À LA LIBRAIRIE ENCYCLOPÉDIQUE DE RORET, RUE HAUTEFEUILLE
GENERA 3
DES COLÉOPTÈRES
ODONTOPUS.
SILBERM. Revue entom. I, part. 2, n° 3 (1).
Menton cordiforme, légèrement échancré en avant.—Languette un peu rétrécie et tronquée antérieurement.—Lobe interne des mäâchoires muni d’un crochet corné simple.—Dernier article des palpes labiaux légèrement triangulaire, celui des maxillaires très-fortement sécuriforme, subéquilatéral. — Mandibules robustes, dentées en dedans. — Labre transversal, entier et cilié. —Epistome médiocrement échancré en arc de cercle.—Yeux sinués dans leur milieu en avant.—Antennes aussi longues que le prothorax, grossissant peu à peu, à articles 3 plus long que les suivants, 4-7 subeylindriques, 8-10 en carré transversal, 11 allongé et arrondi au bout; les quatre derniers pubescents. — Prothorax imparfaitement contigu aux élytres, transversal, tronqué en avant et à sa base, arrondi, marginé et festonné sur les côtés.—Ecusson curvilignè.—Elytres un peu plus larges que le prothorax, légèrement élargies en arrière, rétrécies et déclives dans leur tiers postérieur, ponctuées sans ordre et rugueuses. — Pattes assez longues; cuisses comprimées , inermes ; jambes arquées ; larses revêtus en dessous de poils abondants, leur dernier article beaucoup plus grand que les précédents réunis, le 1er de ceux-ci plus long que les autres. —Mésosternum un peu concave, triangulaire , assez largement tronqué postérieurement. —Saillie prosternale fléchie, déprimée et élargie en arrière des hanches antérieures.
Les mâles se distinguent des femelles par leurs jambes plus arquées et dont les antérieures sont un peu dilatées et munies de deux tubercules à leur extrémité interne ; les postérieures sont sinuées à lour base en dedans. '
Le genre a pour type le Tenebrio cupreus de Fabricius (1), grand et bel insecte de la Sénégambie, d’un noir assez brillant en dessous, d’un Güivreux obseur sur la tête et le prothorax, avec les élytres d’un rouge-
(1) 11 existe parmi les Hémiptères, un genre Oponropus créé par M. De Caslelnau (Magaz. à. Zool.; Ins. 1833; Hémipt. p. 37) la même année (1833) que M. Silbermann fondait celui-ci; je crois, sans en être certain, qu'il est antérieur à co dernier, — Syn. Pezononrus, Dej. Cat. éd. 3, p. 225. — Tenepnio Fab. (2) Syst, Et, I, p. 144; l'Odont. violaceus de M. Siibermann (loc. cit. pl. 4) en diffère certainement pas; Fabricius n’a connu que la femelle.
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cuivreux violet. Ces organes sont finement chagrinés et présentent quelques faibles lignes élevées qui se détachent à peine sur la ponctuation très-dense dont ils sont couverts. Cette sculpture, la forme du prothorax et cellé des pattes constituent les trois caractères les plus apparents de ces insectes. MM. Westvood et Thomson en ont publié deux autres espèces (1).
Une quatrième serait le Tenebrio cyaneus de Fabricius (2), que tous les auteurs s'accordent à placer dans le genre, mais qui me paraît devoir en être exclu.
METALLONOTUS.
(G. Gray) Wesrw. Trans. of the Zool. Soc. IL, p. 220.
Suivant M. Westwood, ce genre, fondé sur une espèce (3) de Sierra Leone, dont un exemplaire unique existait dans la collect. deM. Hope, est très-voisin des Ononropus et n’en diffère que par les caractères suivants:
Articles 8-10 des antennes un peu plus longs que les précédents, 41 plus large et plus allongé, oblique à son extrémité. — Prothorax canaliculé sur la ligne médiane en arvière de son milieu. — Elytres beaucoup plus larges et plus gibbeuses. — Cuisses simples; jambes longues, un peu plus grêles , arquées dans leur milieu, avec leur extrémité légèrement recourbée.
Le prothorax est denticulé latéralement comme celui des ODONTOPUS; et les élytres sont couvertes également d’une ponctuation irrégulière. Au total, cet insecte semble s'éloigner des OnoNToPus plutôt par sa forme générale que par aucun caractère bien précis. Il est de grande taille et d’un vert brillant, avec les élytres d’un vert doré.
CALOSTEGA.
Wesrw. Proceed. of the Zool. Soc. 1842, p. 117.
Menton évasé et sinué dans son milieu en avant, rebordé latéralement. — Languette un peu rétrécie en avant. — Dernier article des
(1) O. tristis, Westw. Trans. of the Zool. Soc. WI, p.218; Guinée, — obsoletus, 3. Thoms. Archiv. entom. Il, p. 90; Gabon.
