‹ Histoire naturelle des zoophytesChapitre 32 sur 328 · LA JANIRA DE QUOY, saniRA Quoyit, Less · texte numérisé non relu

LA JANIRA DE QUOY, saniRA Quoyit, Less

Beroe elongatus : Corpore hyalino, fusiformi, elongalo, in medio paululum inflato, octo costato; cirrhis duobus ramosis, Quoy et Gaimard, Ast. z001., p. 37, pl. 90, fig. 9 à 14. (PI. des AÉPUE) Se Beroe Quoyii, Less., Ann. sc. nal., t. V, p. 256, n°6.

Zoophyte blanc hyalin , fusiforme , atténué aux extrémités et légérement renflé au milieu , à huit côtes garnies de cils irisés. Il a dix-huit lignes de longueur, ayant une ouverture, dite inférieure, médiocre, un peu proéminente, et l’extrémité opposée arrondie. Deux filaments cirrhigéres et ramifiés.

Habite l’océan Atlantique , non loin de la côte d’Afrique, par huit degrés de latitude nord ; il nage dans la position horizontale.

{à 4, LA JANIRA A HUIT AILES , sANIRA ocTOPTERA , Less. Beroe octoptera, Mertens, Ac. Pélersb., 1833, p. 528, pl. 10. Corps ovoïde, dilaté dans le bas, renflé, à huit rangs de eils, blanc

rosé, émettant deux longs cirrhes garnis de filaments rosés.

Habite les mers du Chili, sur les côtes de Valparaiso et de la Conception.

5. LA JANIRA CONCOMBRE, JaNiRA cucumis , Less. Beroe cucumis, Mertens, Mém. Pétersb., 1833, p. 529, pl. 8.

Corps allongé, ovoïde, blanc translucide, à huit rangs de cils irisés, à pôles atténués, et émettant aux deux tiers terminaux deux paquets de cirrhes rameux incolores.

Cette espèce est bien voisine de la janira de Quoy. Le docteur Mer-

tens dit l'avoir rencontrée par 36 degrés de latitude nord ei par 211 degrés de longitude ouest.

91° GENRE. CYDIPPE, cyprppe, Esch.

Eucharis, Péron. — Pleurobrachia, Fléming., Phil. of Zoology, t. IT, p. 612.

Corps globuleux ou de forme ovée, à huit rangées de cils allant d’un pôle à l’autre, et terminé par deux longs tentacules fliformes, partant de la base du zoophyte, et frangés sur un des côtés. |

Eschscho!tz, après avoir défini ainsi ce genre : corpus globosum, vel ovatum , tentacula indivisa vel ciliata, y place d’autres zoophytes voisins qui semblent former une petite coupe distincte.

Je ne connais pas le cydippe lagena, de M. Forbes; j'en ai vainement cherché la description dans les Ænnales de V Histoire naturelle, jusqu’en 1842. Suivant cet auteur et M. Godsir, les œufs des cydippes apparaissent d’abord sur les rangées ciliaires et passent ensuite par certains vaisseaux dans l'estomac, d’où ils paraissent être rejetés par la bouche. Lorsque l’acalèphe est plein d'œufs, les crêtes ciliaires et les vaisseaux ont une apparence Jaiteuse. M. Grant ( Trans. Soc. Zool. Lond., 1.1, p.12, et pl. 2, fig. 4 à 3) a étudié l’organisation du cydippe pileus, et y a observé un système nerveux ganglionaire comparable, d’après lui, au même appareil chez les astéries et chez les oursins. Voyez la description du cydippe ovatus pour les détails anatomiques.

Fleming donnait à ses béroës et puis à son genre pleurobrachia (noïa qui devrait être adopté par son antériorité, s’il n’était déjà porté par des mollusques) les caractères suivants : « Corps ayant des rangées verticales garnies de cils; des vaisseaux

BÉROIDES. 105 tubulaires traversant l’axe du corps et ayant des orificeslatéraux, et pour les pleurobrachia proprement dits. Corps suborbiculaire avec huit rangées de cils, et deux bras également garnis de cils

erreur, c’est cirrhes qu’il faut lire) de chaque côté. »

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