‹ Histoire naturelle des versChapitre 37 sur 37 · DES T.EMA · texte numérisé non relu

DES T.EMA

Tœnia toruleux , Tœnia torulosa.

Allongé, noueux; la tète obtuse ; le cou crénelé ; les articulations orbiculaires ; les stigmates deux par deux , et difformes.

jBafsc/i, Bandw. fig. \5\. lo^.Blooh.^ingew. tab. 2. fig. 1.4. 10, 11. Encycl. pl.49. fig. i3 à i5.

Rudolf h{ Enioz. p. . 49. n. 23.

Se trouve dans l'intestin de la carpe jesé.

Taenia laticeps , Tœnia laticeps.

Finement strié en travers; la partie postérieure très-épaisse ; le bout obtus , antérieurement terminé par un ^lobe contractile et crénelé.

PaUns, Beytr. lab. 3. fig. 35.

Caryojyhyllœus mutahilis ; Rudotphi Entoz. Syn. p. 12J. n. 1.

Se trouve dans les intestins de la brème.

3;;o HISTOIRE naturelle

HYDATIDE, HroATis, Lamarck.

Corps vrsiculeux, au moins postérieurement, et terminé antérieurement par une tête munie de trois à quatre suçoirs , avec , ou sans crochets.

Les vésicules pleines d'eau , appelées hydatides par les médecins , et qu'on remarque sur le foie, le cerveau et autres viscères de l'homme et des animaux, sont connues de tout temps; mais ce n'est que depuis un petit nombre d'années qu'on sait qu'elles sont produites par un ver fort voisin des taenia par ses caractères génériques.

Aujourd'hui même, quoique l'histoire des diflerentes espèces de vers qui forment des hydatides dans l'homme et les animaux domestiques, soit classique en Allemagne , la plupart des médecins, et des vétérinaires français, considèrent encore les hydatides

DES HYDA TIDES. Ù'^ l

comme fl<3 simples dépôts limphatiqiies. Aucun des derniers ouvrages, sur ces sciences, n'en parlent autrement. Il est cependant certain que ces vers sont connus des professeurs des écoles de médecine de Paris et vétérinaire de Charenton, et qu'on en voit plusieurs espèces bien étiquetées dans les cabinets de ces deux établissemens, ainsi que Thyllaye, l'estimable conservateur du premier de ses cabinets , peut le prouver à ceux qui le désireront.

Les hydatide& différent des tœnia, principalement, parce qu'elles forment un sac qui n'est qu'une expansion membraneuse de leur corps ; elles en diffèrent encore par le lieu de leur habitation, qui n'est jamais l'intérieur des intestins, mais la surûice des viscères et des membranes, et quelquefois l'intérieur du lard dans les animaux qui en ont. Du reste, les organes de

5^2 DES H YDATIDÉS.

la bouche sont les mêmes, c'est-à-dire ^ qu'on y remarque quatre suçoirs , et au centre de leur réunion, ou une couronne de crochets ou une dépression qui est peut-être la bouche.

Il n'est pas étonnant pour ceux qui ont étudié les animaux des hydatides, que leur connoissance ait échappé si long-temps aux observateurs. Il faut, lors même qu'on est certain de leur présence, une longue suite de tentatives pourpouvoir découvrir leur tête, la seule partie de leur corps qui porte des caractères organiques particuliers, comme on l'a vu plus haut.

Edw. Tyson a d'abord découvert les animaux des hydatides, sur le foie des brebis. Ensuite Th. Barthelinus les observa sur le foie des chèvres, Peyrus dans les cochons, etc. Mais c'est à Pallas que l'on doit le premier travail bien ordonné sur les hydatides, dans un mémoire inséré dans ?es

DES HYDATIDES. Ô^S

MisceUanca Zoologica. Depuis lui, Goeze, Bafcscli, Bloch^ et autres, ont multiplié les faits; cependant, malgré les travaux de ces hommes célèbres , il reste encore beaucoup de choses à désirer sur les animaux de ce genre.

