IL — COUVENTS DE FEMMES
h — LES RELIGIEUSES DE SAINTE-MARIE OU DE N0TR£DAME(1)
Elles avaient été appelées par l'évoque Fulcran de Barrés, en 1631 et occupèrent d'abord à Agde, une maison prise en location. L'année suivante, elles acquirent de la ville, au prix de 3,000 livres, un terrain, devenu sans emploi par la destruction d'un vieux château, et quelques parties non démolies de ce bâtiment. Ces saintes filles, vouées à la vie contemplative et à l'éducation de la jeunesse, formaient une communauté assez nombreuse, puisqu'on y comptait 17 professes, tant pour le service du chœur que pour les offices manuels ; mais, en 1789, il n'y avait plus que 6 religieuses de chœur et 2 converses. Elles sjoutaient un 4® vœu aux obligations ordinaires, qui était de se consacrer à l'instruction gratuite des enfants pauvres et avaient, dans ce but, une classe d'externes. La Mère Anne Baile, de Marseillan, était supérieure.