A. TABLE DES CONCILES PAR ORDRE CHRONOLOGIQUE
L CONCILES ŒCUMÉNIQUES.
Premier concile œcuménique à Nicée (325) contra l'arianisme.
11 est convoqué par l'empereur et le Pape, 111, 478. — Trois cent dix-huit évôques y assislent; le Pape préside en la personne d'Osius de Cordoue et des prêtres Viton et Vincent, 478, 479. — Préliminaires de la séance publique; exposition par Arius de ses doctrines; leur réfutation par les orthodoxes, 479, 480. — Séance publique le 9 juin 325, 480. — Dissimulation des Ariens; les orthodoxes leur proposent le mot homoousios. Murmures des hérétiques. Symbole de Nicée, 480-483. — Autres questions résolues
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par les Pères du concile : celle de la Pâque et du schisme de Mélèce, 483, 484. — Lettre du concile à l'Église d'Alexandrie, 484, 485. — Canons du concile de Nicée, 495-504.
Deuxième concile œcuménique, premier de Gonstantinople (381).
Il ne fut œcuménique ni dans sa convocation, ni môme dans son intention, IV, 97. — Abrégé de l'histoire de ce concile. Condamnation de Maxime. Mort de saint Mélèce. Élection de saint Grégoire deNazianze et de Flavien, 97-102. — Le Symbole de Nicée reçoit définitivement à Constantinople la forme qu'il a dans notre messe, 102. — Canons disciplinaires de ce concile, 102- 101. — Lettre des évéques du concile de Gonstantinople à ceux du concile de Rome, pour s'excuser de ne pas venir à ce dernier, 111, 112. — Observations critiques sur cette lettre, 112. — Si le concile de Constantinople ne s'était pas luimême qualifié d'œcuménique, cette œcuménicité lui fut universellement reconnue avec le temps, l'Église romaine en ayant approuvé d'avance les décisions dogmatiques, 112.
Troisième concile œcuménique à Éphèse (431) contre l'hérésie de Nestorius.
Convocation du concile d'Éphèse, IV, 403.
Première session. Condamnation solennelle de Nestorius, 410-412.
Seconde session. Réception des trois légals du Pape, 418,419.
Troisième session. Les légals proclament que Nestorius est privé de la dignité épiscopale, 419,
Quitrième et cinquième sessions. Saint Cyrille est justifié de toutes les accusations de Jean d'Antiocbe, 420-422.
Sixième session. Révision authentique de tout ce que le concile a fait dans la première, 423.
Septième et dernière session. Canons du concile. Condamnalion des Gélesliens et de ceux qui ont suivi le schisme de Jean d'Antioche, etc., 423,
Quatrième concile œcuménique à Chalcédoine (451) contre l'hérésie d'Eutychès.
Analyse détaillée des cinq sessions et des vingtsept premiers canons de ce concile. Condamnation d'Eutychès: déposition de Dioscore, IV, 521- 542. — Le vingt-huilième canon du concile de Chalcédoine, où se font jour les prétentions de l'Église de Constantinople à être la première après celle de Rome, est énergiquement condamné parle Pape saint Léon, 542-545.
Cinquième concile œcuménique , deuxième de Constantinople (553) , sur les Trois-Chapitres.
Cent cinquante et un évéques y condamnent les Trois-Chapitres, c'est-à-dire : 1° les écrits de Théodore de Mopsueste, 2° la lettre d'Ibas, et 3° l'écrit de Théodoret contre les douze anathèmes de saint Cyrille. — On y confirme les décrets des quatre premiers conciles œcuméniques, V, 133-140. — Voir Chapitres (les Trois-), etc. — Oiïgène a-t-il été condamné au deuxième concile œcuménique de Constantinople? 143.
Sixième concile œcuménique, troisième de Constantinople, contrôle monothélisme(680 681).
Condamnation solennelle du monolhélisme et de tous ses fauteurs. Il est défini qu'il y a en Jésus-Christ deux volontés, l'une divine, l'autre humaine, et autant d'opérations qu'il y a de natures, V, 547-564. — Que faut-il penser de la condamnation du Pape Honoriusau sixième concile œcuménique, 564. — Voir Monothéusme,
HÉRÉSIES, HONORIDS.