Les hydatides sont assez généralement superficielles, c'est-à-dire qu'on voit une partie de leur corps engagée dans la substance du foie^ ou de tout autre viscère, et une partie saillante en dehors : on dit assez généralement, parce qu'il arrive souvent , sur-tout lorsqu'elles sont très-multipliées , qu'on en trouve qui sont entièrement cachées. Les espèces qui vivent dans le lard, telles que la ladrique et la dclphinique, sont au contraire bien plus souvent renfermées dans l'intérieur (^.o cette substance, que visibles à la surface des viscères , quoiqu'on eu trouve toujours sur eux.

La grandeur des^vésiculcs desiiyda- Vers I. 3 2

tides varie selon les espèces , et, dans la même espèce, selon l'âge, le tempérament de l'animal, aux dépens duquel elles vivent. Pallas en cite delà grandeur de la main; mais elles sont fort rares. Leur figure varie infiniment; mais, cependant, se rapproche plus ou moins de celle d'un sphéroïde, ou d'un ovale applati. Leur couleur est ordinairement blanche ou demi-transparente , sans couleur distincte , leur substance , composée de fibres circulaires visibles seulement à la loupe.

Elles sont à moitié remplies d'une lymphe, ordinairement transparente, d'une saveur huileuse, salée, trèsfoible, qui devient nébuleuse comme delà gélatine, lorsqu'on lui fait éprouver l'effet de la chaleur à une haute température. Ces vésicules ont un mouvement propre, qu'on pourroit appeler péristaltique , et qui est souvent très-vif.

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L'animal, dont la membrane île ces vésicules t'ait partie , varie clans ses proportions, relativement à la vésicule , selon les espèces. La vésicule n'est pas toujours terminale lorsque l'animal est dans son lieu natal. Souvent la tête est placée dans son intérieur par le reploiement du cou et de la partie antérieure de la vésicule; et c'est de là qu'elle agit sur le viscère, pour sucer la lymphe, et en remplir la capacité de sa vésicule.

Bosc qui, souvent, a observé les animaux des h^^datides , et qui a eu d'abord beaucoup de peine à voir leur tête, indique ici comme moyen le plus prompt et le plus certain , de détacher la vésicule , de la vider de sa lymphe, et de la placer entre deux lames de verre, en ayant soin de ne faire appuyer ces lames, sur la partie antérieure, qu'en dernier et très-lentement. x\lors on voit distinctement au

microscope, et miiiiie sealcmciit à la loupe, et les quatre suçoirs et les crochets lorsqu'il y en a. Cette partie, ainsi préparée, peut se conserver desséchée un laps de temps indéterminé.

Il garde des têtes d'iiydatides globuleuses, depuis prés de vingt ans.

Les hydatides, dans l'homme, se remarquent principalement sur le foie et la rate ; mais on en voit aussi sur le placenta, dans l'intérieur des muscles.

On accuse celles qui se placent sur le sac liydropiqae d'être une des causes ilu développement d'une espèce d'hydropisie, et celles qui se trouvent sur le cerveau de donnerlieu^ quelquefois, à la folie. Souvent des hydatides existent dans les viscères de l'homme, sans qu'elles produisent d'eftets sensibles; mais aussi quelquefois des douleurs extrêmement aiguës, temporaires ou continues, en sont la suite. On a des ^observations qui prouvent qu'elles ont

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conduit directement à la mort. Outre les douleurs citées, on peut encore préju{;er leur présence par la débilité des sujets, leur maigreur, l'oppression qu'elles font éprouver à l'estomac. Il n'y a point de remèdes assurés contre leurs ravages.

En général, elles sont peu communes dans l'homme ; mais il n'en est pas de même dans les animaux. Il est trèsrare de tuer un lièvre, dans un pays marécageux, sans en trouver son foie surchargé; les rats y sont également très-sujets. Elles produisent, dans les moutons, deux terribles maladies qui en enlèvent, chaque année, une grande quantité, et qui, quelquefois, dépeuplent des pays entiers. On veut dire le verligo, occasionné par l'hydatide cé*rébrale, et la pourriture occasionnée par les hyd itides vervecine et oviile. Elles forment, dans le cochon, celle maladie, connue de tout temps, sous

578 niSTOinF, NATTRCLLE

le nom de ludreiie. Elles se trouvent aussi dans le renne, la chèvre, le bœuf; mais elles y sont bien moins dangereuses.

