L'ESCHSCHOLTHIE TRONQUÉE, ESCHSCHOLTHIA DIMIDIATA
Less., Ann. sc. nat., t. V, p. 254. — Cydippe dimidiala, corpore ovato, cavitate postica maxima, Eschsch., Ac., p. 27, n° 7. pl. 2, fig. 2.
Zoophyte oblong, blanc hyalin , à eils irisés.
Habite la mer du Sud, dans le canal qui existe entre la Nouvelle- Galles du Sud et la Nouvelle-Zélande.
Cette espèce paraît avoir été rencontrée le 17 avril 1770 par Banks et Solander , et nommée par eux beroe biloba dans la relation du premier voyage de Cook.
2. L'ESCHSCHOLTHIE À GLANDES, ESCHSCHOLTHIA GLANDIFORMIS, Less.
Beroe glandiformis, Mertens, Mém. Pétersb., t. II, p. 530, pl. 11.
Corps à pôles inégaux , le supérieur arrondi, hémisphérique, l’inférieur retréci, allongé, subaigu ; huit rangées de cils ne dépassant pas le pôle supérieur et le pôle inférieur privé de ces mêmes cils. Deux appendices filiformes, nus, partent du milieu du corps. Ouverture simple, arrondie : corps blanc rosé, ovoïde, cordiforme.
Habite le golfe Saint-Laurent,
Ce béroïde est remarquable par le renflement de son pôle supérieur, par ses quatre demi-rangées de cils, et par son sommet atténué. Il est bien voisin de l’espèce précédente quoique ayant une forme particulière.
20° GENRE. JANIRA, saNIRA, Oken.
Fréminville, beroe, auct.
Corps vertical, garni de côtes saillantes, portant sur leur arête
BÉROÏDES. 103
une rangée de cils. Les rubans ciliaires sont toujours au nombre de huit, et étendus d’une ouverture à l’autre, dans toute la longueur de Pacalèphe ; l’ouverture buccale est grande, sans aucuns appendices buccaux ; des côtés du corps partent deux prolongements cirrhigères pectinés.
M. de Blainville dit que ce groupe a été primitivement établi par Oken pour recevoir les béroés hexagone et de Slabber, qui re sont pour lui que des béroés à côtes très-prononcées, et dont les deux côtes médianes s’effacent parfois ou sont assez peu distinctes pour sembler n’en former qu’une, et réduire parfois de huit à six le nombre normal de ces côtes. Les janira nous paraissent avoir des caractères propres suflisants pour former un petit genre bien circonscrit et fort naturel. Pour les détails anatomiques nous renvoyons à la description de la janira de Quoy, p. 64.