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STRUCTURE DU POLYPIER

Fig. 35. Extrémité d’une tige dont une portion du sarcosome a été enlevée, afin de montrer la position du polvpier P, encore sous la forme de lames irrégulières et interrompues de loin en loin, au milieu des tissus mous et des Polvpes B.

Fig. 36. Polypier en voie de formation, tel qu’on le trouve dans l’intérieur d'une extrémité. Il est lamellaire et percé d’orifices résultant de la soudure des paquets ou agglomération de spicules, quise forment dans les tissus qui l’environnent ; (/) paquets de corpuscules calcaires isolés et non encore soudés à la lamelle ; les trous ou espaces libres (e) sont la conséquence de la soudure et de la jonction des noyaux (f).

Fig. 37. Lames minces d'un polypier coupé perpendiculairement à l'axe et montrant : (i) rubans plus colorés et contournés, laissant entre ces deux lamelles un espace occupé par une matière grisâtre (j). Ce rubañ repré sente la première forme qu’a eu le polypier dans l'extrémité des branches, comme, par exemple, dans la figure 35.

Autour de cette partie centrale et irrégulière, la matière calcaire s'est déposée de façon à rendre l’axe parfaitement cylindrique ; elle présente des rayon alternativement plus rouges et moins colorés. Ces derniers offrent des stries noirâtres fines (A), qui correspondent exactement au fond des caanelures que l’on voit à la surface des rameaux. Les bandes plus colorées (g) correspondent au sommet des arêtes qui séparent les sillons.

De loin en loin, on peut remarquer que ces bandes rayonnantes se bifurquent à différentes hauteurs.

Fig. 37 bis. Un des rayons de la figure précédente vu à un grossissement de 200 fois : (a, b) ruban central; (g) taches de couleurs plus vives ; (d) espace plus clair couvert de petites stries noires ; (e, f) deux bifurcations du rayon ; (c) corpuscules particuliers qui paraissent être les noyaux correspondants aux spicules englobés par le ciment qui a formé la tige.

Fig. 38. Portion de polypier coupée parallèlement à la surface et montrant l'inégalité de coloration correspondant au sommet des arêtes (d) qui sépare les sillons (c).

Dans cette figure, on distingue nettement un pointillé de très-petites taches rouges lesquelles correspondent chacune à un spicule.

Fig. 38 bis. Lames de mélobésie (a) usées pour mettre à découvert une couche de Corail qui la recouvrait et dans laquelle on aperçoit l’origine des spi -

cules (b).

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