On reconnoît qu'un mouton a des hydatides dans le cerveau, lorsqu'il lourne souvent et vivement la tête d'un même côté; lorsqu'il court très-vîte, et s'arrête subitement, sans cause apparente; enfin, lorsqu'il paroît comme fou. Leurs ravages sont lents, mais presque toujours certains. Ils conduisent à la mort. A l'ouverture des cadavres, on trouve le cerveau rapetissé.

Mais le^ effets de ces hydatides sont moins fréquens et moins généraux que ceux de celles qui attaquent les poumons, et causent ce qu'on appelle lapt)urriture. C'est une espèce d'hydropisie, par épanchement, qui est trèscommune sur-tout parmi les moulons qui paissent dans les endroits marécageux, et en enlèvent d'immenses quan-

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titcs. Ses signes caractcrisliques sont la pâleur des yeux, la contenance peu ferme de l'animal, la facilité qu'a la laine de se détaclier pour peu qu'on la touche, la pilleur des gencives, la foiblesse toujouis croissante; et ils se terminent à !a mort. A l'ouverture des cadavres, le foie est d'un brun livide, sa substance est molle et se déchire aisément; on voit, à sa surface, une grande quantité d'hydatides, ainsi que sur le poumon et autres viscères. La lividité et la mollesse affectent généralement toutes ces parties.

On a remarqué que les moutons qui paissent dans les lieux arides sont bien moins sujets à la pourriture, et que ceux qui paissent dans les marais salés ne le sont point du tout. On en a conclu, et avec raison, que le meilleur préservatif et le meilleur remède étoit une nourriture très-sèche et l'usage habilucl du sel. La pratique s'est

58o niF^TOîRE NATURELLE

ici trouvée rraccord avec la théorie.

Cependant , quand on voit des moutons évidemment attaqués de cette maladie, ou du vertigo, le mieux est de les vendre au boucher, et aussitôt d'employer les moyens préservatifs pour les autres.

Dans les cochons , lés hydatides se logent, non-seulement dans les viscères, mais encore dans toute la substance du lard. Bosc en a vu un qui en étoit si surchargé, qu'elles se touchoient, presque partout. On appelle la maladie qu'elles occasionnentladrerie, parce qu'on s'est imaginé qu'il y avoit de grands rapports entre elle et la lèpre. Cette maladie est connue de tout temps, et la vente des cochons qui eu éloient infectés étoit défendue par les anciennes ordonnances de police. On avoit même créé des charges, sous le titre de jurés langueyeurs de porcs, dont l'objet étoit de s'a surcr.

DES H YD ATI DES. O» I

par l'inspection de la base intérieure de la langue, lieu où les hydatides se placent volontiers, si les cochons exposés en vente n'étoient point ladres.

Outre ce S3mptônie, qui est certain, lorsqu'il se montre, on juge encore que les cochons sont attaqués d'hydatides lorsqu'ils sont tristes, qu'ils se remuent difficilement, que leurs forces les abandonnent, que la racine des poils devient sanguinolente. Les remèdes qu'on a indiqués, pour cette maladie, ne sont rien moins qu'assurés, et poiu' les cochons encore plus que pour les moutons; le mieux est de les tuer dès qu'on s'aperçoit de leur état. La viande de ces animaux , comme Bosc s'en est assuré, est molle et fade; mais son usage ne produit aucun eflel nuisible.

Hydatide globuleuse, Hydatisglobosa.

Cylindrique ; la vésicule terminale globuleuse, liès-grosse.

58'2 HISTOIRE NATl'RELLE

Batsch. liandw. fig. 58. 4i. Bloch. Eingcw. lab. 10. fig. 1 . 8. Gocze. Eingcvv. lab. 17. A.B. fig, 1 à 9. Pallas. Misccl. Zool. lab. 12. fig. 1 h 1 1. Encycl. pi. Sg. fig. 1 , 2.

Cysticercus tcnuic.oltis ; Rudoiflii Entoz. Syn. p. 180. n. 3.

Se trouve dans le foie , la rate , et autres viscères de l'homme et du cochon.

Hydatide Yiscéï nie, Hydatis vlsceralis.

Pisiforme , renfermée dans la vésicule, antérieurement large , postérieurement pointue.

