‹ Histoire naturelle des insectes (volume 4)Chapitre 51 sur 90 · L. tn. es … Got Sr à NS NA ET TT CO TES . de · texte numérisé non relu

L. tn. es … Got Sr à NS NA ET TT CO TES . de

300 NITIDULAIRES,

et est très-aplati et rebordè latéralement. Les ailes inférieures manquent, Les trois espèces connues ont été publiées par Erichson (1).

TRIBU NI

NITIDULIDES.

Un seul lobe aux mächoiïres. — Labre distinct, — Antennes de onze articles. — Elytres recouvrant l'abdomen en entier ou ne laissant à découvert qu’une parlie où la totalité du pygidium ; leur base non rem couverte par le prothorax. — Cavités cotyloïdes antérieures eh général imparfaitement closes en arrière. — Tarses de cinq articles dans les deux sexes: — Saillie prosternale tantôt nulle, tantôt distincte.

Groupe riche en espèces ainsi qu’en genres et qui peut être regardé comme le centre de la famille. La présence d’un seul lobe aux mà-, choires le distingue des Brachyptérides, ses élytres plus longues et souvent entières, des Carpophilides, son prothorax appliqué contrela base des mêmes organes, des Cychramides qui suivent. :

On connaît une larve de cette tribu : celle de la Soronia grisea (2), Elle est d'un blanc sale, presque ovale, atténuée en arrière et un peu déprimée. La tête est pelite, arrondie, plane en dessus et cornée. La bouche se compose : d’un labre petit ; de deux mandibules à pointe peu arquée et précédée de quelques petites dents, très-élargies à leur base et munies en dedans d’une bordure coriace, portant des épines crochues, elles-mêmes fortement ciliées sur leur bord postérieur; de deux mâchoïres terminées par un seul lobe allongé, barbu à son extrémité et au côté interne. Les palpes maxillaires sont formés de quatre articles dont le dernier, très-grêle, a l'apparence d'un cil. La lèvre inférieure n’est pas connue. Les antennes sont placées latéralement, immédiatement en arrière de l'articulation des mandibules et composées de deux articles dont le 2 estun peu plus long, plus grêle que le 1°" et terminé

(1) E. planuss du Sénégal ; Erichs. loc. cit. IV, p.266. — concavus, du Cap; scaphula, de Nubie ; Erichs. loc. cit. V, p. 438.

(2) M. Curtis (Linn. Trans, I, p. 86, Tab. V, £. 6-11) est le premier quil'ait décrite, mais il à commis quelques erreurs que M. Westwood a relevées en donnant une nouvelle figure de l'animal (An Introd. ete. I, p. 141, f. 11, n° 1). Une troisième description, beaucoup plus détaillée que les deux précédentes, a été publiée par Erichson (Naturg. d, Insekt. Deutsch], IL, p. 163) ; c'est celle qui est reproduite dans le texte.

M. Bouché (Naturg. d, Insekt. p. 188, Tab. VII, £. 38) a décrit, comme étant celle de là Nitidula obsoleta (Pocadius ferrugineus), une larve trouvée dans üun Lycoperdon, mais qui probablement n'appartient pas à cette famille. Voyez Erichson, loc, cit.

NITIDULIDES. 301 ,

par une soie. Sous chaque antenne il paraît y avoir trois yeux simples. Le segment prothoracique présente en dessus deux grandes plaques cornées. Une rangée transversale de petites plaques ponctiformes se voit sur chacun dés segmen ivants ; {ous sont éh outre munis de chaque côté d’une saillie charnue surmontée d'une soie blanche. Le dernier est armé supétieurement de deux paires de crochets cornés, re» courbés en haut, dont lantérieure est plus petite que la postérieure; en dessous, il se proloïge en un tube anal cylindrique. Les pattes sont courtes et teriinées.par un crochet épaissi à sa base. Il y a neuf paires de stigmates dont la première est placée inférieurement entre le prothorax et le mésothorax ; les autres le sont sur les côtés des huit {ers segments abdominaux, un peu en avant des saillies charnues dont il a été question plus haut.

