X. CLÉODORE ÉTRANGLÉE
Cleodora strangulata, DEsnayes.
Desnayes, Dict. class. d’hist, nat., art, Créopors.
Daunix, genre VAGINELLE.
Basrenor, l’aginella depressa, Mem. de la Soc. d'hist. nat. de Paris, t. 1, p. 19, pl. 4, f. 16.
Ds BLarnwize, Waginelle de Bordeaux, Man. de malac., pl. 46, £. 2.
Sowergx, Vaginella Daudinit, Genera of shells, Préroropa, f. 5.
Rawc, Creseis vaginella, Ann. des se. nat.,t. XIII,
p. 309, pl. 18, f. 2.
(PI. VI, fig. 8.)
C., test elongato-ventricosû, apice acut , depressd , ad aperturam coarctatd , lævigatà ; aperturd transversd, subovatä, compressd, utroque latere sinuatà (Deshayes).
« La Cléodore étranglée est droite, allongée, » ventrue, déprimée de haut en bas, terminée » postérieurement en pointe aiguë, se rétrécis- » sant vers l’ouverture en une sorte d’étrangle- » ment ou de col, après lequel l'ouverture, plus » déprimée encore que le reste de la coquille, se » dilate, surtout latéralement. Gette ouverture,
(1) Nous devons ajouter que les figures qu'en a données M. Rang, sur les planches de cette monographie, ne la représeutent pas d’une manière exacte,
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» en fente subovalaire, est déprimée, subcanali- » culée de chaque côté, et un peu anguleuse à » la commissure des deux lèvres. » (Deshayes.) Dimensions. D'après M. Deshayes, les plus grands individus ont 7 millimètres de longueur.
Observations. On sait que Daudin avait formé de cette coquille, qui n’est encore connue qu’à l'état fossile, son genre Vaginelle. M. Deshayes l'a, le premier, rapportée aux Cléodores dont elle se rapproche beaucoup, en effet, par l’ensemble de ses caractères; ainsi que cet auteur en a fait la remarque, elle forme le passage des Cléodores proprement dites aux Créséis de M. Rang.
De tous les noms spécifiques qui lui ont été donnés, celui que nous avons adopté doit être conservé, comme ayant l’antériorité.
Habitation. Gette coquille est commune à Bordeaux et à Dax.