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TÉNÉBRIONIDES

Le genre semble être propre au littoral européen et africain de la Méditerranée. Jusqu'ici on n’en a découvert, à ma connaissance, au= eune espèce en Asie (1). Ses espèces ont les mêmes mœurs que les AXKIS.

CEPHALOSTENUS.

Sozien, Ann. d, l. Soc. entom. NII, p. 184,

Mèmes caractères que les Scaurus, sauf les points suivants :

Dents latérales du sous-menton moins saillantes et ne recouvrant pas les mâchoires. — Tête très-allongée, surtout chez les mâles, sa partie en arrière de l’épistome étant deux fois au moins aussi longue que ce dernier, graduellement et légèrement évasée en ayant, munie en arrière d'une sorte de col épais, subnoduleux, et de chaque côté en dessus, d’une longue carène. — Yeux très-distants du prothorax, petits, étroits, transversaux, faiblement lunulés. — Antennes grossissant peu à peu et assez fortement à leur extrémité. — Élytres ovales, s’arrondissant pour former leurs éfipleures.

Les mâles diffèrent de ceux des Scaunus par leurs cuisses antérieures comprimées, rninces et échancrées én dessous à leur base, unidentées à leur extrémité; puis par leurs jambes élargies à leur sommet, surtout au côté interne ; les antérieures sont arquées, munies sur leur tranche interne de petites épines distantes, et les postérieures garnies à leur extrémité, en dedans, d’une brosse de courts poils d’un jaune doré.

Ces insectes sont, à proprement parler, des Scaurus pourvus d’une tète analogue à celle des Srenosis. On n’en connaît que deux espèces (2) de la Grèce continentale, de moyenne taille et dépourvues de côtes sur les élytres.

(1) Quinze sonc mentionnées par Solier (Ann. d. 1. Soc. entom. VII, p. 165), parmi lesquelles les-anciens types du genre: S. tristis Oliv. (calcaratus PF), punclatus Herbst, strialus, atratus Fab. — Depuis son travail, on a publié les suivantes : S. barbarus (dubius? Sol.), porcatus (Varvasi? Sol.), Erichs. in Wagners Reise, LL, p.181; Algérie. — gigas, Waltl, Reise n. Span. I, p. 70; Andalousie. — giganteus, de Sardaigne; algiricus, d'Algérie; lugens, de Sardaigne; gracilis, de Carthagène; Küster, Die Kæfer Europ. XII, 54, 56, 57, 61.

(2) Solier, qui les a connues toutes deux, a embrouillé leur synonymie, qui doit être rétablie de la manière suivante, ainsi que l'ont dit récemment MM. Reiche et De Sauley (Ann. d. 1. Soc. entom. 1857, p. 234) : C. elegans, Brullé, Expéd. d, Morée; Entom. p. 195, pl. 40, f. 10 (Dejeanii Sol.). — Dejeanii, Reiche et De Saulcy, loc. cit. (e/egans Solier),

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HERPISCIUS.

(Des.) Souien, Ann. d. L. Soc. entom. VII, p. 188.

Dents latérales du sous-menton courtes, tronquées. — Menton petit, en trapèze renversé. — Mächoires découvertes. — Dernier article des palpes maxillaires assez fortement sécuriforme. — Labre très-court, entier, fortement cilié.— Tête longue, fortement prolongée en arrière des yeux, munie en arrière d’un col épais ; épistome subparallèle, séparé du front par un sillon quadrangulaire, tronqué en avant. — Yeux assez grands, transversaux, lunulés.— Antennes longues et filiformes (Spinolæ), ou médiocres et grossissant peu à peu (Sommeri), à articles obconiques : 2 court; 3 plus long que les suivants, ceux-ci subégaux ou non; 11 allongé, atténué à son extrémité. — Prothorax distant des élytres, globoso-ovale, tronqué en avant et à sa base, muni d’une fine arête la- * térale. — Écusson petit, en triangle aigu. — Élytres oblongo-ovales, arrondies aux épaules, s’arrondissant pour former leur épipleures ; celles-ci assez étroites, sans repli. — Pattes longues ; cuisses graduellement en massue ; jambes filiformes, grêles, ainsi que les tarses (1); ceux-ci assez longs, à 1° et 5° articles de longueur relative variable. — Saillie prosternale étroite, fortement recourbée en arrière. — Mésosternum subvertical, plan. — Corps svelte, glabre.