(2). Entom. Syst. IV, p.439. Fabricius Va réuni plus tard (Syst. EL. I, p. 157) à son Helops metallicus qui est dé l'Amérique dn Sud et appartient probablement au genre SrroneyLium. Get insecte diffère génériquement du cupreus par son menton carré, son épistume à peine échancré, ses cuisses antérieures bidentées près de leur sommet, l'absence de dilatation aux jambes de la mème paire chez les mâles, et surtout par V'extrème largeur du prosternum entre les hanches antérieures. Ce dernier caractère prouve que c’est un Strongyliide.
(3) Cet insecte est mentionné, sons trois noms différents, par M. Gray, dans l'Animal Kingdoin de Griffith (Is. vol. II) : d’abord dans le texte (p. 35) sous celui de Lagria metallonotus ; puis au bas de la pl. 74 sous celui de Lagria gibbosus ; et enfin pl. 80, sous celui de Metallonotus denticollis; ce dernier devra naturellement lui rester, M. G. Gray n’a, du reste, exposé nulle part les caractères du genre.
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palpes labiaux ovalaire et tronqué au bout, celui des maxillaires en triangle plus long que large.— Mandibules arrondies au bout. — Labre carré, avec ses angles antérieurs arrondis. — Epistome fortement et quadrangulairement échancré, — Yeux largement sinués en avant, — Antennes plus courtes que le prothorax, moniliformes, à articles 7-10 un peu plus gros que les autres ; les trois derniers pubescents, le 44° en cône arqué. — Prothorax contigu aux élytres, notablement plus étroit qu’elles, aussi long que large, un peu rétréci en arrière, tronqué en avant et à sa base, rebordé de toutes parts — Ecusson en triangle curviligne, — Elytres allongées, rétrécies et déclives dans leur tiers postérieur, planes en avant, lisses, avec de très-fines stries ponctuées. — Pattes robustes ; cuisses bidentées en dessous près de leur sommet ; jambes subquadrangulaires, légèrement flexueuses; tarses munis de quelques poils courts sur leurs bords en dessous; leur dernier article plus long que les précédents réunis, ceux-ci égaux. — Mésosternum largement triangulaire, un peu concave. — Saillie prosternale déprimée et aplanie en arrière des hanches antérieures.
L'unique et belle espèce (1) qui constitue ce genre se distingue sans peine de toutes celles de la tribu par la stulpture de ses élytres , dont les stries sont si fines, qu’à peine les aperçoit-on à l’œilnu. La loupe la plus forte ne révèle aucun vestige de ponctuation sur le reste de la surface de ces organes non plus que sur le prothorax. Pour le surplus, cet insecte est très-grand, d’un noir verdâtre, avec les élytres d’un euivreux pourpré assez brillant. La Guinée est sa patrie.
CHIROSCELIS.
Lamancx, Ann. d. Museum, II, p. 260 (2).
Dents latérales du sous-menton très-larges et fortement bi-échancrées. — Menton concave sur la ligne médiane, cordiforme, très-fortement rétréci à sa base, divisé en deux grands lobes divergents, arrondis et cachant les mächoires, sauf à leur base. — Languette beaucoup plus étroite que le menton, échancrée en avant. — Lobe interne des mâchoires muni d’un crochet corné bifide. — Dernier article des palpes labiaux déprimé, arqué ep dehors; celui des maxillaires sécuriforme ot allongé. — Mandibules arrondies à leur extrémité. — Labre Carré, arrondi en ayant, — Tête un peu renflée en arrière, avec un Sillon circulaire en arrière des yeux, inégale sur le front, avec un pli Îlexueux au-dessus de chaque œil ; épistome médiocrement échaneré ; l'échancrure bidentée ou bisinuée dans son fond. — Yeux fortement
(1) C. purpuripennis, Westw. loc. cit. et Trans. of the Zool. Soc. I, p.222, Pl. 15, f. 1, avec des détais,
(2) Syn, Tengpnio Fab.
"VV à
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rétrécis dans leur milieu, — Antennes un peu plus longues que la tête, tuès-robustes, grossissant peu à peu, à articles À obconique et arqué, 2-10 égaux, transversaux, perfoliés, glabres, 41 plus gros, subglobuleux, pubescent. — Prothorax fortement séparé des élytres, peu convexe, subeordiforme, à peine échancré et cilié en avant, sinué à sa base ét marginé de toutes parts. — Ecusson en triangle curviligne. — Elytres allongées, parallèles, ou un peu élargies en arrière, sillonnées. — Pattes robustes; cuisses canaliculées en dessous; les antérieures plus fortes que les autres, munies d’une dent médiane et de deux subapicales en dessous ; jambes de la même paire très-fortement triangulaires, rugueuses en dessous, sans éperons terminaux (1), terminées par cinq digitations, dont les deux internes les plus fortes, les autres subarrondies ; tarses courts, glabres en dessous; leur dernier article aussi long que les autres réunis; ceux-ci égaux. — Mésosternum triangulaire , conoave. — Saillie prosternale assez étroite, arquée et terminée par un court mucro.
