Ch.-l. d'arr. du Lot-et-Garonne, sur la Baïse
9. La chambre, dite de l'Edit, composée mi-partie de protestants et mi-partie de catholiques, qui « connaissoient de toutes les causes dans lesquelles les protestants étoient intéressés ».
10. Il se nommait Picton, était d'une famille de robe considérable. Il avait gagné le gouverneur du château. Voir La Force, Mémoires, t. II, p. 131.
avec augmentation de son train. Ce président aporta grandes contestations et puis se retira, avec un gentilhomme que le duc lui donna pour sa seureté, jusques à Marmande1. Mais lui remboursa le duc d'une autre monnoie.
Donnant un avis bien exprès à Vignoles2, qui commençons, comme maréchal de camp, à ramasser les forces du Roi, et avoit estendu au pays quatre vingts compagnies des régiments de Picardie, Piémont, Navarre, Normandie, Ghappes et Laurioc, de plus, les compagnies de chevaux légers du Roy, de M. le Prince3, de Chevreuse4, d'Angoulesme5, de Saint-Paul6, d'Elbœuf7 et de Verneuil8. Tout cela, depuys le voyage de Béarn, estoit demeuré en estât d'attendre au pays de Guienne l'occasion et le commandement du Roy, non sans marques de ce que se déliberoit et jalouzie aux places des refformez. De ces troupes estoient alées au siège