Insectes de forme élégante, de taille moyenne ou assez petite, d’un brun-noirâtre ou ferrugineux. Leur tête et leur prothorax sont cou verts de plis longitudinaux plus fins et plus nombreux sur celui-ci que sur celle-là, et leurs élytres présentent un nombre variable de côtes tranchantes et qui s'étendent sur les épipleures de ces organes. Les intervalles entre ces côtes sont occupés par des points enfoncés disposés sur deux rangs ou un seul.

Ce genre intéressant se compose en ce moment de trois espèces propres à l'Afrique australe (2).

(1) La vestiture de ces organes n’est pas constante. Les tarses du Sommeri sont canaliculés et munis de quelques rares cils sur leurs bords en dessous, tandis que ceux du Spinolæ sont finement pubescents en dessus, avec des poils rigides au sommet de leurs articles en dessous; ces derniers ne sont, en outre, nulleinent canaliculés.

(2) H. Spinolæ, Sommeri, Solier, loc. cit. p. 190; du Cap; le premier so trouve aussi à Natal. — gracilis, Gerstæck. Monatsber. d. Berlin. Acad. 1854, p. 231; de Mozambique.

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Groure I, Sootobiides.

Lobe interne des mâchoires muni d’un crochet corné. — Dernier article des antennes presque égal au pénultième. — Elytres embrassant fortement l'abdomen. — Tarses glabres, canalieulés et épineux sur leurs bords en dessous, souvent munis d’une couronne de cils au sommet de leurs articles. — Mésosternum déclive.

Ces insectes ne diffèrent essentiellement des Scaurides vrais que par le dernier article de leurs antennes et la présence constante d’un crochet corné au lobe interne de leurs mâchoires. Leurs tarses sont pareiis, sous le rapport de la forme, mais encore plus épineux, le plus grand nombre des espèces ayant, au sommet des articles de ces organes, une couronne de cils qui n'existe jamais aussi complète chez les Scaurides vrais.

Les Scotobiides sont tous do plus ou moins grande taille et originaires de l'Amérique du Sud, où ils représentent manifestement le groupe qui précède, à l'exception, toutefois, d’un de leurs genres (Psamwericuus), qui paraît être plutôt l’analogue des Sténosides.

L Prothorax contigu aux élytres.

Mèchoires recouvertes : Psammelielus:

— découvertes : Leptynoderes.

H, Prothorax non contigu aux élytres.

a — très-fortement foliacé sur ses bords : Diastoleus: aa — non .— Cuisses antérieures inermes : Scotobius..

— dentées en dessous : Emalodera.

PSAMMETICHUS.

Lan. Diction. class, d'Hist. nat. XIII, p. 578.

Dents latérales du sous-menton très-larges, échancrées, cachant imparfaitement (coséatus) où en entier (crassicornis, pilipes) la base des mâchoires. — Menton les dépassant fortement, graduellement ou brusquement élargi en avant, avec son bord antérieur replié en dedans, ét tantôt sinué dans son milieu, tantôt entier.— Dernier article des palpes subcylindrique ou légèrement triangulaire. — Labre à peine distinct. — Tête peu allongée, rétrécie en arrière des yeux et munie d’un col épais à sa base, angulairement dilatée et relevée au niveau des antennes, obliquement rétrécie, tronquée et sinuée en avant, — Yeux transversaux, lunulés, presque coupés en deux par

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une épaisse saillie des joues..— Antennes assez longues, robustes, presque glabres, cylindriques, à articles 4 médiocre, 2 transversal, 3 au moins aussi long que les trois suivants réunis, 4-8 subeylindiques, subégaux, 9 obconique, 40 plus court, en cône renversé, 11 plus petit que 10, ovalaire, spongieux et acuminé au bout. — Prothorax un peu plus long que large, cordiforme ou peu à peu rétréci en arrière, tronqué à ses deux extrémités, avec ses angles antérieurs saillants, muni d’une vive arète de chaque côté et caréné sur le disque. — Ecusson très-petit. — Elytres plus larges que le prothorax, régulièrement oblongo-ovales, planes sur le disque, carénées latéralement ; leurs épipléèures larges, avec un repli étroit. — Pattes longues ; cuisses comprimées; jambes arrondies, âpres. — Saillie prosternale dépassant un peu les hanches antérieures, cunéiforme. — Corps glabre.