Cette larve vit sous les écorces de divers arbres, dans le bois vermou et pulvérulent, et même, d’après Erichson, dans les galles que produit sur les chênes le Cynips querous. Il résulterait des observations de M. Curtis qu'elle subit ses métamorphoses en terre.

La majeure partie desvingt-quatre genres de cette tribu est propre à l'Amérique; neuf d’entre eux seulement ont des représentants en Europe.

I. Point de saillie prosternale en arrière des hanches antéricures. À Sillons antennaires sous-céphaliques.

a Menton de grandeur normale.

Tarses dilétés: Periopa, Epurwa, Nilidula.

Tarses simples : Soronia, Ipidia, Aœyra, Ischœna. aa Menton très-large, cachant plus où moins la base des mächoires : Prometopia, Psilotus, Platychora.

B Sillons antennaires sous-ophthalmiques.

Tête munié d'oreillettes recouvrant la base des antennes :Añpholis, Lobiopa.

Tête sans orcillettes : Omosila, Phenolia, Stelidota. ll, Prosternum prolongé en arrière des hanches antérieures. Sillons antennaires nuls ou à peine distincts : Thalyora. — distincts, sous-céphaliques : Aefhina, Pria) Meligethes, Hebascus, Gaulodes, Psilopyga.

Sillons antennaires distincts, sous-ophthalmiques : Lordiles, Po< cadius.

Genre incertæ sedis ;: Lasiodactylus.

302 NITIDULAIRES.

PERILOPA.

Entens. in German, Zeïtsch, IV, p. 276.

Menton rétrèci et échancré en avant. — Languetle cornée, prolongée en une pointe aiguë, ayant de chaque côté trois appendices membraneux, gréles, dirigés en avant, — Lobe des mâchoires court, fortement barbu. — Dernier article des palpes labiaux gros et ovalaire. — Mâchoires terminées en pointe aiguë précédée d'une dent. — Labre entier. — Sillons antennaires sous-céphaliques, droits et convergents. — Antennes un peu allongées, à 4er article fortement dilaté, 2e un peu plus gros que les suivants, obconique, 3-8 décroissant graduellement, 9-11 formant une massue lâche. — Prothorax court, échancré en avant, — Elytres recouvrant en entier l'abdomen, arrondies au bout. — Pattes robustes; jambes droites, un peu velues sur leur bord externe; les trois efs articles des tarses dilatés, velus en dessous ; crochets simples; saillie prosternale nulle.

Genre établi sur un petit insecte de Colombie (P. peltidea Er.), semblable pour la forme à un pelit Peuris; une autre espèce du cap de Bonne-Espérance est douteuse (1). .

EPURÆA.

Ericns. in German, Zeitsch. IV, p. 267 (2).

Menton anguleux latéralement; ses angles antérieurs dentiformes. — Languette cornée, arrondie ou tronquée en avant, munie de deux grands lobes membraneux latéraux, ciliés au côté interne. — Lobe des mâchoires médiocre, arrondi au bout, garni de quelques longs poils en dedans. — Dernier article des palpes labiaux grand, ovalaire et tronqué au bout. — Mandibules terminées par une pointe aiguë, précédée d’une petite dent. — Labre arrondi en avant, divisé en deux lobes par une étroite et profonde échancrure. — Tête assez grosse ; ses sillons antennaires sous-céphaliques, presque effacés, convergents. — Antennes à {article élargi en dehors, 2 allongé, obconique, 3° aussi long, cylindrique, 4-8 décroissant et grossissant peu à peu, 9-41 formant une massue un peu allongée et assez lâche. — Prothorax de la largeur des élytres,’ échancré en avant, plus ou moins largement re bordé sur les côtés. — Ecusson assez grand. — Elytres tronquées eu arrière, laissant une partie du pygidium à découvert. — Pattes plus ou moins robustes ; hanches intermédiaires et parfois les postérieures con-

(1) P. vestita, Erichs. loc. cit. Erichson ne la rapporte au genre qu'avec quelque hésitation.

2) Sya, Nirpuza auctor, — Supra Linné,

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tiguës ; les trois premiers articles des tarses très-courts, dilatés, velus en dessous; crochets simples. — Un petit segment abdominal additionnel cheztes mâles. — Saillie prosternale nulle.

