‹ Histoire religieuse de la révolution française (volume 5)Chapitre 42 sur 45 · LIVRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE QUATRIÈME

I. — Comment les abus passés suggèrent l’idée de larges réformes. — Væœux déposés en 1789 dans les cahiers du clergé. — Le Comité ecclésiastique de l’Assemblée : rapport lu au Comité le 23 novembre 1789 par M. Durand de Maillane; mélange de vues très sages et de témérités ; ce qui paralyse les projets d’innovation du Comité ecclésias-

LU LE SAN (PAPA DEN TEA ARR OS AN AE SRB ER et 194 TI. — Remaniement du Comité ecclésiastique (février 1790), et comment les novateurs sont assurés de la majorité. — Le Comité ecclésiastique

renouvelé : ses principaux membres : Treilhard, Lanjuinais, Chasset, Durand de Maillane, Martineau; comment la droite s’élimine:; les membres ecclésiastiques. — Esprit général qui anime le Comité; idée de la toute-puissance de l’Etat; idée du prêtre fonctionnaire; le prétendu retour à la primitive Eglise. 002 LAN Are ee On

III — Les évêques et leurs alarmes. — Comment ils essaient de se défendre par des brochures ; comment ils se flattent de désarmer l’Assemblée par une sorte d’acquiescement total ou partiel au projet sur les biens ecclésiastiques. — Le rapport Chasset, et quelles lumières il jette sur les projets du Comité ecclésiastique. — Comment le rapport Martineau (21 avril 1790) dissipe toutes les obscurités..,....... 207 IV. — Rapport Martineau sur la Constitution civile du clergé. — Ce que le projet supprime : les chanoines. — Remaniement des diocèses : les circonscriptions paroissiales. — Du système électif appliqué au recrutement du clergé : quel est le corps électoral. — De l'institution canonique : comment elle est enlevée au pape. — Des servitudes des évêques : comment leur pouvoir s’absorbe dans celui des vicaires épiscopaux. — Des traitements du clergé : avec quelle sage équité ils

sont réglés; salaire et propriété immobilière. — De la dernière disposition du projet Martineau, et quelle arrière-pensée elle semble Pa à 2) VE POI PARIS PRE PR EE A CRUE NE IE QE RAD RO VE 209

V. — L'Assemblée constituante : sa composition et son état d’esprit au moment où s’ouvre la discussion; les évèques : l’abbé Maury; la PEL À PONT DR CRAQUE LL PATATE ARTE PSE GE AB OT ES RAR PMR ETES 215 VI. — La discussion générale. — Les évêques. — Les défenseurs du projet: Treilhard et les légistes; Camus et les jansénistes; de quelques curés partisans du décret; Robespierre. — On passe à la discussion des articles. — Physionomie de l’Assemblée : comment les débats, ternes et écourtés, sont disproportionnés à la grandeur du sujet; objets divers qui s’intercalent à travers la discussion. — Quels sujets retiennent un peu plus l'attention de l’Assemblée : la primauté pontificale; le système électif; le salaire et les derniers vestiges de la DIODRISEC OC IGSIASALQne Le 0 LL RU LEA A A RE 292 VII. — La première explosion des troubles religieux. — La ville de Nîmes : les catholiques et les calvinistes. — Comment à l’harmonie succède l’esprit de lutte. — Incidents divers qui surexcitent l’anta.gonisme. — Première échauffourée (2 et 3 mai 1790) suivie de réconciliation. — Comment la réconciliation dure peu. — Exaspération croissante des âmes. — Comment éclate la guerre civile (13 juin 1790). Arrivée des contingents protestants. — Le couvent des Capucins. — Froment et l’inutile défense des catholiques. — Les journées des 14 et 45 juin. — Désastres et pillages. — Retour au calme. — Comment les répressions ne s’exercent que contre les victimes............ 232 VIII. — Fin des débats sur la Constitution civile. — Physionomie de l’Assemblée. — Nombreux intermèdes. — Vote des derniers ar- LA PA REC A CRUE EL EIRE AE SA PA AD VS A AE 249 IX. — De l’ensemble du décret sur la Constitution civile du clergé. — Sur quels points l’Assemblée a remanié ou changé la rédaction du Co. mité ecclésiastique. — Comment la Constitution civile n’est de nature à satisfaire ni les amis, ni les ennemis de l'Eglise. — Caractère composite de l’œuvre. — Comment elle n’a rien de commun, soit avec l'Eglise primitive, soit avec l’Eglise libre telle que la conçoivent les théories modernes. — Comment elle continue l’idée de l'Eglise d'Etat

et semble vouée à la servitude, à moins qu’elle n’engendre la guerre

civile. — De l’imprévoyance de l’Assemblée. — Quel faible espoir réside encore dans l'intervention de Louis XVI et la sagesse de PROMESSE A AS dev NI 20

Page 1