‹ Histoire universelleChapitre 206 sur 332 · Var. de l'édit. de 1616 : « se sauvèrent, ce qui apporta · texte numérisé non relu

Var. de l'édit. de 1616 : « se sauvèrent, ce qui apporta

une grande consternation à toute la cour de parlement. »

3. François Morel, dit de Collonges, ministre protestant à S;iii)te.-Marie-aux-Mines, à Genève et à Paris, où il fut appelé à présider le premier synode national qui décréta la discipline des églises réformées. Après la clôture de l'assemblée, il retourna à Genève ; mais il revint en France pour le colloque de Poissy, en qualité de prêcheur de Renée de France, duchesse do Ferrure.

nous avons couchée au commencement de ce livre1. Les princes protestans d'Allemagne envoyèrent sur ces occasions ambassadeurs au Roi en faveur des prisonniers, esmeus, comme ils disoient, d'affection envers le royaume et de la similitude de confession qu'ils avoient avec les persécutez; alléguoient les corruptions de l'Église romaine, reconues et confessées par tant de docteurs anciens, et, encores du temps du Roi Louys unzième, par plusieurs grands personnages comme Gerson2, Glémangis3 et autres, le désir du Roi François avant sa mort, qui estoit de mettre la main aux réformations à bon escient, concluans là-dessus à suppercéder les poursuittes et commencer un concile. Le Roi, ayant envoyé les ambassadeurs pleins de spécieuses promesses, establit commissaires pour despescher le procès aux prisonniers, le président S. André, quelque peu de conseillers, à la charge d'y appeller l'évesque de Paris4 et Democharés5, inquisi-

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