Au premier voup-d'œil, ces insectes paraissent, patsuite de leur facies, appartenir au groupe des Sténosides et devoir être placés à côté des MicroreLus, GrammiQus et genres voisins. Mais le plus léger examen suffit pour montrer qu'ils ont toute l’organisation des Scauripes. Les trois espèces connues (1) sont de la taille des Scaurus, d’un noir profond et mat, avec leurs téguments plutôt âpres, qu'à proprement parler, rugueux. Deux d’entre elles (costatus, crassicornis) ont sur chaque élytre sept côtes fines et tranchuntes; la dernière (pilipes) n’en a qu’une seule. Celle-ci doit le nom qu’elle a regu aux longs poils roux dont ses jambes sont hérissées. Jusqu'ici, ces insectes paraissent propres au nord du Chili et au Pérou.

LEPTYNODERES.

Souien, Ann. d. 1. Soc. entom. VII, p.44,

Dents latérales du sous-menton échancrées. — Menton petit, hexagonal, acuminé en avant. — Palpes maxillaires épais, à articles subégaux, le dernier subovalaire et tronqué aw bout. — Labre indistinct. — Tête des Psammericaus, inégale en dessus. — Yeux linéaires, allongés, transversaux.— Antennes courtes, robustes, cylindriques, hispides, à articles 2 très-court, 3 très-épais, obconique, plus long que les suivants, ceux-ci perfoliés, transversaux, graduellement plus courts, 41 aussi grand que 10, tronqué au bout. — Prothorax plan, cordiforme, aminci, subfoliacé, un peu relevé et fortement arrondi sur les côtés,

(1) P. costatus, Guérin-Ménev. Voy. d. 1. Coq.; Entom. p. 95, los. pl. 4, f.8; type du genre; découvert primitivement au Pérou et retrouvé depuis au Chili, — crassicornis, Waterh. Ann. and Magaz. of nat. Hist. XIII, p.54; Chili. — pilipes, Guérin-Ménev. Mag. d. Zool. ; Ins. 1834 ; Mélas. p.19; Erichson (Nov. act. Acad. nat. Curios. XVI, Suppl. I, p.245, pl. 38, f. 4) l'a décrit presque en

ans tu et peut-être auparavant, sous le nom de gracilis; du Pérou et u Chili,

à 128 TÉNÉBRIONIDES.

légèrement échaneré en arc antérieurement, tronqué à sa base. — Ecusson transversal. — Elytres pas plus larges que le prothorax à leur base, oblongo-ovales, planes sur le disque, s’arrondissant pour former leurs épipleures; celles-ci assez larges, sans repli. — Pattes médiocres, âpres; jambes antérieures faiblement trigones, les autres quadrangulaires; les éperons de toutes très-courts ; dernier article des tarses plus long que le 4%, — Prosternum recourbé en arrière des hanches antérieures. — Mésosternum déclive, canaliculé. — Corps oblong, très-inégal, glabre.

Le type du genre est le Scofobius varicosus de Germar (1), insecte de taille moyenne, assez commun à Montevideo et Buenos-Ayres. Comme chez plusieurs Scorosius, ses élytres, y compris leurs épipleures, sont couvertes de côtes longitudinales interrompues, denticulées en scie, et dont les intervalles sont ponctués superficiellement. On en connaît une seconde espèce de Patagonie (2).

DIASTOLEUS. à Soin, Ann. d. L. Soc. entom. VE, p. 67.