Septième concile œcuménique, deuxième de Nicée (787), contre les iconoclastes.
L'empereur Constantin VI et le patriarche de Constantinople Taraise demandent au Pape Adrien I un concile œcuménique contre les iconoclastes, VI, 123. — L'ouverture du concile est d'abord fixée au 1er août 786, 125.— Le Pape y envoie ses légats; sa lettre contre l'hérésie des iconoclastes, 125, 126. — Le concile s'ouvre à Nicée le 24 septembre 787.— Analyse détaillée des huit sessions. Décret contre les iconoclastes; définition du culte dû aux saintes images, 127-
Première session. Confession et conversion des évéques iconoclastes, 128, 129.
Seconde session. Lecture des lettres du Pape Adrien, 129.
Troisième session. On constate la doctrine de l'Église sur les saintes images par la tradition orale et vivante, 130, 131.
Quatrième session. On la constate par la 'ra<iition écrite; quarante-quatre pièces sont citées, 131, 132.
Cinquième session. On démontre que les iconoclastes n'avaient fait qu'imiter les Juifs, les Sarrasins, les païens, les Manichéens et quelques autres hérétiques, 132-134.
Sixième session. On réfute la profession de foi qu'avait dressée le conciliabule des iconoclastes en 754, 134.
Septième session. Profession de foi du concile ; c'est le Symbole de Nicée, suivi d'anathèmes con-
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tic les hérétiques qui depuis lors se sont élevés dans l'Eglise. Puis vient le décret concernant les images. On doit leur rendre le salut et la vénération d'honneur, non la vénérable latrie ou le culte qui ne convient qu'à Dieu, 134, 135.
Huitième session. Elle est tenue à Constantinople, dans le palais de Magnaure, en présence de l'empereur Constantin et de l'impératrice Irène, 135. — Des vingt-deux canons du septième concile œcuménique, 135-137.
Huitième concile œcuménique, quatrième de Gonstantinople, pour l'extinction du schisme de Photius (869-871) .
Commencé le 5 octobre 869, ce concile est terminé le 28 février 870. Analyse détaillée de ses dix sessions et de ses vingt-sept canons. — Condamnation solennelle de Photius et de toutes les anciennes hérésies. Proclamation de la primauté du siège de Pierre, VI, 521-537. — Voir Photius.
Neuvième concile œcuménique, premier de Latran (1123).
Le Pape Calixte II y ratifie et y promulgue solennellement la paix conclue entre l'empire et l'Église à la fin de la longue querelle des investitures, VIII, 114. — Analyse des vingt-deux canons de ce concile, 114, 115. — Ce concile doit être considéré comme les premiers états généraux de la chrétienté en Occident, 115.
Dixième concile œcuménique, deuxième de Latran (1139).
Son ouverture le 3 avril, VIII, 223. — Décrets contre les partisans du schisme d'Anaclet. — Précis des trente canons de ce concile, 223,
Onzième concile œcuménique, troisième de Latran (1179).
Dans quel but ce concile est convoqué ; principaux évôques qui s'y trouvent, VIII, 577. — Canons sur l'élection des Papes, 578 ; — sur l'élection des évôques, 578,579; — sur certains abus introduits dans les ordres du Temple et de l'Hôpital, 579, 580; — sur la trêve de Dieu, sur les biens d'Église, sur les lépreux, 580, 581 ; — sur les relations des chrétiens avec les Juifs, les Sarrasins, etc., 581 ; — contre les Manichéens, etc.,
Douzième concile œcuménique, quatrième de Latran (1215).
