‹ Histoire naturelle des zoophytesChapitre 266 sur 328 · Apolemia · texte numérisé non relu

Apolemia

11, Apolemiopsis.

4e TRIBU. Vessie aérienne surmontant le corps qui est simple ou divisé en sacs stomacaux diversiformes. Les RHIZOPHYSES , rhizophisæ.

4% GENRE. RHIZOPHYSE , RnIZOPHYSA.

Péron, Lamarck, de Blainv., Epibulia, Eschsch. : Tentacula simplicia ; partes carlilagineæ cavitate natatoria magna intus biloba instructa. —Physophora, Forsk., 1775, p. 120.

Vessie aérienne libre, oblongue, ouverte au sommet et fermée par un repli membraneux; de sa base naît un tube digestif simple, formant cordonnet, couvert d’appendices tortillés , foliolaires ou radiciformes, ayant à leur attache des paquets d’ovaires agglomérés et des sucoirs distiques ou pédicellés, quand ils sont apparents, et disposés en palette. |

Les caractères donnés par les auteurs à ce genre sont les suivants : « Corps libre, transparent, vertical, allongé ou raccourci, terminé supérieurement par une vessie aérienne. Plusieurs lobes latéra. x, oblongs ou filiformes, disposés soit en série, soit en rosette. Une ou plusieurs soies tentaculaires pendantes en dessous.

« Corpus liberum, hyalinum, verticale, elongatum vel ab-

« breviatum , vesica aerifera superne terminatum. Lobuli plures « latérales, oblongi aut foliiformes, in seriem subsecundam aut <in rosam dispositi. Seta tentacularis vel setæ plures subtus « pendulæ. »

Beaucoup d’auteurs ont regardé les rhizophyses comme des acalèphes incomplets et dont on ne connaissait pas les organes natateurs. Mais je crois qu’ils sont dans l'erreur, et toutes les rhizophyses rencontrées ont toujours été trouvées sans ampoules latérales. Les rhizophyses ont la base de leur vessie très-simple, tandis que les physophores ont constamment des ampoules. Toutefois Eschscholtz croit avoir trouvé des ampoules détachées qui appartenaient à ces animaux; mais ce fait demande confirmation.

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