‹ Histoire naturelle des poissons, ou, Ichthyologie générale (volume 2)Chapitre 194 sur 216 · V. Cexrroscvzuium, M. H. (C. Fabricii, M. H. [Reinhardt · texte numérisé non relu

V. Cexrroscvzuium, M. H. (C. Fabricii, M. H. [Reinhardt

Page 440. Acanthias americanus, Storer, Synops. fish. N.-Amer.

(Mem. Amer. Acad., nouv. série, t. Il, p. 506. Le Muséum vient de recevoir un spécimen long de 0®.088, faisant partie des collections formées par M. Lamare-Picquot dans l’Amér. septentr., au nord du Mississipi, et tout récemment entrées dans l’établissement. Les taches blanchâtres ne sont plus visibles par suite du dessèchement, mais je le trouve absolument conforme à la description détaillée que M. Storer en a donnée, en 1839, sous le nom de Spinax acanthias (Report fish., rept. and birds Massachuseits, p. 187.

En se reportant (p. 437-439) aux descriptions des trois espèces de nos mers, on constate, par leur comparaison avec l’espèce américaine, les différences suivantes :

Comme chez l’Acanth. uyatus, il y a égalité de distance entre la pupille et le bord postérieur de l’aiguillon de la 1"° dorsale et entre ce bord postérieur et l’origine de la 2€ dorsale; mais, contrairement à ce qui se remarque chez ce dernier, le grand diamètre de l’œil de l’Acanthias americanus n'est égal qu’à la moitié de la distance qui le sépare de la 1'° fente branchiale, et il représente un peu plus de la moitié de l’espace situé entre son extrémité antérieure et le bout du museau. Ces deux dernières mensurations sont presque identiques à celles qui sont consignées dans l’histoire de l’Acanth. vulgaris, dont il se distingue par l'extrême brièveté des aiguillons des dorsales, lesquels, au reste, de même que chez celui-ci, ne portent pas les sillons caractéristiques de l’Acanth. uyatus.

J'ajoute que la grande taille de lAcanth. americanus (0".88 spécimen du musée de Paris et 0.88 ou même 0.91, exemplaires vus par M. Storer) établit une différence très-marquée avec les espèces européennes.

Par la position de la 4'° dorsale relativement à l'extrémité du museau et à l’origine de la 2% dorsale, l'Acanth. Sucklii (p. 440) s'éloigne de l’Acanth. americanus, et il en diffère surtout par les dimensions de ses pectorales qui, comme chez les Acanth. Blainv. et uyatus, dépassent, quand elles sont appliquées le long du corps, l'insertion de l’aiguillon de la 4'° dorsale. Chez l’Acanth. americanus, au contraire, elles ne se prolongent pas jusqu'à l'origine de la dorsale; elles sont done encore plus courtes que les pectorales de l’Acanth. vulgaris qui en atteignent l’origine, mais sans aller au-delà.

Page 450. Leiodon echinatus, Wood, M. Gill rapporte ce Scymnien

à l’espèce que j'ai décrite p. 455, sous le nom de Scymn. (Læ-

margus) borealis, Fleming, et qu'il nomme Somniosus microcephalus (Synops. east. Americ. sharks, in : Proc. Acad. nat. hist., Philad., 1864, p. 264).

Page 458. Scymnus (Læmargus) rostratus, Risso. On doit à M. Canes- trini une figure de l'espèce insérée dans le 1. XXI des Mem. Acad. Torino, pl. I, fig. 2-4, lequel m'est encore inconnu.

Page 463. Au genre Ruia, M. Ayres (Proc. Californ. Acad. nat. sc., part. 2, p. 29, 1859 et 1860, id., p. 56, fig. 7) ajoute une espèce Rh. californica, que le Musée de Paris ne possède pas.

Page 562. Propterygia hyposticta, Otto. On peut considérer comme étant également une raie monstrueuse, celle que Fleming a décrite et figurée sous le nom de Hieroptera abredonensis, earactérisée par une séparation, de chaque côté, entre l’extrémité antérieure de la pectorale et la tête (The Edinburgh new philosoph. journ., 1841, t. XXXI, p. 236, pl. IV et V). Peut-être cet individu appartient-il à l'espèce dite Raja clavata?

Page 573. À la fin du genre Rasa, ajoutez : Lœviraja bramante, Sassi (Descrixione di Genova e del Genovesato, 1846, t. L, p. 111, et Nuovi annali delle scienxe naturali, serie I, t. VI, Bologna, 1846, p. 386. La diagnose de l'espèce, reproduite dans la Revue des publicationsichthyolog. de 1846 (Troschel’s, Archiv, 1847, t.XXVT, p. 366), est la suivante : Latitudo disci longitudinem et sextam partem superans; latera anteriora rhombi profunde excavata, sed a basi rostri fere usque ad apicem pinnarum pectoralium notabiliter convexa. Rostrum acutum, spatio interoculari triplo cum quadrante longius, utrinque scabrum, orbilis supra aculeatis; superficies lævis, demptis marginibus valde asperis. Cauda longitudine corporis minor, aculeis serie 1-3 retroflexis; dentes valde acuminati. Color superius plumbeus, maculis rotundis raris nigris aut albis, inferius pallescens.

M. Canestrini (Mem. Acad. Torino, t. XXI, pl. I, fig. 2-5) a représenté l’espèce qui est inconnue au Musée de Paris.

Page 599. Au lieu de : Tableau de la division du sous-genre Trygon en 10 espèces, lisez : en 11 espèces.

Page 618. Au lieu de : Tableau de la division du genre Tæniura en 9 espèces, lisex : en 10 espèces,

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