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suffisaient pas encore, nous le verrons tout à l'heure former, présider, gouverner une société littéraire, en attendant qu'il fasse partie de F Académie de Dijon et se donne la rude tâche de la (' réformer ».
Le danger d'une activité et d'une curiosité si alertes est qu'elle expose l'esprit à se disperser en recherches menues et superficielles. La science de nos plus grands Encyclopédistes est plus étendue que profonde : à plus forte raison celle d'un homme qui, sans avoir leur g-énie, se sent attiré tour à tour, et parfois simultanément, dans les directions les plus diverses. C'est ce qui est arrivé à Richard de Rufîey ' : comme les quelques vers qui nous restent de lui sont d'un amateur des plus médiocres -, les fragments scientifiques que conserve de lui la Bibliothèque de Dijon '- et les titres des mémoires qu'il lut à l'Acadé-