur les feuilles d’un érable platanoïde , vers la fin du mois de septembre.
19 Gexre. CHÉNÉSIE, — CHENESIA, Nob.
Caractères. Corps assez épais. Tête petite. Trompe peu saillante. Palpes allongés , de quatre articles : premier court, cylindrique, assez menu; deuxième renflé, ovale, allongé ; troisième et quatrième plus longs, cylindriqués. Antennes insérées en avant des yeux , près de la trompe, à peu près de la longueur de la tête, d’un nombre d'articles que l’on ne peut préciser à l'œil armé de la loupe : premier court, épais, cylindrique; deuxième assez épais, conique ; les autres formant ensemble un cylindre très-menu, terminé par deux petites soies divergentes. Front linéaire . Yeux ronds, contigus , n’atteignant pas le bord ENST de la tête. Point d’ocelles. Tes épais, élevé; écusson tr iangulaire. Abdomen de sept segmens distincts, terminé Akrhetr par les organes JE d'. Pieds peu allongés, nus; premier article des tarses antérieurs fort allongé ; troisième, quatrième et cinquième fort courts ; pelotes paraissant nulles ; crochets fort petits. Balanciers grands à tête allongée. Ailes oblonques ; nervures également distinctes ; cellule médiastine large ; deux marginales étroites : première fermée, ne dépassant que
peu la basilaire extérieure; deuxième ouverte, s étendant jusqu’à l'extrémité de l'aile; deux basilaires : extérieure étroite, assez courte; intérieure assez large, fort courte ; quatre postérieures : les deux premières s'appuyant sur la basilaire extérieure ; les deux autres sur lintérieure; point d’anale. ( PL. 4, fig. 3, 4, 5.)
Je mets ici un nouveau genre de Némocères, dont la place naturelle me paraît difhicile à déterminer. Les antennes ne ressemblent à celles d'aucune autre Tipulaire. On ne distingue à la loupe que les deux premiers articles ; les autres forment ensemble un filet très-menu composé sans doute de plusieurs articles cylindriques, et dont le dernier est terminé par deux très-petites soies divergentes. Le facies se rapproche un peu de celui des Tipulaires fongicoles ; cependant les hanches ne sont pas allongées, et en le comprenant dans cette tribu, ce ne peut être que près des Campylomyzes.
M. Robert, de Chénée, près de Liége, n'a communiqué cette petite Tipulaire.