Sa convocation par Innocent III (bulle du 19 avril 1213), IX, 242, 243. —Ouverture du concile
le H novembre 1215. Discours du Pape Innocent III, 262, 263. — Profession de foi du concile. Premier canon, 263, 264. — Deuxième canon.Condamnation de l'abbé Joachim et d'Amauri, 264, 265. — Troisième canon. Contre les hérétiques en général, 265, 266. — Cinquième canon. Le concile donne au patriarche de Constantinople le premier rang après le Pape, 267. — Sixième et septième canons. Qu'il faut tenir tous les ans des conciles provinciaux, etc., 267. — Huitième canon. Sur l'administration de la justice ecclésiastique, 267, 268. — Neuvième canon. Qu'il ne doit jamais y avoir deux évêques dans un diocèse où les Latins sont mélangés avec les Grecs, etc.,
267. — Onzième canon. Il y aura dans les églises cathédrales un maître pour enseigner gratuitement la grammaire et les autres sciences, dans les églises métropolitaines un théologien, etc.,
268, 269. — Douzième canon. Sur le clergé régulier. 11 devra y avoir des chapitres généraux tous les trois ans, etc., 273. — Treizième canon. Défense de fonder de nouveaux ordres religieux, 273. — Dix-huitième canon. Sur l'instruction théologique des clercs, 268, 269. — Dix-huitième, quarante- deuxième et quarante-quatrième canons. Défense aux clercs de prononcer un jugement de sang, d'y assister, etc., de bénir l'eau ou le feu pour les épreuves superstitieuses, 268. — Vingtième canon. Le saint Chrême et l'Eucharistie doivent être gardés sous clef, 270, 271. — Vingt et unième canon. Sur les sacrements. Ce qu'il faut entendre par ces mots: le propre prêtre, 270. — Vingt-deuxième canon. Touchant les malades,271. — Vingt-troisième, vingt-quatrième, vingt-cinquième, vingt-sixième et vingt-septième canons. Sur les élections ecclésiastiques, 269. — Trentième, trente et unième et trente- deuxième canons. Sur la collation des bénéfices, le revenu des cures, etc., 269, 270. — Trente-troisième, cinquante-quatrième et cinquante-cinquième canons. Sur la dîme, 270. — Trente-cinquième, trente-sixième, trente-septième, trente-huitième, quarantehuitième canons. Contre les appellations abusives, etc., etc., 268. — Cinquantième et cinquante-deuxième canons. Touchant le mariage. Le degré de parenté pouvant constituer un empêchement au mariage est réduit du septième au quatrième, etc., 271. — Cinquante et unième canon. Contre les mariages clandestins, 271. — Soixante-deuxième canon. Sur les reliques, les quêteurs, les indulgences superflues, 271, 272. — Soixante-troisième, soixante-quatrième, soixantecinquième, soixante-sixième canons. Contre la simonie, 272. — Canon sur les Juifs. Décret particulier louchant la croisade, 278.
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Treizième concile œcuménique, à Lyon (1245).
11 est convoqué en janvier 1245 par Innocent IV, IX, 641. — Session préparatoire , le 26 juin 1-245, 643, 644. — Ouverture du concile le 28 juin. Première session solennelle ; discours du Pape Innocent sur les cinq grandes douleurs de l'Eglise: la première qui est le ravage de la Chrétienté par lesTartares; la seconde, le schisme des Grecs ; la troisième, le progrés des hérésies; la quatrième, l'état déplorable de la Terre-Sainte; la cinquième, enfin, la persécution de l'empereur, 644, 645. — Réponse de Thaddée de Suesse, partisan de l'empereur, à toutes les accusations du Pape, 645.
Deuxième session. On accorde quinze jours aux ambassadeurs de Frédéric II pour l'engager à faire sa paix avec l'Église, 645. — Frédéric refuse de se présenter, 646.
Troisième session (18 juillet). Décrets pour le secours de Constantinople, la guerre contre les Tarlares, le royaume du Portugal, etc., 647, 648. — Le Pape enfin prononce la sentence solennelle de déposition contre l'empereur Frédéric II, 649.
Quatorzième concile œcuménique, deuxième de Lyon (1274), pour la réunion des Grecs.
Ouverture de ce concile sous la présidence de Grégoire X. On s'y propose, en effet, la réunion des Grecs avec l'Église romaine, particulièrement sur la procession du Saint-Esprit, X, 52.
Première session, le 7 mai 1 274, 52.
Seconde session, le 18 mai, 52, 53.
Troisième session, le 7 juin, 53. — Ce qui se passe entre la troisième et la quatrième session. Arrivée des ambassadeurs grecs et tartares (24 juin et 4 juillet), 53, 54.
