‹ Histoire naturelle des zoophytesChapitre 44 sur 328 · L'IDYA DU CAP, ipYA caArensis, Less · texte numérisé non relu

L'IDYA DU CAP, ipYA caArensis, Less

Beroe capensis, Cham. et Eysenh., Act. ac.Leop. car.,t. X,p. 361, pl, 30, fig. 4. Beroe capensis, vasis onmibus rufo-ferrugineis, Eschsch., 4cal., p. 37, esp. 5.

Corps de forme oblongue-ovalaire , à huit rangées de cils rougeâtres, prenant naissance d’une aire arrondie et distante de la petite ouverture qui est oblongue. La surface est entièrement recouverte de linéaments vasculaires de teinte ferrugineuse brunâtre. HE a jusqu’à deux pouces de longueur.

Habite la rade de fa Table, au cap de Bonne-Espérance.

M. Eschschollz à réuni cette espèce à l’idya macrestome. Elie s’en distingue, suivant nous, d’une manière précise. La figure du béroé macrostome qu'a donnée Péron, est, à part sa largeur trop maigre pour sa longueur, identique avec la nôtre, faite sur un grand nombre d'individus tous semblables. L’idya de Péron n’a pas d’aire buccale à la petite ouverture; ses cils sont fortement irisés, ses vaisseaux du parenchyme d’un rose tendre et sa substance elle-même rosée.

4, L'IDYA CONCOMBRE, inyA cucumis, Less.

2eroe cucumis, oblonga, costis 8 ciliatis, non cirrhata, Fabric., Groenl., p. 361, n° 353. — Modeer, Nov. Abhand. Sch., 1790, XI, s. 35. — Beroe cucumis, radiis omnibus postice concurrentibus, extus immaculata, superficie interna rubro punclaia, Eschsch., 4c., p. 36, n° 2. — Beroe cucumis, Sars, Beskr., p. 30, pl. 6, fig. 15 : Corpore oblongo, compresso, antice truncato , radiis omnibus æqualibus, postice concurrentibus, vasis purpureis.

Zoophyte oblong, se contractant parfois en rond comme une petite pomme , gélatineux, se rétrécissant aux pôles qui sont égaux et affectant la forme d’un petit melon ; de couleur blanche, nuancée de bleuâtre

et brillant dans l’eau. Des points nombreux et couleur de sang émaillent les parois inférieures. Les deux ouvertures des pôles communiquent à une cavité médiane, oblongue et ample. Huit bandes ciliées, à cils irisés, se rendent d’une ouverture à l’autre.

Habite la baie de Baffin (Eschs.). Fabricius l’a rencontré aussi bien en haute mer que dans les golfes, nageant à la surface de l'Océan, au printemps et dans l’automne. MM. Forbes et Godsir le mentionnent sur les côtes d'Angleterre, Sars sur les côtes de Norwège. :

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