EXPLICATION DES PLANCHES
Fig. 21 et 22. Deux brosses de crin pour étendre le préservatif dans les petits et grands oiseaux.
Fig. 23 et 24. Deux pinceaux en poil de blaireau : Fun mou, pour lisser les oiseaux lorsqu’on ôte les bandes de mousseline et qu’on les finit avant de les mettre dans la collection, ou lorsqu’ils ont de la poussière; 1 autre dur, pour ôter le plâtre lorsqu’on les a lavés et séchés.
Fig. 25. Ciseaux courbes pour dépouiller.
Fig. 26. Pince à pansement pour débourrer les oiseaux étrangers et ôter les éponges de ceux qu’on a fait ramollir.
Fig. 27. Ciseaux pointus pour couper l’intérieur du crâne, faire l’ouverture des oiseaux, ôter la membrane autour des yeux lorsqu’on dépouille, etc., etc.
Fig. 28. Une filière pour avoir chez le quincaillier la grosseur juste des fils de fer servant à monter les oiseaux.
Fig. 29. Oiseau perchant monté sur son juchoir et entouré de ses trois bandelettes ; la traverse du juchoir doit être en bois blanc pour que l’on puisse la percer plus facilement avec les vrilles qui sont dans le nécessaire d’empaillage.
Fig. 30. Oiseau marchant, enveloppé de même de ses trois bandelettes, mis sur sa planchette, qui doit être aussi de bois bien tendre. Ces deux oiseaux doivent servir de modèles tant pour la pose que pour leurs juchoirs.
Fig. 51. Télégraphe servant à placer les oiseaux (toujours sur leurs juchoirs) pour achever de les monter, leur donner l’attitude, pour poser les yeux et les réparer lorsqu’ils ont été endommagés pendant l'opération de l’empaillage.
Fig. 32. Télégraphe augmenté de sa potence pour dépouiller les petits oiseaux, en lui faisant subir les changements suivants :
On ne conserve du tél graphe que nous venons de décrire, Fig. 31, que le pied avec sa vis ; on enlève tout ce qui servait à percher l’oiseau, on le remplace par un appareil que nous' avons fait représenter Fig. 52. La tige destinée à être enfoncée dans le pied peut se hausser et se baisser à volonté au moyen de la vis de pression que nous avons recommandé de laisser au pied : on accroche l’oiseau à un crochet qui pend à une ficelle, par l’extrémité du sacrum, aussitôt qu’il est mis à découvert : par ce moyen, on a les deux mains libres et ■beaucoup plus de facilité pour dépouiller.
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