‹ Histoire naturelle des insectes (volume 4)Chapitre 27 sur 90 · Le Conte, Boston}Journ. of nat. Hist. NI, p · texte numérisé non relu

Le Conte, Boston}Journ. of nat. Hist. NI, p

Palpes maxillaires allongés, de quatre articles: le 2° long, très-arqué , rêle à sa base, médiocrement en massue qu bouf, ayec un appendice séliforme externe avant son extrémité, le 3° du double plus long que large, fusiforme, avec un appendice sémblable dans son milieu, le 49

(1) C. Ziegleri, de Pensylyänie; spinosus, de la Caroline du Sud; J. Le Conte, loc. cit.

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triangulaire, obliquement échancré au bout, avec son angle interne plus saillant que les autres et terminé par un appendice très-court. — Tête triangulaire; front saillant, excavé de chaque côté pour l'insertion des antennes. — Celles-ci de onze articles : 4 plus grand que les autres, 2.8 subégaux, 9-11 graduellement plus grands. — Prothorax à peine

lus long que large, arrondi où anguleux sur les côtés en avant. —

lytres peu Sue UN largement rebordé. — Pattes longues; tarses de trois articles; le 3e du double plus long que le 2°, armé de deux crochets sabégaux. — Corps un peu allongé, rétréci en ayant,

peu convexe, pubescenk, | PR

M. 3. Le Conte n’en décrit que deux espèces (1) des parties centrales et australes des Etats-Unis, l'une déjà publiée par Say, l'autre nouvelle; on les trouve sous les écorces.

TYRUS.

Auné, Monogr. Pselaph. p. 15.

Palpes maxillaires de quatre articles : le 4°" très-pelit, le 2° assez long, en massue et arqué, le 3° turbiné, le 4e un peu plus long, ovoïde et muni d'un appendice membraneux. — Tête triangulaire; front prolongé en un petit tubercule portant les antennes. — Celles-ci assez longues, terminées par une massue médiocre ; leur 2e article plus long que les six suivants, subcylindrique; ceux-ci brièvement obconiques, le 9° et le 40° plus gros et plus longs, moniliformes, le 11e ovalaire. — Prothorax en ovoïde court. — Elytres un peu déprimées. — Abdomen trèslégèrement déprimé et rebordé latéralement. — Pattes assez longues ; le 1er article des tarses très-petit, les deux suivants plus longs, subégaux, le dernier terminé par deux crochets égaux. — Corps allongé et peu convexe.

Le Psel. mucronatus de Panzer (2) est jusqu'ici la seule espèce! qui rentre dans ce genre. Il parait propre à l'Allemagne orientale et à la Suède où il se trouve sous la mousse, les écorces et les pierres. Le mâle se distingue de la femelle en ce que les trochanters de ses pattes intermédiaires sont prolongés en une épine très-aiguë,

(1) Pselaphus carinatus, Say, Journ. of the Acad. of Philad. IV, p. 79 (Ctenisies ? carinatus Aubé). — costalis, 3, Le Conte, loc. cit. p. 77.

(2) Faun, Ins. German. fase, 89, £. 11. — M. J. Le Conte (Boston Journ, of nat, Hist, VE, p. 80) à rapporté au genre actuel, sous le nom de T. compar, un insecte des Etats-Unis, qui, selon M. Schaum (Wiegm. Arch, 1891, LL, p. 179), est le même que le Humotus humeralis de M, Aubé,

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FARONUS.

AuBé, Ann, d. L. Soc. ent, Série 2, LL, p. 157.

Palpes maxillaires de quatre articles + Je 4er très-petit, le 2e allongé el en massue, le 3e assez petit et triangulaire, le 4° médiocre, ovoide et terminé par un pelit appendice membraneüx: — Téte en triangle ‘ obtus, munie de deux tubercules frontaux pour l'insertion des antennes. — Celles: ci moniliformes, presque insensiblement renflées de la base à Jeur extrémité. — Elytres déprimées. — Abdomen déprimé et largement rebordé. — Pattes assez longues ; les deux 4ers articles des tarses très-petits, le 3° beaucoup plus long que tous deux réunis et terminé par deux crochets égaux. — Corps allongé et déprimé.

Par sa forme générale ce genre ressemble, à ce que dit M. Aubé, aux Evprecrus qui terminent la tribu actuelle. Il ne comprend qu'une espèce (1) fort rare, découverte en France, aux environs de Chinon, par M. De Laferté-Sénecterre. M. J. Le Conte en a décrit deux autres (2) de l'Amérique du Nord, mais qui, peut-être, ne doivent pas en faire partie,

PHAMISUS.