Les espèces sont nombreuses, de pelite taille, tantôt larges et courtes, tantôt plus allongées, toujours peu convexes et finement pubescentes. Outre leur segment abdominal additionnel , beaucoup de mâles se distinguent de leurs femelles par leurs cuisses postérieures dentées en dessous, ou leurs jambes intermédiaires plus ou moins élargies à leur extrémité ; ce dernier cas est le plus commun. Ces insectes vivent en général sur les fleurs, d’autres sous les écorces, quelques-uns dans les plaies des arbres. Toutes les espèces décrites jusqu’à ce jour ap- partiennent à l'Europe et à l'Amérique (1). C

NITIDULA.

Vas. Syst. Ent. p. 77.

Menton bisinué en avant.— Languette entourée d'une bordure membraneuse, évasée et largement échancrée en avant. — Dernier article des palpes labiaux subeylindrique et un peu atténué au bout. — Labre légèrement échancré en avant. — Sillons antennaires bien marqués,

“droits et convergents. — Massue des antennes arrondie, comprimée, composée d'articles serrés. — Les trois 4e's articles des tarses de longueur normale, dilatés, velus en dessous. — Point de segment abdominal additionnel chez les mâles.

Les autres caractères comme chez lés ErvnæA. Le corps cependant est un peu plus aplati et cilié sur les côtés du prothorax, ceux des élytres et à l'extrémité de l'abdomen. Les deux sexes, ayant cette der-

(1) Esp. européennes : Nif. obsoleta, 10-guttata, limbata, Fab. Syst. El. I, p. 349 sq. — Siüpha œstiva, Linné, Syst. nat. II, p.574. — Nif. silacea, variegata, oblonga, Herbst, Die Kæf. V, p. 245,— Ni. castanea, Duftschm. Faun. Austr, I, p. 135. — Nif. pusilla, Mig. Kæf. Preuss. p. 386. — Nit. melanocephala, Marsh. Ent. Brit. p. 136. — Nif. neglecta, Heer, Col. helvet. I, p. 396. — Nit, distincta, Grimmer, Steierm. Col. p. 38. — Ni. boreella, Zetterst. Ins. Lappon. p. 102, — Ni. pygmæa, Gyllh. Ins. Suec. I, p. 225. —.Epur. parvula, Sturm, Deutschl. Insekt, Tab. 295, f. dd. — Epur. melina (Nit. depressa Ilig., delela (silacea Heer), immunda, angustula, longula, florea {Nit. æstiva, Wig., Gylh., Steph., Heer., ete.), Erichs. loc. cit., et Naturgesch. d. Ins. Deutsch]. IX, p. 144.— Nota. Pour la plupart de ces espèces, voyez les figures de Sturm, loc. cit. —ÆEsp. de Natal : Z. bisignata, Bohem. Ins. Caffrar. I, P. 565,— Esp. del’Amér. du Nord : Nil. rufa, Say, Journ. of the Acad. of Phiad. V, p. 180, — Epur. corticina, planulatæ, labilis, luteola, helvola, Erichs. in Germar, Zeitsch. loc. cit.—Esp. du Brésil: pur. ephippium, Erichs. ibid. p.268. — Esp, de Taïti:; Æ, ocularis, L, Fairm, Rev. et Mag. d. Zoo!, 1849, P- 963,

CR NS SVT EN ee oh Pa —

30% NITIDULAIRES,

nière partie semblable , ne se iiguent que par quelques différences dans la forme générale; les femellés ont pour là plupart le prothorax : un peu plus rétréci en avant que chez les mâles; la sculpture de leurs élytres est aussi parfois un peu plus forte. Les espèces sônt peu nombreuses, et il y en a dans les deux continents. On les trouve principalement dans les cadavres (1).

SORONJA.

Entcus. in Genrwar, Zeitsch. TV, p#277.