Ce genre ne diffère essentiellement des Scorogius qui suivent, que par sa tête plus allongée, renflée à sa base, et par son prothorax, dont les bords latéraux sont fortement foliacés, surtout en avant, redressés, et se rapprochent antérieurement, au point de ne plus laissér entre eux qu'un intervalle triangulaire médiocrement large.

C’est, par conséquent, un genre assez peu distinct, et dont on pourrait se borner à faire une section parmi les Scoromrus. Les deux espèces (3) dont il se compose en ce moment, sont de la taille de ces derniers et présentent, sur les élytres, de nombreuses côtes, étroites et plus où moins interrompues, qui s'étendent jusque sur les épipleures de ces organes. Le Chili est leur patrie.

(1) Ins. Spec. nov. p.137. Solier indique à tort cet insecte comme du Chili; il n’a jamais, à ma connaissance, été rencontré dans ce pays.

(2) Lept. tuberculatus, Curtis, Trans. of the Linn. Soc, XIX, p. 460, pl. 41, f.7; du Port Sainte-Hélène,

(3) Scolobius collaris, Guérin-Ménev. Magaz. d, Zool.; Ins. 1834; Mélas. p.17, pl. 110, f£. 4; Solier, loc. cit. pl. 8, f. 9, 10; et in Gay, Hist. d. Chile;

Zool. V, Col. pl. 19, f. 7 a-g: type du genre. — Diast. bicarinatus, Solier in Gay, loc. cit. p. 181.

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SCOTOBIUS.

GEnwan, ns, Spec, nov. p. 135 (1).

Dents latérales du sous-ménton tronquées ou un peu échancrées, laissant les mâchoires à découvert. — Menton médiocre, en trapèze renversé, parfois subanguleux latéralement, tronqué ou un peu arrondi en avant, — Palpes robustes; le dernier article des maxillaires légèrement triangulaire. — Labre très-pou saillant, sinué en avant, avec ses angles arrondis. — Tête médiocrement prolongée en arrière ; épistome séparé du front par un sillon arqué, largement échancré en avant. — Yeux Gtroits, transversaux, un peu arqués. — Antennes médiocres, assez robustes, cylindriques, à peine hispides, à articles 2 petit, 3 un peu obconique, aussi long que les deux suivants réunis, 4+7 subpyriformes, décroissant peu à peu, 8-10 moniliformes, perfoliés, transversaux, 11 obliquement et brièvement acuminé. — Prothorax presque plan, transversalement cordiforme, fortement arrondi et plus ou moins marginé sur les côtés, médiocrement échancré en avant, tronqué à sa base ; les angles de celle-ci arrondis ou aigus. — Ecusson triangulaire. — Elytres non contiguës au prothorax, oblongo-ovales, arrondies aux épaules, planes sut le disque, brusquement déclives en arrière, non carénées latéralement; leurs épipleures assez larges. — Pattes robustes ; jambes antérieures légèrement trigones, tranchantes en de-

“hors ; les autres quadrangulaires ; dernier article des tarses plus long que le 4%, — Prosternum fortement recourbé en arrière des hanches antérieures. — Mésosternum déclive, plan. — Corps glabre.

Insectes de grande, rarement de moyenne taille, répandus depuis le Pérou jusqu’en Patagonie. La sculpture de leurs élytres consiste rarement, comme dans l'espèce typique du genre (piularius Germar), en tubercules luisants, arrondis et disposés sans ordre, mais en côtes régulières, tantôt simples, tantôt interrompues ou remplacées par des tubereules aigus, disposés en série; cette sculpture envahit toujours les épipleures de ces organes. On connaît déjà plus d’une vingtaine de ces insectes (2).

(1) Syn. Gowocemus, Solier, Ann, d. 1. Soc. entom. VI, p. 48.