Goeze ^ Eingew. tab. 20. B. fig. 12. ai? , Wern. Vcrm. Intest. tab. 9. fig. 29. 53.

Echinococchus hominis ? Rudoiphi Entoz. Syn. p. iS5. n. i.

Se trouve dans le foie , le placenta , et le sac hydropique de l'homme.

Hydatide celluleuse, Hydat. cellalosa.

Renfermée dans la vésicule cartilagineuse, avec deux prolongemens postérieurs.

Wcrncr^ Verm. Int. Cont. 2. tab. i.fig. 1.

Cisiicercus celiulosœ ? Riidolphi Entoz.

Syn. p. 180. n. 4-

Se trouve dans les tégumcns des muscles de l'homme.

Hydatide hydatigènc, H. hydaligena.

Le corps allongé , plus large antérieurement; la vésicule Irès-pelite, la tète sessile.

DES IIYDATIDES. 585

Batsch, lîaodw. 4^. PaUas , Mise. Zool. lab. i2.G^. 12, i3. Goeze. Eingew. tab. 19. fig. I, 1. Encyc. pi. 59. fig. 1 1, 12.

Cysticerctis fasciolaris ; Rudolf hi Entoz. Syn.p. 17g. n. 1.

Se trouve sur le foie des rats. '*

Hydatide du rat, Hydatis murlna.

Le corps allongé, plus large en avant ; les articulations dentées ; la vésicule très-petite ; la tête scssile.

Batsch^ Bandw. fig. ta. 16. 18. 20. 29 , 3o, 57. 49. ^ocïc. Eingew. tab. 18. B. fig. 12. 14. "Werner. Verm. Intest. tab. 19. fig. 22,25. Ency. pi. 39. fig. i5, i5, 16.

Cysticercus fasciolaris ; Rudolphi Entoz, Syn.p. 179.0. 1.

Se trouve sur le foie de la souris.

Hydatide cordée , Hydatis cordata.

Cylindrique; la vésicule terminale ventrue, en cœur, aiguë' postérieurement.

Batsch., Bandw. fig. \\. 43. Goeze, Eingew, iab. 18. B. fig. 6, 7. i5. 17.

Cysticercus pisiformis ; Rudolf hi Entoz. Syn. p. 181. n. 6.

Se trouve sur le foie du lièvre et des rats.

Flydat. pisiforiiie, Hydatis pisiformis.

Simple, cylindrique, atténuée en avant ; la vésicule ovale ventrue; tête noduleuse. Zîaiio/», Bandw. fig. 42 , 4^. Goeze. Km-

^cw. tab. 18. B fig. 6, 7. i5. 17. Encycl. pi.

Cistieereus fisiformis ; Rudolphi Entoz, Syn. p. 181. n. 6.

Se trouve sur le foie du lièvre.

H . utriculaire , Hydatis utricularis.

Cylindrique; la vésicule oblongue ; le milieu renflé en forme d'ouJre.

Goeze , Eingew. tab. 18. B. fig. 8 , 9. Ency. pi, 39. fig.9, 10.

Cysticercus fisiformis ; Rudoiphi Enloz. Syn.

Se trouve dans les téguraens de la matrice du lièvre.

Hyd. des cerfs, Hydatis feraram.

Cylindrique ; en massue, la vésicule allongée.

P allas ^ Spicil. Zool. 12. 1. tab. 5. fig. 5.

Cysticercus tenuicollis ; Rudolf hi Entoz. Syn. p. 180. n. 3,

Se trouve dans le péritoine et le foie du cerf, de la chèvre et du renne.

Hydatide caprine, Hydatis caprina.

Hartmann i Miscel. Nat. Curios. ijoS. Gg. 31. 24.

Cysticercus tenuicollis ; Rudclpûi Entoz. Syn. p. 180. n. 5.

Se trouve dans les viscères de la chèvre.

DES HTDATIDBS. 585

Hydatide oville, Hydatls ovilla.

Goczc, Eingcw. lab. 17. ilg. 10, n. Pal- /</.?, Mise. Zool. tab. 12. fig. 1,11.

Cysticescus tcnuicoitis. Rudolphi. Entoz. Synoj). , p. xiSo , sp. 5.