AE

Parties de la bouche, tête et antennes comme chez les Niripura. — Prothorax et élytres plus largement rebordés latéralement ; le 19 assez fortement échancré en avant, les secondes entières et arrondies à leur extrémité, recouvrant tout l'abdomen. — Tarses simples. — Un trèspetit segment abdominal addilionnél ©hez les mâles.

L'intégrité des élytres, leur rebord plus;prononcé ainsi que celui du prothorax, donnent à ces insectes un facies assez différent de celui des Nrmuca, dont ils diffèrent essentiellément par da simplicité de leurs tarses. Lepetit segment abdominal de surcroît que possèdent les mâles ne dépasse pas ou qu'à peine l'extrémité des élytres: Les ‘espèces décrites sont au nombre de neuf, dont deux d'Europe et les autres de l'Afrique australe (2). Celles de nos pays se trouvent sous les écorces ct dans les plaies des arbres.

IPIDIA.

Enicus, in GEnMan, Zeitsch. IV, p, 289.

Menton assez fortement échancré en avant. — Languette cornée, enlière : ses angles antérieurs munis de courts lobes membraneux. —

(1) Esp. européennes : Nif. bipustulata, obseura, 4-pustulata, fleæuosa, Fab, Syst. EL TL, p. 347 sq. — Esp. africaines : N. ciliata, Lrichs. in Germar, Zeitsch, IV, p. 275. —:picea, Bohem. Ins. Caffrar. I, p. 566. — Esp. de en du Nord : N. siczac, unilineala, Say, Journ. of the Acad.tof PhiladA p. 179%t 182, — N, uniguttata, rufida, Melsheim. Procced. of the Acad. of Philad. IL, p. 106. —avara, Randall, Boston Journ. of nat. Hist. IL, p.18. — ossium, Kirby, Faun. Bor, Amer. p. 106. — cohvextiuscula, ambiqua, Manh. Bull. Mose. 1843, p. 255. — truncatella, Mamb. ibid. 1846, p. 14. — Esp. de l'Amér. du Sud ; N,peruviand (an huj. gen, ?), Guérin, Icon. Ins. texte p: 68: — Esp. de Taïti: N. difloralis, L. Faim. Rev.et Mag. d. Zool. 1849, p.363.

(2) Esp. européennes : Nié. punctalissima, Îlig., Gyllh., Panz., Steph, Heer.; figurée dans Sturm, Deutschl. Ins. XV, Tab. 299. — Sipra grisea, Linné, Faun. Suoc. p. 134 Cr varia, Fab, Herbst, Gyllh., Heer, Schænh,, ote.). — Esp. de l'Afrique mér. : 1, marmorata, Erichs. loc. cit. p.279. — 8. caffra, tibialis, coslipennis, exarata, immunda, curvipes, Does ls, Caffrar. L p. 567.

RITIDULIDÉS, 805

Lobe des mâchoires gréle, longuement barbu au côté interne. — Dernier article des palpes labiaux ovalaire et obtus, celui des maxillaires obconique. — Mandibules larges à la base, arquées et bidentées au bout. — Labre presque entier. — Tête Courte ; ses sillons antennaires sous-céphaliques, droits et parallèles. — Antennes plus longues que la tête, à 1° article élargi en dehors, 2-3 allongés, subégaux, 4-8 courts, grossissant peu à peu, 9-11 formant une massue arrondie et comprimée. — Prothorax un peu transversat, faiblement bisinué en arrière, largement rebordé latéralement, un peu échancré en avant, — Elytres allongées, tronquées-au bout, laissant en partie le pygidium à découvert. — Pattes courtes et rohastes ; les Su" articles des tarses courts, serçés, non dilatés, munis de quelques pelites épines en dessous; crochets simples. — Un petit segment ventral additionnel chez les mâles. — Saillie prosternale nulle.

L'espèce typique de ce genre est allongée, aplatie, d’un noir brillant, avec deux taches rouges sur les élytres, ce qui lui donne complètement le facies d'un Irs, genre dans lequel Fabricius et tous les auteurs (1) qui en ont parlé l'ont placée sous le nom d’J. 4-notatus. Ce petit insecte, qui dépasse rarement deux lignes de long, est répandu dans la plus grande partie de l'Europe. M. Aubé en a fait connaitre une seconde espèce des environs dé Batoum (2). d

AXYRA.

