‹ Histoire universelle (volume 3)Chapitre 192 sur 224 · Voir chap. i, p. 12, n · texte numérisé non relu

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2. Cf. Mercure françois, t. VIII, p. 796-797 : « Ce désordre arriva aux oreilles de Monsieur le Prince et du maréchal de Praslin, lequel, mettant la main à Tespée, tua quelques-uns de ces pillards qu'il rencontra en désordre. »

SUPPLÉMENT INÉDIT. u257

Mompelier appeloient desjà leur conservateur. Le duc leur laissa aussi la fleur des gentilshommes qui le suivoient. Il y jetta de nouveau quatre compagnies du baron d'Esplantiers, cinqdeSaint-Gosme et autant qu'il fit commander par Mestre, et cinq encore qu'il donna au fîlz du comte de Leran. Il y demeura en outre neuf compagnies d'estrangers qui n'entrèrent point sous régimen , mais estoient attachez à quelques quartiers particuliers. Le duc approuva aussi le partage qu'avoient fait les habitans de leurs dix-huit compagnies, desquelles Garlincas, Mazeran et Saussan commandoient chacun six. Il fit recevoir Argencour en titre de lieutenant de Calonges et confirma le capitaine Olivier en la charge de sergent majour.

Ces choses furent establies sur les pertes de Lunel et de Sommières pour le secours desquelles, si elles eussent tenu, le duc de Rohan s'estoit avancé à Anduze1, où il reçeut nouvelles du duc de l'Esdiguières < fait conestable par le changement de sa religion. Et ce nouveau nom nous demande une course en Daufiné avant vous parler de l'entrée et progrezdu traité de paix > 2.

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