Ce genre est éminemment distinct par la lèvre inférieure, les antennes et les jambes antérieures, sans parler d’autres caractères moins importants. Ses espèces sont toutes de très-grande taille et d’un noir brillant sujet à passer au brun plus ou moins clair. Quelques-unes (par ex. passaloides) ont sur le prothorax des fossettes disposées sans ordre, qui manquent ou n'existent qu’en vestige chez les autres.
Les caractères sexuels consistent en deux dépressions ovales ou trigono-ovales et remplies de poils tomenteux , qui existent sur le second segment abdominal. On a ignoré longtemps si elles étaient l'apanage des mâles ou des femelles ; l'examen des organes génitaux internes, fait par M. Westwood (2), a démontré qu’elles sont propres au second de ces sexes. Quant à l'opinion qui a été émise que ces dépressions sont probablement lumineuses, rien ne la justifie (4).
Lamarck a établi le genre sur un insecte (4) soi-disant rapporté de
(1) M. Westwood (Trans. of the Zool. Soc. LIL, p.209), dans sa description du C. digilata, admet l'existence d’un éperon qui formerait le sommet de la digitation intermédiaire. Mais je ne vois pas le moindre vestige d’une suture qui indiquerait qu’il en soit ainsi. On peut admettre que les deux éperons existent et forment deux des digitations, ou bien que ces dernières ayant pris leur place, ils ne pouvaient plus subsister. Cette dernière opinion, qui parait la plus plausible, est celle adoptée dans le texte.
(2) Arcan. entom. I, p.159, pl. 87, f. 16, organes génitaux mâles du C. digilatla.
(3) Latreille (Hist. nat, d. Crust. et d. [ns. 1, p. 262, note) a le premier eu cette idée qui à été, depuis, reproduite par M.De Castelnau (Hist. nat. d. Col. II, p. 216).
(4) C. bifenestrata, Lam. loc. cit. p. 263, pl. 22, f.2. Je crois, avec M. Guérin- Méneville (Icon. ; Ins. texte p. 118) qui l'a figuré sous ce nom (ibid. pl. 30, f.5), que cet insecte est probablement identique avec le C. digitata.
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l'Australie par Péron, au commencement de ce siècle, mais qui, depuis lors, n’a jamais été retrouvé dans ce pays, et qui provenait plus que probablement de l'Afrique. Indépendamment de cette espèce douteuse, on en connaît actuellement quatre autres originaires de cette partie du globe (1), parmi lesquelles le Tenebrio digitatus de Fabricius forme le type du genre.
PRIOSCELIS.
Hors, The Coleopt. Man. I, p. 128 (2).
Dents latérales du sous-menton larges et tronquées. — Menton plan, trapéziforme où subcordiforme, rétréci à sa base, plus ou moins caréné sur la ligne médiane. — Languette large, saillante, arrondie et sinuée en avant. — Epistome de forme variable. — Antennes de longueur variable, moniliformes ; leurs 3, 4 ou 5 derniers articles grossissant légèrement et pubescents ou plus ponctués que les autres; le dernier plus long que le 10°. — Cuisses très-robustes, canaliculées et diversement dentées en dessous, ainsi que les jambes au côté interne; les antérieures et les postérieures de celles-ci plus ou moins arquées et dilatées à leur extrémité; tarses munis en dessous de cils ou de petites touffes de poils. — Saillie prosternale dépassant les hanches antérieures, comprimée et carénée.
Pour le surplus, ces insectes ont la taille, les couleurs, la forme gnérale et les élytres striées des Cnmosceris. Ils s’en distinguent sans peine par leur menton, leurs antennes et leurs pattes. Les femelles n'ont point de dépressions pubescentes sur l'abdomen, et diffèrent de leurs mâles par leurs jambes moins arquées et les articles terminaux des antennes moins pubescents.
À l'espèce que M. Hope & décrite comme type du genre, M. West- Wood (4)a associé plusieurs autres qui en diffèrent à quelques égards, ot qui l'ont engagé à diviser le genre en deux sections.