Entcus, in German, Zeitsch. IV, p. 285,

Génre ayant, comme le précédent, la forme d’un 1es et les tarses simples, mais présentant les différences suivantes :

Mandibules obtusément arrondies en avant, sans pointe terminale. — Dernier article des palpes labiaux cylindrique, du double plus long que le précédent. — Labre divisé en deux lobes par une pelite échancrure, — Sillons antennaires convergents. — Antennes assez longues, à {°r article en massue, non élargi en dehors, 2 et 3e cylindriques, celui-ci le plus long, 4-8 se raccourcissant et grossissant peu à peu, 9-1 formant une massue orbiculaire, serrée. — Prothorax un peu rétréci en avant, fortement rebordé sur les côtés. — Elytres également rebordées, oblusément arrondies en arrière, ne recouvrant pas entièrement le pygidium. — Pattes très-robustes Jambes un peu arquées à Jeur base ; les tarses simples, mais ayant leurs trois fers articles velus en dessous.

L'espèce unique (4. brunnea Erichs.) qu? compose le genre est (1) Fab. Syst. 1, p: 519. Figuréo avec des détails dans Sturm, Deutachl. Insokt, XIV, Tab, 286, f. aM.

(2) L. lata, Ann. à, 1. Soe. ent. Séx. 2, VILL, p. 328. Coléoptères, Tome JK, 30 rs

306 NITIDULATRES.

originaire de la côte de Guinée, grande (3 lignes) pour cette famille, d'un brunâtre uniforme et couverte de quelques poils redressés.

ISCHÆNA.

Ænicus. in GEruan, Zeitsch. LV, p. 187,

Les caractères sont presque les mêmes que ceux du genre pré: cédent, mais le corps est encore plus long et un peu cylindrique; les mandibules sont terminées par une pointe simple, assez large, et pré cédées d’une petite dent; les élytres. sont tronquées en arrière, et leurs angles humérauxP$ont terminés par une saillie dentiforme, dirigée en avant; enfin, les jambes sont plus fortement cilièes, et leur extrémité présente plusieurs petites dents ; les intermédiaires sont légèrement ar quées.

à . * Erichson en décrit deux espèces (I. elongata, anguslata) originaires de Java. Leur vestiture en dessus:se-composerde petits poils redressés comme dans le genre précédent.

PROMETOPIA:

Erudns. in German, Zeitseh. IV, p.279,

Menton très-grand, cachant en entier les mäâchoires sur les côtés, demi-cireulaire et un peu échancré en avant. Languelle cornée, échancrée, avec une petite dent médiane ;.ses angles munis chacun d'un lobe membraneux, grêle et saillant. — Lobe des mâchoires linéaire, fortement cilié en dedans. — Dernier article des palpes, labianx cylindrique. — Mandibules larges à leur base, graduellement rétrécies, et médiocrement arquées; leur pointe fissile et précédée d'une dent. — Labre Saillant,. demi-circulaire en avant, — Tête allongée, terminée par un museau aigu et déprimé; ses sillons antennairesysous-céphas liques à droits et convergents, — Antennes. .assez longues, grêles, à 15 article élargi en dehors, 2 court, globuleux, 3°,très-long, cylin drique, 4-8 se râccourcissant peu à peu sans grossir, 9-11 formant une massue, elliptique serrée. —Prothorax fortement échancré en ayant, lärgement rebordè sur les côtés. — Elytres rebordées, tronquées où entières au bout. — Pattes courtes ; cuisses en ovale allongé ; jambes gréles et droites ; lès trois 4ers articles des. tarses faiblement élargiss: crochets simples. — Point de segment abdominal additionnel chez les miôles. — Saillié prosternalé nulle. — Corps elliptique et déprimé.

Genre très-distinct, propre à l'Amérique.et composé de deux espèces séulément ; l’une des Etats-Unis, l’autre de Colombie (1). Les élytres!

(1) Esp. des Etats-Unis : ft. 6-macutata, Say, Journ, of {he Acad, of Phiadi

De

tan 27e.

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