‹ Histoire naturelle des zoophytesChapitre 126 sur 328 · L'ÉQUORÉE RISSO, ÆQUOREA RISS · texte numérisé non relu

L'ÉQUORÉE RISSO, ÆQUOREA RISS

© Péron, Méd., esp. 32.—Lesueur, pl. 13, fig. 1 et 2. — Æquorea Rissoana, Risso, Nice,t. V,p. 294, pl. 7, fig. 38 : Corpore subdiscoideo , planato, subroseo : tentaculis capillaribus longissimis. — Æ. Risso, Lamarck, t. IE, p. 500, n° 15 : Planulata, discoidea, hyalino-subrosea, sublus radiata ; limbo angusto, nudo; tentaculis capillaceis longissimis. — Eschs., 4c., p. 111, esp. 10.

Ombrelle subdiscoïde, trèés-aplati, hyalin, nuancé de rose ; le fond de l’estomac est relevé par une large tubérosité fort fisse et brillante; le cercle ombrellaire est formé par un grand nombre d’appendices subclaviformes , bosselés et non prolongés jusqu’au rebord; les tentacules sont trés-longs et fort nombreux ; diamétre, 0,09 cent.

Habite les côtes de Nice, où elle séjourne , car on la trouve au printemps et en automne à la surface des eaux.

93, L'ÉQUORÉE AMPHICURTE, ÆQUOREA AMPHICURTA.

Péron, Méd., esp. 19.—Lesueur, pl. 7, fig. 3 et 4. — Æquoreaamphicurla, Lamarck, Syst.,t. IT, p. 500, n° 17 : Hemisphærica, subtus eminentiu centrali, lineis verrucisque annulalim cincia ; tentaculis brevibus. — Eschs., AC. , p. 111, esp. 11.

L’ombrelle est à peu près hémisphérique, avec un cercle de lignes simples et de verrues entre l’estomac et la protubérance centrale , dont la saillie égale seulement le tiers de l’épaisseur de l’ombrelle ; le pourtour de l’estomac semble donner attache à dix-huit tentacules très-courts; sa couleur est hyaline ; son diamètre de 4-5 centimètres.

Habite prés la terre de With, à la Nouvelle-Hollande.

*. L'ÉQUORÉE BUNOGASTRE, ÆQUOREA BUNOGASTER.

Péron, Méd., esp, 20.—Æquorea amphicurta, Lamk., t. IT, p, 500.—Eschs., 4C., P. 111, Sp. 11.

Un cercle de lignes et de verrues disposées entre l’estomac et une protubérance dont la saillie égale à peu près Ja hauteur du reste de l'ombrelle ; sa couleur est hyaline et son diamètre de 4-5 centimètres.

Habite les côtes de la terre d'Arnheim, à la Nouvelle-Hollande.

312 ACALÉPHES.

Lamarck et Eschscholtz réunissent cette espèce à la précédente avec assez de raison. Cependant, comme Péron la sépare, et que c’est lui qui l’a découverte, il nous paraît plus rationnel de laisser la question indécise.

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