‹ Histoire universelleChapitre 45 sur 332 · LIVRE PREMIER, CHAP. VIII · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER, CHAP. VIII

pereur, ne s'estonnant de voir la teste et la fleur de son armée rompue, retira, à la faveur de son artillerie, ses gens en tel ordre qu'ils trouvèrent un retranchement faict à la fumée du combat, si à propos que le reste de la journée ne se passa plus qu'en canonnades d'une part et d'autre, et que l'armée du roi, non pourveue pour demeurer comme estoit l'autre, fut contrainte de quitter Renti et se vit, de là à peu de jours , licentiée vers les frontières l ; où le duc de Nevers avituailla Mariembourg 2 par deux fois, la dernière au nez de l'ennemi, où l'admirai surmonta beaucoup de difficultés avec peu d'effect et d'utilité3.

Page 1