‹ Histoire naturelle des oiseaux de paradis et des épimaques; ouvrage orné de planches, dessinées et gravées par les meilleurs artistes;Chapitre 41 sur 63 · A RE AS AA AE AAA AS SARA AA RSA RAR RAR · texte numérisé non relu

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LES SÉRICULES.

(SERICULUS.)

Les séricules se rattachent encore aux paradisiers par leur langue ciliée, leur plumage velouté, leurs mandibules dentées, leurs tarses scutellés et robustes, bien qu'on ne remarque plus chez eux ce développement exubérant de certaines plumes pour constituer ces parures diversiformes que présentent les oiseaux de Paradis. Chez les séricules, le bec est plus court que la tête (voyez PI. XXIV); les ailes, à première rémige brève, sont pointues et dépassent le croupion ; la queue, légèrement échancrée, est moyenne et formée de douze rectrices droites.

On connaît deux espècessdans ce genre : l'une de la Nouvelle-Guinée, etfl'autre du nord de la Nouvelle-Galles du sud. La première, ou le loriot d'or ou loriot de Paradis des anciens auteurs, est apportée en Europe mutilée, de sorte qu'on n’en possède que des peaux séchées sur de petits bâtons, à la manière des autres

oiseaux de Paradis; tandis que la seconde, due aux investigations des Anglais établis à la Nou-

velle-Hollande, habite les bois clairs de cette

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