Se trouve dans le foie et le périloinc des mouton?.

H jdat. cérébrale , Hydat. ccrehralls.

Vivant en communauté dans une cavité; des tubercules assez grands, couvrant le corps, et rentrant en dedans. Point de vésicules visibles.

Baisch, Bandvr. fig. 34, 56. Goeze. Eingew. tab. 20. A. fig. i5. B. fig. 6., 8. Encycl. pi. 39. fig. 1 à 8.

— Cacnurus oerô'braiis, Rudolphi. Entoz.

^yP^> P" 182 , sp. 1.

Se trouve sur la cervelle des moutons, chez qui elle cause la maladie du vertige. On en a trouvé jusqu'à 5oo dans la même cavité. Il est possible que ce soit cette espèce que l'on a aussi trouvée sur la cervelle de l'homme.

H3^dat. vervecine , Hydatls vervecina.

La vésicule très-grande ; le corps court, rugueusement imbriqué.

Goeze ^ Eingew. tab. 17. A. fig. 5. , 5. Encyclopédie, pi. 39, fig. 5 , 4 7 5.

Foycz pi. 9 fig. 8 et 9 , où elle est représentée presque de grandeur naturelle , et la tête très-grossie.

Cysticcrcus tcnuicotlis. Rudolphi. Entoz. Synops , p. i8o , sp. 3.

Se trouve sur le péritoiue des moutons. Vers I. 55

HjJ. granuleuse j //ji'/i///^ granulala.

Vivant, on communauté; plusieurs tubercules Irès-petifs sur ie corps ; Ja vésicule calleuse extéricuremenl et iniérieureroent.

Eatsch , Bandw. fig. ^y. Goezc. tab. 20. B, lij;. 9,14.

Echinococcus Feterinorum Budolphi. Entoz Synops. , p. i83 , sp. 5.

Se trouve sur le foie des moutons.

Hydatide du bœuf, Hydalis bovina.

La vésicule très-grande; le corps court, rugueusement imbriqué.

(.ysticcrcus tenuicoHis. Rudolphi. Entoz.

Synops. , p. iSo, sp. 3.

Se trouve dans les viscères de la poitrine du bœuf.

Hydatide du sanglier, Hydatis apri.

Goeze, Eingew. tab. 17. fig. 1 , 2.

Cysticercus tenuicollis , Rudolphi. Entoz. Synops» , p. 180, sp. 5.

Se trouve sur le foie du sanglier.

Hydatide du cochon , Hydatis finna.

Conique , enfermée dans un double sac ; l'intérieur adhérent par sa base.

fVerner, Verm. Intest. 3 , tab. 5.

Cysticercus ceiiulosœ , Rudolphi. Entoz.

Synops , p. 180, sp. 4

Se trouve dans le lard , et sur les viscères des cochons , chez qui elle cause la maladie appelée ladrerie.

DES HYDATIDES $87

Hydat. du dauphin, Hyd. delphiniL

Conique, enfermée dans un double sac; la tête grise; cylindrique et sans crochets.

Voyez pi. 9 fig. 10, n , où elle est représentée de grandeur naturelle dans son sac et hors de son sac , et fîg. 12. La tête Irèsgrossie.

Cysticerous ddphini f Rudolphi. Eotoz.

Synops. , p. 182 , sp. j.

Se trouve dans le lard , et sur les viscères du dauphin. Deiphinu» deiphis. — Linn.

Sac ovale, blanc, de 4 millimètres de long sur 5 de diamètre, de substance coriace, dans lequel est renfermée une hydatide qui en sort à volonté par une fente ovale, placén à une de ses extrémités.

Hydatide d'un millimètre plus courte quo le sac. Cylindrique, couleur d'ardoise, terminée par une tête un peu plus grosse ; avec un enfoncement autour duquel sont quatre tubercules susceptibles de s'allonger et de s'élargir un peu. Il n'y a pas de crochets.

Celte espèce a beaucoup de rapports avec celle du cochon et par sa forme et par sa manière d'être. Elle a été trouvée très-abondamment par Bosc.^ dans le lard d'un dauphin, et principalement dans celui qui avoisine les parties génitales. Il y en avait aussi »ur les viscères.

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