‹ Histoire naturelle des insectesChapitre 266 sur 435 · Ë. morose. — Æmpis morosa, Hoffim., Meig. no · texte numérisé non relu

Ë. morose. — Æmpis morosa, Hoffim., Meig. no

Long. 1 5: lig. Noir. Thorax un peu grisâtre. Premier article des tarses postérieurs dilaté et ovale 7; cuisses postérieures et intermédiaires pennées ,9. Balanciers bruns. Aïles hyalines, un peu jJaunâtres à la base.

Commun, au mois de mai.

23. E. BRÉVIPENNÉ. — Æmpis brevipennata, Macq. Dipi. du Nord, n°. 18.

Long. 1 + lig. Semblable au précédent. Cuisses postérieures et intermédiaires brièvement pennées. Deuxième cellule sousmarginale des ailes à angle presque droit 9.

Assez commun, en France.

24. E. SUBPENNÉ, — Æmpis subpennata, Macq. Dipt. du Nord, n°. 19.

Long. 1 =lig. Semblable au morosa. Cuisses postérieures assez courtes , épaisses, et brièvement pennées ; jambes postérieures assez épaisses. Deuxième cellule sous-marginale des ailes à angle droit 9.

Âssez rare, en France.

25. E. virRiPENNE. — Æmpis vitripennis, Meg. n°. 19. Long. 1 © lig. D'un noir luisant. Thorax à duvet gris. Jambes postérieures et premier article des tarses renflés et velus «; cuisses et jambes postérieures et intermédiaires

pennées 9. Ailes hyalines G, brunâtres 9. Nervure externomédiaire n’atteisnant pas le bord.

Assez commun , en France et en Allemagne.

o, Gexre. PACHYMÉRINE.—PACHYMERINA, Nob.

Caractères. Trompe plus longue que la tête. Palpes relevés. Front large dans les deux sexes. Troisième article des antennes conique , comprimé ; style court. Organe copulateur ç renfermé dans deux grandes valves, Pieds d’égale longueur ; cuisses postérieures épaisses. Deux cellules sousmarginales aux ailes; deuxième petite ; quatre postérieures. (PES SE )

L’Empis femorata de Fabricius, et quelques espèces voisines , présentent dans plusieurs de leurs organes des modifications qui nous paraissent réclamer la formation d'un nouveau genre. Non-seulement la largeur du front, la forme singulière de l’organe copulateur, la brièveté relative des pieds postérieurs et l'épaisseur des cuisses, nous semblent des caractères suffisans par eux-mêmes; mais ils établissent encore dans le facies une différence treès-sensible. M. Meigen , en formant de ces espèces une section des Æ£mpis, dit qu'il conviendrait peut-être mieux d'en faire un genre particulier. Nous croyons que dans Pétat actuel de la science cette séparation est devenue nécessaire. Le nom de Pachymerina exprime l'épaisseur des cuisses.

1. P. réÉmoré. — Pachymerina femoraia.— Empis id., Fab. S, Antl. no. 14. — Lat. Gen. 4, 303. — Meig. n°, 45, tab. 52, € 20.

Long. 3 lig. Cendré. Trompe noire. Lèvre supérieure fauve. Thorax à trois bandes noires. Abdomen d’un noir lusant œ, cendré à taches dorsales noires 9 ; organe copulateur jaunâtre, à base noire. Pieds fauves ; cuisses noires, à extrémité fauve, Balanciers jaunes. Ailes un peu brunâtres «, hyalines 2.

Assez commun, sur les fleurs,

2. P. Euisant. — Pachymerina nitida. — Empis id. Meig n°. 43.

Long. 2 : lig. Semblable au précédent. Thorax d’un gris brunâtre , à deux bandes plus obscures. Abdomen noir &, 2.

Ailes hyalines.

Au printemps, sur les fleurs des Zeontodon.

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