Quatrième session, le 6 juillet. Réunion solennelle des Grecs. Addition du Filioque, 54, 55. — Règlement sur l'élection des Papes et la tenue du conclave, 55, 56.
Cinquième session, le 16 juillet, 56, 57.
Sixième session, le 17 juillet, 57. — Des trente et un décrets du concile publiés le 1er novembre 1274. Importance du quatrième (sur l'incapacité d'un élu à participer à l'administration avant que son élection soit confirmée) et du douzième (contre l'extension de la régale), 57-60.
Quinzième concile œcuménique, à Vienne (1311 et 1312).
1° Condamnation des Templiers, X, 337-341. — 2° Justification de Roniface VIII, 342. — 3» Condamnation des Régards et des Réguines, 350,
351. — 4° Réformation des mœurs du clergé, 353-355. — 5° Enseignement des langues orientales prescrit dans les universités, 356.
Première session (16 octobre 1311), 337, 338.
Deuxième session (3 avril 1312), 338.
Troisième et dernière session (6 niai 1312). Clément V, qui préside le concile, cherche à faire cesser la division qui existait entre les Frères mineurs, 349, 350. — Condamnation des erreurs de Doucin , chef des faux Apostoliques, 352,
Concile de Pise pour l'extinction du grand schisme d'Occident (1409).
Résumé de l'histoire de ce concile. Les deux prétendants au souverain pontificat, Renoit XIII et Grégoire XII, sont sommés d'y comparaître, XI, 77, 78. — Le 5 juin 1409 le concile rejette l'un et l'autre Pape, 78. — Élection d'Alexandre V (26 juin 1406), 79.
Seizième concile œcuménique, à Constance (1414-1417).
On y examine trois affaires importantes:!0 les erreu.s contre la foi (Jean Wiclef, Jean Huss et Jérôme de Prague) ; — 2° le rétablissement de la discipline; — 3° l'extinction du schisme, XI, 89, 90.
Première session, le 16 novembre 1414,
Deuxième session, le 2 mars 1415, 90-94.
Troisième session, le 25 mars, 94, 95.
Quatrième session, le 30 mars, 95, 96.
Cinquième session, le 6 avril, 9(5. — Fameux actes de la quatrième et de la cinquième session contre l'autorité du Saint-Siège, 95. — Dissertation sur ces décrets. 1° Quel est leur sens véritable, 96-99. 2° Quelle autorité peuvent-ils avoir dans l'Eglise, 99-101.
Sixième session, le 17 avril. Acte de renonciation qu'on propose à Jean XXIII, 101, 102.
Septième session, le 2 mai, 102.
Huitième session, le 4 mai. Condamnation des erreurs de Wiclef, 102, 117.
Neuvième session, le 13 mai, 102.
Dixième session, le 14 mai. Jugement contre Jean XXIII, 102.
Onzième session, le 25 mai, 102.
Douzième session, le 29 mai. Déposition de Jean XXIII, 102. — Jean XXIII acquiesce à cet acte, 103.
Treizième, quatorzième et quinzième sessions, en juillet 1415. Abdication du Pape Grégoire XII, qui confirme le concile, 105, 106.
Seizième session, le 11 juillet. L'empereur Si-
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g'smond propose d'aller en Espagne pour s'aboucher avec Pierre de Lune, 106.
Dix-septième, dix-huitième, dix-neuvième, vingtième et vingt et unième sessions, de juillet 1415 à octobre 1416, 106. — De la vingt-deuxième à la quarante et unième session (octobre 1416 — novembre 1417). Déposition de Benoit XI II (Pierre de Lune), dans la trente-septième session, le 26 juillet, 106, 107. — Règlements pour la tenue du conclave, 107. — Élection de Martin V, qui réunit toute la chrétienté (11 novembre 1417). Fin du schisme, 107,108. — Histoire de Jean Iluss et de Jérôme de Prague, leur procès, 117-131. — Exécution de Jean Huss, le 6 juillet 1416, 130. — Exécution de Jérôme de Prague, le 30 mai 1416, 131. — Affaire de l'assassinat du duc d'Orléans par le duc de Bourgogne. Plaidoyer de Jean Petit en faveur de ce dernier. Gerson et l'université de Paris. Décision du concile, 131-134. — Dernières sessions du concile (quarante-deuxième — quarante-cinquième). Fin du concile, 138-140.
