‹ Histoire naturelle des zoophytesChapitre 154 sur 328 · LA DIANEE GABERT , DIANEA ENDRACHTENSIS · texte numérisé non relu

LA DIANEE GABERT , DIANEA ENDRACHTENSIS

Quoy et Gaim., Ur., pl. 84, fig. 2, p. 566 : Dianæa hemisphærica, rosea ; tentaculis longissimis sex, marginem cingentibus; pedunculo tenui, longo:; proboscidiformi, extremitate tri vel quadrifido. — Eirené endrachtensis, Esehs., AC., p. 94 : Hemisphærica, rosea; cirris sex longissimis: pedunculo tereti.

Hémisphérique, hyaline rougeâtre : longs tentacules marginaux ; quatre trés-petites folioles pectinées à l’extrémité du pédoncule.

Habite les côtes occidentales de la Nouvelle-Hollande,

MM. Quoy ct Gaimard décrivent ainsi cette espéce: « La couleur générale de cette méduse est rosée, son ombrelle hémisphérique, son pédoncule long et mince, en forme de trompe, terminé à son extrémité libre par trois ou quatre folioles, et offrant à sa base six côtes d’un rouge un peu plus pâle, qui, en finissant au contour de l’ombrelle, donnent naissance à six tentacules trés-longs, de la même couleur que le reste de animal. |

« Cette dianée approche de la proboscidale de Forskabl , mais elle en diffère par ses longs tentacules au nombre de six, par l'extrémité de son pédoncule, qui, au lieu d’être tfrangé, a trois folioles, et par l'absence de six folioles cordiformes qu'on voit dans celle du naturaliste suédois.

328 ACALEPHES.

« Elle à été prise à la mer, en août 1818, non loin de la terre d’Endracht sur les côtes de la Nouvelle-Hollande. Elle est représentée de grandeur naturelle. Elle porte le nom de l’un de nos compagnons, secrétaire de M. de Freycinet, et en ce moment commis aux revues dans l’expédition de M. Duaperrey. »

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