‹ Histoire naturelle des orangersChapitre 87 sur 134 · PULL · texte numérisé non relu

PULL

Limon con la scorza gentile, Volc., Hesp., pars Il, T. 6gra=?

Citrus medica Limon fructu ovato cortice glabro tenui, medullà acidissimà, Gall.,

p. 111, N. 9g. Exclud. syn. div.

Cette variété qui a quelques rapports avec le limonier sauvage, sen distingue cependant par une moindre fertilité, par ses fruits plus lisses et plus luisans.

Sa tige, assez élevée, a les rameaux peu nombreux, distans et assez simples; les jeunes pousses sont d’un rouge violàtre en naissant, comme dans tous les limoniers, de sorte que nous nous abstiendrons de parler de la couleur des bourgeons dans le reste de ce chapitre.

Les feuilles sont ovales ou obovales, atténuées vers le pétiole qui est déepourvu d’ailes.

Les fleurs sont nombreuses, en parties màles ou stériles, lavées de rouge violet en dehors; les étamines sont plus courtes que le style quand celui-ci existe.

Le fruit, petit ou de moyenne grandeur, est ovoide ou arrondi, très-glabre, luisant, d’un jaune verdàtre et d’une odeur tròs-agréable; Pécorce est mince, fort adhérente à la pulpe qui est divisée en neuf ou onze loges, et pleine d'un suc acide piquant.

Les graines sont petites ou avortées.

Long. 0,060-0,065; larg. 0,050-0,052; épaiss. 0,002-0,009.

On cultive peu ce limonier sur le territoire de Nice, parce qu'il résiste difficilement è la rigueur des hivers de cette contrée. Cela est d’autant plus fàcheux, que ses fruits ont beaucoup

de qualités.

DES ORANGERS. dati ABETE

Page 1