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HISTOLOGIE DES LARVES

Fig. 85. Larve au moment où elle se fixe. Il semble se déposer vers son extrémité (a) comme un petit nuage de matière visqueuse, qui doit servir sans doute à faciliter son adhérence sur les corps solides.

Fig. 86. Extrémité buccale d’une larve montrant déjà autour de la bouche (b) des sillons qui correspondent aux cloisons qui se forment dans l'intérieur.

On doit remarquer que dans les larves qui sont représentées aux figures 69, 70, 71, 72, 73 de la planche XIV, et 74, 75, 76, 77, 78 de la planche XV, en les étudiant à un grossissement suffisant, on aurait trouvé une bouche semblable à celle que l'on vient de voir ici.

Fig. 87. Portion d’ane larve analogue à celle de la figure 85, comprimée et déchirée : (n) paroi externe ; (0) apparence de grandes cellules granuleuses ; (p) apparence d’une cellule sans granulations.

Fig. 88. Corpuscules qui sortent d’une larve comprimée. On croirait voir tantôt de grandes cellules granuleuses (k), tantôt des cellules semi-transparentes plus on moins allongées (j), tantôt une véritable vésicule germinative ({), tantôt enfin des cellules granuleuses enfermées dans une plus grande cellule transparente (g).

Toutes ces apparences sont dues à une matière plastique qui exsude de l'embryon et qui englobe les granulations devenues libres.

Fig. 89. Extrémité postérieure d’une larve vue à un fort grossissement : (f) couche granuleuse interne ; (e) paroi externe de nature cellulaire et striée perpendiculairement à sa surface.

Fig. 90. Portion latérale du même embryon.

Fig. 91. Surface externe du même, mise au foyer de l’objectif de manière à voir de face les petites cellules qui paraissaient longitudinales dans les figures 89 et 90 (e).

Fig. 92. Bord du petit disque représenté dans la figure 93, planche XVII, vu à un fort grossissement pour montrer sa structure intime : (m) cellules qui forment son tissu; (c) noyau allongé, premier rudiment des spicules ; au delà de cette forme il est difficile de les reconnaître ; (d) forme déjà bien caractéristique des spicules ; en (g, k, i), ces éléments, de plus en plus gros, sont faciles à reconnaître.

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