‹ Histoire universelle (volume 5)Chapitre 28 sur 317 · Le chevalier de Montmeyan , capitaine de chevau-légers · texte numérisé non relu

Le chevalier de Montmeyan , capitaine de chevau-légers

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uo ferme désir de se redonner au roi, fit une assodation avec eux, laquelle fut accompagnée de serments publics de s'unir à leurs volontez. Pour rendre ces jugemens de plus d'authorité, il fit ses Pasques avec les principaux, pour jurer la main sur Fostie. Mais, pour une fraude de nouvelle invention, il avoit gagné le prestre à ne consacrer point et à dire aux paroles de la secrette, comme ils appellent, d'autres paroles que les ordinaires. Ayant donc par ce moyen descouvert les secrets plus cachez des habitants, il se fit fortifier de trois cents hommes, et puis pilla et rançonna presque tous les habitans. Ceux-là, au lieu de s'estonner, et principalement le maire, Belin, et Richard S envoyèrent Alexan' au roi pour lui promettre le coup qu'ils vouloyent faire, en faveur duquel ils eurent une tresve. Cette promesse, descouverte par un des conseillers du roi au président Janin^, le duc de Mayenne fit avancer en Bourgongne Tremblecourt, lors ligué, et d'Ënviliers^. Et ayant seu par les mesmes du conseil une entreprise que ceux de Dijon avoyent tramée, plusieurs habitans de cette ville furent ruinez. Et entre ceux-là le maire, Jacques Verne, et le capitaine Go^, eurent la teste tranchée, comme principaux

souvent cité dans le Journal de UBstoile, né à Dijon. De Thou (iiy. GXII) raconte qu'il était odieux aux bourgeois de la ville et à toute la Bourgogne.

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