‹ Histoire naturelle des poissons (volume 2)Chapitre 111 sur 157 · Millier. Faujin dc.n. , l. c · texte numérisé non relu

Millier. Faujin dc.n. , l. c

CIIAP. IV. ÉPERLANS. 589

comprise cinq fois et demie clans la longueur totale. L'œil est éloigné du bout du museau d'une fois et demie son diamètre, qui est compris cinq fois dans la longueur de la tète.

Il est verdàtre sur le dos, argenté sur le reste du corps.

Nous en avons reçu un grand nombre d'exemplaires du marclié de New -York par les soins de M. Milbert ; mais l'espèce se porte beaucoup plus haut vers le Nord; car M. Lapylaie paraît l'avoir dessinée à Terre- Neuve.

Mitchill l'a confondue avec l'Eperlan d'Europe sous le nom de Salmo eperîanus ou de Smelt 'y mais on conçoit que M. Lesueur, né au Havre, par conséquent à l'emboucliure de la Seine, ait facilement distingué à la première vue, un poisson qu'il connaissait depuis l'enfance.

La couleur verte et olivâtre de cette espèce a frappé ce naturaliste, cjui l'a décrite et iignrée dans le Journal de l'Académie des sciences [ de Philadelphie ^ sous le nom ^Osmerus viridescens.

M. Dekay^ a aussi compté ce poisson dans

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