(2) Solier (Ann. d. 1. Soc, entom. VII, p. 55) en décrit 12 espèces, dont six ( Pilularius, crispatus Germar, muricatus, costatus, Substriatus » r'ugosulus Guérin-Ménev.) déjà connues.—Aj. : $. punctatus, Eschsch.Zool. Atlas, Heft IV, P. 11, pl. 18, f.5; Chili. Solier le rapporte, avec doute, à son $. armentarius; il m'en parait bien distinct. — granosus, Guérin-Ménev. Icon, ; 1ns. pl.28, f. 4 (granosus? Sol.) ; Tucuman, —planatus, du Pérou, asperatus (rugosulus Sol.), du Chili; Erichs. Nov. act. Acad. nat. Cur. XVI; Suppl. I, p.246, pl. 38, £.5. —Clathratus, de Montevideo ; Planicosta, du Pérou; tristis, ovalis, de Buénos- Ayres; Guérin-Ménev. Magaz. d. Zool. Ins. 1834; Mélas, p. 16.— punclatellus,

Coléoptéres. Tome v. 9

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430 TÉNÉBRIONIDES.

Le genre Gonocenius, établi par Solier sur l’un d’eux (1) originaire du Pérou, me paraît inadmissible. Le menton régulièrement hexagonal de cet insecte, ses palpes maxillaires, à dernier article moins sécuriforme, et ses antennes à articles transversaux à partir du 6°, sont des caractères bons seulement pour établir une section.

EMALODERA.

(Bzancu.) Souenr in Gay, Hist. d. Chile; Zoo!, V, p. 181.

Ce sont des Scoromius dont les élytres sont plus courtes et plus ovalaires que de coutume, et dont les cuisses antérieures sont munies en dessous, près de leur extrémité, d’une assez forte dent.

Ce dernier caractère, qui rapproche ces insectes des SCAURUS de l’ancien continent, encore plus que ne le sont les Scorogius, est le seul qui les sépare de ces derniers ; leur forme plus courte ne suffirait pas pour cela. M. Blanchard n’a fait que proposer le genre, et Solier seul en a exposé les caractères. IL ne comprend en ce moment que deux espèces (2) de moyenne taille, originaires des parties australes de l’Amérique du Sud.

+ GROUPE II. Nyctoporides,

Lobe interne des mâchoïres muni d’un crochet corné. — Derniér article des antennes peu différent du pénultième. — Elytres embrassant faiblement l’abdomen.— Tarses variables, — Mésosternum déclive.

L’étroitesse des épipleures des élytres constitue le caractère le plus apparent de ces insectes, à quoi s'ajoute leur facies, qui diffère. considérablement de celui de tous les genres qui précèdent. Sauf les

Blanch. in d’Orb. Voy.; Entom. p. 195, pl. 13, f. 5; Valle-Grande (Tucuman). — bullatus, Gurtis, Trans. of the Linn. Soc. XIX, p. 459 ; Magellanie. — Akidioides, Waterh. Ann. and Mag. of nat, Hist. XVI p. 319; Patagonie; cette espèce s’éloigne de toutes les autres par ses élytres lisses et carénées latéralement, — exaratus, Solier in Gay, Hist. d. Chile; Zool. V, p. 178; Chili. — evaratus (nec Solier), Erichs. Archiv, 1847, I, p. 115; Pérou.

(1) Le type est le Scor, vulgaris, Guérin-Ménev. Magaz. d. Zool.; Ins.1834; Mélas. p.16. — Il y en a une seconde du Chili: Gon. brevipes, Waterh. Ann. and Magaz. of nat. Hist. XIII, p. 53.

(2) £. crenicosta, Blanch. in d'Orb. Voy.; Entom. p. 195, pl. 13, f. 4; Patagonie (Rio-Negro). — Scotobius obesus, Guérin-Ménev. Revue Zool. 1841, p.219 (Em. obesa, Solier in Gay, loc. cit, pl. 19, f. Ta-g; Em, multipunc-

tata, Curtis, Trans, of the Linn. Soc. XIX, p. 461, pl, 41, £, 8); détroit de E gellan.

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Nycrororis, tous sont de petite taille et ont les mAchoires entièrement découvertes. Ce genre est également le seul où la vestiture des tarses s'écarte un peu de l’état normal.

Je ne connais que les quatre genres suivants qui puissent rentrer dans ce groupe. Un seul d’entre ex (Ammopnonus) est propre à l’Amérique du Sud et assez répandu dans les collections; les autres n’ont encore été rencontrés qu’en Californie et sont très-peu connus de la plupart des entomologistes.

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