‹ Histoire posthume de Christophe ColombChapitre 210 sur 250 · APPROCHE DU QUATRIÈME CENTENAIRE · texte numérisé non relu

APPROCHE DU QUATRIÈME CENTENAIRE

un article sous cette rubrique éloquente : IL 1892 (1). Milan avait également des projets splendides. A Gènes , on proposait d'organiser, en vue de cette époque , une Exposition générale Italienne, accompagnée d'une série de fêtes historiques, surpassant tout ce qui se vit jamais. Venise a conçu pour cette circonstance de grandioses surprises, des effets merveilleux. Dans d'autres cités maritimes, on discute le meilleur mode d'honorer le maître des Navigateurs. Prochainement le programme le plus attrayant des fêtes à inventer va être mis au concours.

Tirée enfin de sa torpide indifférence, TEspagne, prise soudainement de ferveur, parait maintenant s'enthousiasmer de Colomh, et revendiquer pour elle seule , comme sa propriété légitime , le Révélateur du Globe. Tout ce qui est de Colomb semble lui être personnel.

Madrid prend l'avance. On y combine dès à présent les fêtes qui solenniseront aux bords du Mançanarez le quatrième séculaire de la Découverte. Il s'est formé dans ce but la Société Colombine, sous la présidence de l'indignement oublieux Duc de Veraguas, inutile héritierdu titre concédé à don Luiz, petit-filsde Colomb.

Assurément, dans la solennité du 12 octobre 1892, Séville, à juste titre, voudra l'emporter sur Madrid. Il y aura lutte de magnificence. L'antique splendeur

(0 H CaffarOy Martedi 13 marzo, 1883.

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