Concile de Bâle (1431-1439).
A quelle occasion ce concile est assemblé, XI, 271. — Les députés bohémiens (hussites au concile, 272-274. — Décision du concile relative à la communion sous les deux espèces, 275-276. —
11 s'ouvre le jour même où Eugène IV est élu Pape (3 mars 1431), 279. — Conduite qu'y tient le cardinal Julien, 299. — Bulle d'Eugène IV, du
12 novembre 1431, par laquelle il donne au cardinal Julien plein pouvoir de dissoudre le concile, 300. — En janvier 1432 les prélats de Bûle supplient le Pape avec instance de révoquer son décret de dissolution, 301. — Le 15 février 1432 il se trouve en tout au concile quatorze prélats, tant évôques qu'abbés, 302. — C'estpourtant réduits à ce nombrequ'ils promulguent solennellemenrleurs décrets, 302.
Première session (15 février 1432), 302.
Seconde et troisième sessions, cette dernière le 29 avril. On y renouvelle le décret de la supériorité du concile sur le Pape, 303.
Quatrième session (20 juin). Attentats contre le pouvoir spirituel et môme contre le pouvoir temporel des souverains Pontifes, 303.
Cinquième session (9 août). Règlements divers, 303, 304. — Entre la cinquième et la sixième session, tentatives de conciliation entre le Pape et le concile. Elles échouent devant l'opiniâtreté des Pères, 304, 305. — Mémoire de ces prélats en date du 3 septembre. La supériorité du concile universel sur le Pape y est de nouveau proclamée. Mauvais arguments de ces ennemis du Saint-Siège, 305-307.
Sixième session (6 septembre), 307, 308.
Septième session (6 novembre). On pense au futur conclave, 308.
Huitième session (18 décembre). Les relations deviennent de plus en plus difficiles entre le Pape et les évéques, 308. — Nouvelles tentatives d'Eugène IV pour prévenir une entière rupture,
Neuvième session (22 janvier 1433), 309.
Dixième, onzième, douzième, treizième et quatorzième sessions (du 19 février au 14 novembre 1433). Entreprises contre le Pape et la papauté, 309, 310. — Cependant la réconciliation enlre le Pape et le concile a lieu à la fin de l'année 1433, 311. — Coup d'œil général sur les onze sessions suivantes, 312.
C'est à partir de la seizième session (5 février 1434) que ce concile devient véritablement canonique, 312. — Quels sont ceux qui le président pour le Pape, 312.
Dix-septième session (26 avril 1 434). Les pouvoirs des légats sont réglés, 312, 313.
Dix-huitième session (26 juin). On confirme pour la quatrième et cinquième fois la doctrine du concile de Constance sur la supériorité des conciles généraux. — Les légats n'assistent pas à cette session, 313, 314.
Dix-neuvième session (7 septembre 1434). Sur la réunion des Grecs, 314, 315.
Vingtième session (22 janvier 1435), 315. — Le concile défend de célébrer la fête des Fous, 325.
Vingt et unième session (9 juin 1435). On propose d'abolir les annales, etc., 31b. — Résumé de ce qui se passe enlre la vingt et unième et la vingt-deuxième session du concile. Nouvelles entreprises des évéques contre le Pape, 315-317.
Vingt-deuxième session (20 octobre 1435), 317.
Vingt-troisième session (25 mars 1436), 317.
Vingt-quatrième session (18 avril), sur la réunion des Grecs, 317-319. — Plaintes du Pape centre le concile, 319-321.
Vingt-cinquième session (7 mai 1437). Le concile dégénère en un conciliabule schismatique, 321 .
Vingt-sixième — trentième session (du 31 juillet 1437 au 24 janvier 1438). Le conciliabule déclare Eugène IV contumace et prononce l'anathème contre le concile œcuménique ouvert à Ferrare, 321,322.
Trente et unième et trente-deuxième sessions (octobre 1438). Le conciliabule veut ériger en vérités de foi ses prétentions séditieuses contre le Chef de l'Église, 322-324.