(1) Tenebr. digitatus, Vab. Syst. EL. I, p. 145; outre la figure citée dans la note précédente, il y en a une donnée par Klug, d’après un petit exemplaire, dans Ermann, Naturhist. Atlas, pl. 15, £. 11, et une autre du mâle, publiée par M. Weslwood dans ses Arcana entom. Il, pl. 87, f. 1. M. Hope (The Col. Nan, UE, pl. 3, f. 3a-h) et M. Westwood (Trans. of the Zool. Soc. pl. 14, f. 1u-e) ont en outre figuré en détail la plupart de ses parties. —- bifenestrella, passaloides, Westwood, Trans. of the Zool. Soc. loc, cit, p. 209, pl. 14, F.2, 3; le premier est également figuré dans les Arcan. entom. loc. cit. pl. 87, Ê. 3, — australis, Westwood, Arcan, entom, loc, cit. pl. 87, f. 2. Les trois premiers sont de la côte de Guinée, le dernier de l'Afrique australe orientale.
(2) Syn. Pruorus, Hope, loc. cit. p. 78; olim,— lrmus, Dej. Cat. éd. 3, p.225, — Tenepno Fab.
(3) Trans, of tho Zool. Soc. JL, p. 211.
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Dans la première, ou les Priosceris vrais, l’épistome est entier, avec un tubereule au milieu de son bord antérieur, le crochet corné des mâchoires bifide, le prothorax 6etogone et les épaules des élytres anguleuses en avant. Elle ne comprend que l'espèce publiée par M. Hope (1).
Dans la seconde, correspondant au genre Irmius de Dejean, l’épistome est fortement échaneré, le crochet corné des mâchoires simple, le prothorax quadrangulaire, et les élytres ont les épaules arrondies (2),
Ces insectes sont tous originaires de la côte occidentale d'Afrique.
PYCNOCERUS.
(Hore) Wssrw. Trans. of the Zool. Soc. III, p. 217 (3).
Menton des Prioscerts. — Languette saillante, carrée, munie d’une petite dent médiane en avant. — Crochet corné des mâchoires simple. — Palpes et labre des Prrosceris. — Tète à peine rétrécie en arrière; épistome faiblement échancré en avant. — Veux des PRIOSCELIS. — Antennes très-robustes, à articles 3 un peu plus long que les suivants, 4-8 transversaux, perfoliés, 9-10 de mème forme, plus larges, 11 en cône allongé, pubescent. — Prothorax distant des élytres, assez convexe, subquadrangulaire , avec ses angles effacés, légèrement arrondi sur les côtés, rebordé sur tous ses bords. — Ecusson en triangle curviligne. — Elytres allongées, subcylindriques, fortement striées. — Pattes allongées; cuisses antérieures plus robustes que les autres, celles-ci subeylindriques; toutes vaguement denticulées en dessous; les antérieures seulement (Westermanni), ou toutes (costatus), munies de deux courtes dents subäpicales ; les quatre jambes antérieures arquées, ayant une saillie obtuse interne près de leur base ; tarses assez longs, munis de quelques cils au sommet de leurs articles en dessous ; le dernier très-grand, les autres subégaux. — Mésosternum très-large, échancré en arrière. — Saillie prosternale large, prolongée et déprimée en arrière des hanches antérieures.
Genro voisiu des Prroscezis et en différant par les antennes un peu autrement faites, les élytres beaucoup plus fortement striées, les pattes
(1) P. Fabricii, Hope, loc, cit. p. 129; figuré par M, Westwood, loc. cit. pl. 14, f. 4.
(2) Tenebr. serratus, Fab. Syst. El. I, p. 145; Westwood, loc. cit. pl. 14, f. 5.— P. Raddoni, crassicornis, Westwood, loc, cit. p.215, pl. L4, f. 6,7.— P. Claudius, Thoms. Archiv. Entom. Il, p.89; Gabon.
(3) Syn. Pacuycocenus, Hope, The Colcopt. Man. HI, p. 186; nom employé antérieurement (Frans. of the ent. Soc. [, p. 19) par M. Hope lui-même pour un genre de Longicornes. — Ononrorus pars, Silberm. Rev. ent. 1, part. 2, n° 3. — Jemogrus, Dej. Cat. éd, 3, p. 225, — Dinosceus, Gerstæck. Monatsber. d. Berlin. Acad, 1854, p. 533,
CYPHALÉIDES, 407
et la plus grande largeur du mésosternum et de la saillie prosternale. La couleur métallique de ses espèces l’éloigne en outre de celles des deux genres précédents.
M. Westwood n’en indique que deux grandes (1) de la côte de Guinée, d’un bronzé verdâtre ou d’un bleu d’acier obscur, avec les élytres plus ou moins cuiyreuses, variant, du reste, beaucoup sous ces deux rapports. Les intervalles entre les stries de ces organes sont presque costiformes.
Une troisième, de Mozambique, a été, depuis, érigée par M. Gerstæcker en un genre propre, qu’il a nommé Dinosceuis; mais elle ne diffère des précédentes que par des caractères évidemment spécifiques (2).