‹ Histoire religieuse, politique et littéraire de la Compagnie de Jésus composée sur les documents inédits et authentiques (volume 4)Chapitre 12 sur 46 · KIA · texte numérisé non relu

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DE ts COMPAGNIE DE Jésus, 179

Eloigner les Jésuites Fe tous les établissements d'instruction publique n d'était ts un fait lrès-vulgaire ; il montrait le Libérapour FR le plus magnifique témoignage : au prodigieux } pouvoir de l’ absurde. On essaya dé tenter uné, chose moins commune : on voulut renÿerser les Jésuites . par Jr ro très-chrétien, par ses conseillers et par lé es Évéques de France. Le. comte de Villélé intérêts Hdi et de l'agiotage. La; juverie commençait, Sous IE prfection de « ce ministre, l'apprentissage ( de son règne us räiré èe ministre tomba devant une nouvelle RAR qué lui même avait inconsidérément € évoquée. La royauté avait pérdu Son dérnier préstige ; on disait que Charles X s'était fait Jésuite, et, que, par ses vœux , il devait une obéissance aveugle au Gén EP de la Compagnie. Le gouvernement, battu en brèche par fa Ré volution, qu'il n’osait maîtriser, “harcelé par les royalistes, dont il ne PATENT aucun des besoins légitimes et peut-6 être aussi ducune des ambitions passionnées, était meriacé dans son existénce. Après six ans de ‘prospérité, il se trouvait épuisé d'inac tion : il mourait, parce’ qu'il n'avait pas su vivre et qu "il avait Ré grandir les questions religieuses € en dehors de lui. Le choc du Libéralisme avait spécialement porté sur les Jésuites. On personnifiait dans l’Institut de saint Ignace la Papauté, l Episcopat , le Sacerdoce et les Catholiques ; on était Jésuite par cela seulement qu'on répugnait à marcher sous le drapeau de fa Révolu- “ion. Il fallait en finir avéc les difficultés accumulées autour du trône ; Louis L'ambruséhini, | nouveau Noncé du DRE ä ais et de donefftatién, Lambruschini était depuis mn ronipu aux affaires. hébËte) et diplomate, il savait résister et cédér à propos ;. c "était la politique romaine dans toutes les tra ditions dé sa courageuse patience, opposée aux précipitations ï ir- 'élléchies du caractère français. Lambruschini s ’effrayait peu des fumultes constitutionnels dont il était témoin ; il en connaissait là Source; ébil savait le moyen ( de la tarir. Il te proposa au. baron. de Damas, nninistré des affaires étrangères.

“n'était plus Possible de nier qué la cause des pe devez

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nait la cause de la Religion et de la Monarchie; çon Fée a

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conseille de porter à aux deux Chambres un projet fe joi qui assuth "| ULTRA

rera aux enfants de saint Ignace leur droit d existence et cel ui de IETELS. go! A EN au

se former en corporation. Le résultat de’ celte, entativ n eût pas

été douteux. Les Députés à auraient adopté 1 le projet, et les Pairs, (RE Lu É JÜt4

qui « | chérchaïent ? à se rendre populaires aux épens du. OL; 5e Se raient contentés d une opposition toute prête. à se laisser désar-

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