‹ Histoire naturelle des lépidoptères d'EuropeChapitre 51 sur 115 · PROCRIS DU PRUNIER. P. PRUNI. GOD · texte numérisé non relu

PROCRIS DU PRUNIER. P. PRUNI. GOD

Zigæna Pruni. rAB.— Sphinx Pruni. ESP. HUBN.

Sphinx du Prunellier. xNG.— Atychia Pruni. oc.

Les ailes supérieures sont d’un vert obscur en dessus, avec la base saupoudrée de vert doré; le dessous et les deux surfaces des infé-

rieures , sont d’un brun noirâtre ; la couleur du corps est à peu près semblable à celle du dessus des premières ailes; les antennes sont verdâtres, pectinées jusqu’au bout.

On trouve cette espèce aux environs de Paris, dans le mois de juillet.

GENRE AGLAOPE,

AGLAOPÉ. 4. con.

Sphinx Affiliés. LaNN. — Sphinx. ESP. HUBN. ENG. Zygæna. rAB. ent. syst. — Glaucopis. rAB. syst. gloss. Atychia. ocu.

Les palpes sont très petits, avec le dernier article un peu plus grèle et presque nu; les antennes sont bipectinées dans les deux sexes, sans houppe à leur extrémité; la langue n’est point disuncte; les ergots des pates postérieures son très courts; l'extrémité anale est dépourvue de brosse; les ailes sont oblongues ; la cellule sous marginale des inférieures est fermée en arrière, et divisée longitudinalement par deux rameaux qui s’entrecroisent sur la ligne de clôture. Latreille, dans sa nouvelle édition du Règne animal de Cuvier, n’a pas cru, afin de restreindre les genres, devoir les séparer des Procrides. M. Boisduval, dans son Zndex Methodicus, a suivi la même marche.

AGLAOPÉ DES HAIES. 4. INFAUSTA. GOD.

Aglaope Malheureuse. Nouv. Dict. d'hist. Nat. Sphinx Infausta. LANN. ESP. HUBN. — Zy2æna Infausta. FAB. Atychia Infausta. ocu. — Sphinx des Haies. ENG.

Toutes les ailes sont d’un brun tirant sur le cendré , avec l’origine de la côte et le bord interne des premières, et presque la moitié intérieure des secondes d’un rouge carmin tendre.

Le dessous est semblable au dessus.

Le corps est de la même couleur que les ailes, avec un collier rouge ; les antennes sont noirâtres, bipectinées dans les deux sexes.

Ce lépidoptère paraît en juin; on le trouve assez communément dans le midi de la France. Godart, dans son ouvrage sur les Lépidoptères de France, dit l'avoir pris en juillet, aux environs de Paris.

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