AupË, Ann. d. 1. Soc. ent. Série 2, II, p. 94.

Palpes maxillaires de quatre articles : le 1° très-petit, le 2 allongé et en massue, le 38 très-petit et triangulaire, le 4e médiocrement long, sécuriforme et terminé par un pelit appendice membraneux à peine visible: — Tête triangulaire; front prolongé en un petit tubercule portant les antennes. — Celles-ci moniliformes, un peu renflées à leur extrémité, avec le dernier article de la longueur des deux précédents

(1) F. Lafertei, Aubé loc. cit. Depuis, M. Aubé en a donné une figure dans les Ann. d. 1. Soc. ent. Série 2, VAL, pl. 11, £. 5. Cette figure diffère, quant à l'insertion des antennes, de ce que porte le texte, lequel, du reste, n’est pas suffisamment explicite à cet égard. Les tubercules frontaux mentionnés dans ce dernier semblent indiquer des antennes rapprochées à leur base, tandis que dans la figure en question elles sont insérées à la partie antérieure du front et assez fortement écartées. D’après cela, la place du genre reste douteuse ; il devra être placé près des Hamorus, si les antennes sont réellement distantes.

(2) F. Tolulæ, Boston Journ. of nat. Hist. VI, p. 109; de Géorgie. — Jsabellæ, Ann. of the Lyc. of New-York, V, p. 215; de Californie. — Ces deux espèces, d’après la diagnose que donne M. Le Conte du genre Faronus, présentent tous les caractères génériques essentiels indiqués dans le texte, mais leur abdomen se compose de six segments, comme celui des Eurcecrus. Si ce caractère existe dans l’espèce décrite par M. Aubé, son genre Fanonus et celui de M. J, Le Conte sont certainement identiques.

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et pyramidal. — Prothorax cordiforme. — Elytres très-déprimées et très-courtes. — Abdomen déprimé et très-largement rebordé. — Pattes assez longues ; tarses de trois articles : le 4er très-petit, le 2e très-long, . le3° de moitié plus court et terminé par deux crochets égaux. — Corps allongé, déprimé et pubescent.

M. Aubé ne rapporte à ce genre qu'une espèce de Colombie qu'il nomme P, Reichenbachit,

METOPIAS, Gony, Mag. d. Zoo. Ins. 1832, pl. 42 (1).

Palpes maxillaires très-longs, de quatre articles : le {er très-petit, le 2e très- allongé, un peu arqué et légèrement en massue à son extrémité, le 3° plus court, subeylindrique, le 4° très-grand, fusiforme, un peu dilaté en dedans et terminé par un très-pelit appendice membraneux. — Tête en triangle court; front prolongé en une assez forte saillie, porlant les antennes à son extrémité. — Celles-ci très-longues, coudées, de onze articles : 1 formant plus du tiers de leur longueur : 2-3 allongés, subcylindriques, 4-7 de même forme, plus courts, 9-10 submoniliformes, 11 grand, ovalaire, échancré en dehors. — Prothorax cordiforme. — Elytres assez longues. — Abdomen non rebordé latéralement. — Pattes très-longues ; crochets des tarses inégaux.

Uné seule espèce (M. cureulionoïdes Gory) découverte autrefois par moi, à Cayenne, où j'en ai pris seulement deux exemplaires au vol dans les bois, compose ce genre. C’est le plus grand des Psélaphiens conaus, sa longueur étant de près de deux lignes.

PSELAPHUS.

Henrpsr, Die Kœfer IV, p. 106.

Palpes maxillaires de quatre articles : le 4er assez long, filiforme et un peu arqué, le 2° plus long, un peu renflé à son extrémité, le 3e triangulaire, très-petit, le 4° presque aussi grand que les trois précédents réunis, en massue ovoïde allongée, très-gréle à sa base et terminé par . Un petit appendice membraneux. — Tête ayant le front prolongé en un petit tubercule portant les antennes. — Celles-ci allongées, terminées en massue, de onze articles : 4 un peu allongé, 2 plus court, 3-8 courts, subégaux, 9-10 beaucoup plus grands, 11 le plus grand de tous, ovalaire. — Prothorax ovoïde, toujours plus long que large. — Elytres on peu déprimées. — Abdomen court; son 4er segment beaucoup plus grand que les suivants réunis. — Pattes assez longues; tarses de trois

(1) Syn. Marnax, De Casteln, Et. ent. p. 137.

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