‹ Histoire populaire de la peinture (volume 3)Chapitre 63 sur 126 · LEVER 1) E L U N E · texte numérisé non relu

LEVER 1) E L U N E

cl cette mer grise, deux immensités humides, de traverser un authentique, un men eilleux Van Goyen !

Nous trouvons Van doyen (1596-1656 au seuil de celle incomparable succession de paysages qui commence aux Mies de Dordrechl émergeant des clapotements gris de la Meuse mêlée à la mer, et finit au clair moulin à eau d'Hobbema, après avoir passé par les dorures de Cuyp et les fortes mélancolies de Ruysdael. Van Goyen a émancipé le paysage hollandais, comme Hais a émancipé leportrait.il se rattache d'ailleurs à la souple et entraînante école de llaar- I iin. m m seulement par de profondes affinités, mais par des faits positifs, par des

ÉCOLES FLAMANDE ET HOLLANDAISE

rapports d'éducation. Ces rapports peuvent syndiquer brièvement an apr s avoÎr étudié à Leyde, sa ville natal,, auprès de Corn. X an Schnperoorl :e de S»a nenburg ,1e même, en passant, qui fut le maître de Rembrandt), Van Goyen

lavsage, el d his-

il-il la

complète ses étndes à Haarlem auprès du peintre de genre, de pavsage, toire nationale, Esaïas van de Velde 1590-1630). Ainsi notre peintre reçoi tradition de l'école d'IIaarlem, et cela (Tautant plus directement qu il se peut qu,

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E. Van de Velde ;iil été L'élève de Frans Hais; en tous les cas il l'a connu, et ses conversations, ses paysages et ses tableaux de batailles ont assez de brio et d'adresse pour qu'on puisse affirmer qu'il a profilé de ces relations. On peut noter aussi, accessoirement, qu'un autre peintre de Haarlem put exercer une influence sur Van Goyen, c'esl le paysagiste et peintre de genre Pieter Molyn (fin du xvi° siècle-1654), qui non moins qu'Esaïas Van de Velde se distingue par une légèreté, une facilité très séduisante, et le même laisser-aller apparent, un des

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