Trente-troisième session (16 mai 1439), où l'on définit que le concile œcuménique est au-detsu» du Pape, 324.
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Trente-quatrième session (25 juin). Le concile dépose le Pape Eugène IV. 11 y avait huit évéques à cette session, 324, 325. — Le 30 octobre 1 439 le concile fait un antipape, Aniédée VIII.
— Jugement général sur ce trop fameux concile,
Six-septième concile œcuménique, commencé à Ferrare, continué à Florence (1438-1441).
Convocation du concile par Eugène IV, XI, 326.
— 11 s'ouvre le 8 janvier 1438 sous la présidence du cardinal Albergati. Le Pape Eugène IV arrive à Ferrare le 27, 326, 328. — Arrivée de l'empereur Jean Paléologue, du patriarche et des métropolitains grecs, 329. — Séance publique du 9 avril 1438, 330, 331.
Première session (8 octobre), 332.
Seconde session (11 octobre). — Troisième session (14 septembre). Dicussion sur le Filioque; discours de Marc d'Éphèse et d'André de Rhodes, 332, 333.
Quatrième session (15 octobre). — Sixième session (20 octobre). Suite de la discussion sur le Filioque, 333, 334.
Septième, huitième et neuvième sessions (1er et 4 novembre). Discours de Bessarion, métropolitain deNicée, 334, 335.
Dixième session (8 novembre). Discours de Jean, évêque de Forli, 335-338.
Onzième et douzième sessions, celte dernière le 15 novembre, 338.
Treizième session (27 novembre). — Quatorzième session (4 décembre). Nouveau discours de Marc d'Éphèse, 338, 339. — La peste s'étaut déclarée à Ferrare, le Pape transfère le concile à Florence (10 janvier 1439), 339.
Premières sessions à Florence jusqu'à la dixhuitième session (du 26 février au 10 mars) ; discours de Jean de Monténégro sur le Filioque, 339-
Dix-neuvième — vingt-troisième session, 341 . — Ces sessions sont remplies par la discussion sur le Saint-Esprit,qui continue entre Marc d'Ephèse et Jean de Monténégro, 342.
Abrégé de ce qui se passe au concile de Florence depuis la session du 21 mars jusqu'à la dernière session (entre les Grecs et les Latins), le 6 juillet 1439. — Les Grecs se rapprochent des Latins à l'instigation d'Isidore, métropolitain de Russie, de Bessarion et de Georges Scholarius. — Mort du patriarche Joseph, après avoir écrit son acte de réunion à l'Église romaine (9 juin). Dernières contestations avec les Latins sur le pain azyme, le purgatoire, la primauté du Pape, 342- 350. — Dernière session (entre les Grecs et les Table.
Latins) le 6 juillet 1439. Proclamation solennelle du décret de l'union, rédigé par le Pape Eugène IV, 350-353. — Départ de l'empereur Paléologue et des Grecs le 26 août, 353.
Sessions du concile de Florence postérieures au départ des Grecs ; ces sessions sont réellement œcuméniques, 354-357. — Le Pape Eugène IV, avec l'approbation du concile œcuménique de Florence, condamne l'interprétation donnée par le concile de Bâle aux décrets de celui de Constance, 355. — Réunion des Arméniens à l'Église romaine; décret du Pape à ce sujet, le 22 novembre, dans la vingt-septième session, 355, 356. — Session du 22 mars 1440, dans laquelle le Pape Eugène IV, avec l'approbation du concile, condamne solennellement l'antipape, 357.
— Les ambassadeurs d'Éthiopie au concile, 357-» 361. — Translation du concile à Rome, 26 avril 1441 ; réunion des Jacobites, des Syriens, des Chaldéens et des Maronites, 361, 362.
Dix-huitième concile œcuménique, cinquième do Latran (1512-1517).
11 est convoqué par Jules II, le 18 juillet 151 1, XI, 617. — Il est assemblé : 1° pour la répression du schisme; 2° la pacification entre les princes chrétiens ; 3° la réformation des mœurs ; 4° la défense de la chrétienté contre les Turcs, 617.
— Histoire de ce concile :