‹ Histoire naturelle des zoophytesChapitre 38 sur 328 · LE BÉROË DE LA COTE DES SANTONS, BEROE SANTONUM, Less · texte numérisé non relu

LE BÉROË DE LA COTE DES SANTONS, BEROE SANTONUM, Less

Corps arrondi, imitant un petit globe, se déprimant aux deux pôles, d’un blanc luisant , reflétant la lumiére comme une goutte d’eau, à huit rangées ou bandelettes blanches, ciliées, sans pouvoir irisant, blanc argentin mat, ayant deux vaisseaux au centre couleur rose pâle : ouverture supérieure petite et arrondie.

J’ai trouvé ce béroé très-communément jeté par la marée montante sur les grèves sablonneuses de Fourras, le 22 juin 1837. Les pêcheurs l’appellent boule de mer. Les individus étaient souvent amassés par petits paquets d’une douzaine.

5. LE BÉROË BLANC, BEROE ALBENS. Forsk., Anim., etc., 1775, p.111, esp. 29, A.

Zoophyte ovalaire, blanc translucide, à côtes blanches, de la grosseur du double d’une aveline (Forsk.).

Habite la Méditerranée. Très-commun dans le détroit de Gibraltar.

A ces détails incomplets , Forskahl ajoute : En vie, ce béroé avait les cils toujours en mouvement , et leur éclat, comme un éclair, scintillait

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d’un pôle à l’autre. Il en a vu de semblables dans la mer Rouge, mais si mous et si fragiles qu’il n’a pu les conserver.

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