CONFÉRENCES ECCLÉSIASTIQUES
Comment elles sont établies par saint Vincent de Paul, XIII, 196-201.
CONFESSION. Nécessité philosophique de l'aveu (voir ce mot). — La confession chez les Juifs. Confession publique de Séchénias au nom du peuple juif, après l'arrivée d'Esdrasà Jérusalem, II, 69, 70. — L'existence delà confession auriculaire dans la primitive Église est attestée par Origène, III, 236, 237. — De la confession publique et de la confession secrète dans les premiers siècles de l'Église, IV, 186. — Changement notable dans la discipline pénitentiaire des Églises d'Orient vers la fin du quatrième siècle, 186, 187. — La confession secrète tend à devenir plus fréquente que la confession publique, 187. — Le Pénitentiel de Jean le Jeûneur, patriarche de Constantinople, mort en 595, renferme un examen de conscience à l'usage des confesseurs qui est une preuve palpable du fréquent usage delà confession secrète en Orient, V, 285. — Quelques hérétiques, sous Cbarlemagne, en Seplimanie, prétendent qu'il faut se confesser à Dieu, et non pas aux hommes. Comment ils sont réfutés par Alcuin, VI, 195, 196. — Les évôques recommandent la confession à tous les soldats de l'armée de Charles le Chauve et de Louis le Germanique après la bataille de Fontenay, 351. — Doctrine du concile de Trente sur la confession, XII, 465-
CONFIRMATION (le sacrement de). Première confirmation administrée aux fidèles par les apôtres Pierre et Jean, II, 530. — Décret du
CON
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concile de Trente sur le sacrement de Confirmation ^septième session), XII, 423.
CONFRÉRIES. Des confréries au commencement du seizième siècle, et en particulier de celles de l'Amour divin à Rome et de Saint-Jérôme à Vicence (voir Gaétan de Sienne), etc., XII, 63, 64. — Confréries de charité fondées pur saint Vincent de Paul ; règlement qu'il leur prescrit, XIII, 191-193, 203, 204.
CONFUCIUS (Cong-fu-Tseu). A quelle époque il vivait. Ses voyages. But qu'il se propose, et en quoi il diffère de celui de Lao-Tseu, I, 228 ; II, 94. — Rapide exposé de ses doctrines religieuses et sociales, 1, 228, 229. — 11 réunit jusqu'à trois mille disciples, II, 94. — Ce qu'il a emprunté à la tradition primitive, 94. — Sa théorie du ciel et du culte rendu aux esprits et aux ancêtres, 93, 96. — Sa doctrine sur la nature de l'homme (le corps, la vie, l'intelligence), 96. — Confucius attend un Rédempteur, un Saint qui doit venir en Occident et tout réparer, 97. — Autres notions sur ce Saint, qui se trouvent dans les Kings, 98. — Les mères-vierges d'après les Kings, 98, 99. — Morale de Confucius, 99. — Il met en ordre les Kings ou livres sacrés des Chinois, 99, 100. — Dernières années de Confucius ; livres de son école : le Ta-hio, l'Invariable milieu, le livre des Entretiens, les écrits de Meng-Tseu, 100, 10t. — L'empereur Chihoangti veut détruire, environ vingt ans avant Jésus-Christ, toutes les anciennes histoires, tous les anciens livres et notamment ceux de Confucius, 102. — De l'obscurcissement des doctrines de Confucius ; sectes, décadence morale et intellectuelle ; impuissance de la philosophie chinoise, 102, 103.
CONGRÉGATIONS. Congrégation de Notre- Dame pour l'instruction chrétienne des jeunes filles, fondée en 1597 par le bienheureux Pierre Fourrier, etc., etc., XIII, 137. — Congrégation de l'Oratoire, 168, 169, 529. — Voir Ordres religieux, Confréries, etc.
CONGRÉGATIONS ROMAINES. Congrégation pour l'interprétation et l'exécution du concile de Trente, instituée par le Pape Pie IV en 1564, XII, 629. — Congrégation de l'Index, 631. — Congrégation du Saint-Office ou de la sainte Inquisition, 631. — Congrégation des Rites, 640, 641. — Congrégation de la Propagande, établie par Grégoire XV le 22 juin 1622, XIII, 8, 9 ; — complétée par Urbain VIII en 1628, 9.
CONNAISSANCE. Des quatre degrés de la connaissance de Dieu : 1° la connaissance des gentils ; 2° la connaissance des Juifs ; 3° la connaissance des chrétiens ; 4° la connaissance des saints dans le ciel, I, 513.
CONON, Pape en 686. Sa mort le 21 septembre 687, V, 576, 577.
CONQUÉRANTS. L'Asie orientale n'a presque jamais été occupée que de ses guerres intestines, mais l'Asie occidentale a fait de grandes conquêtes au dehors, I, 555. — Tous les conquérants ont préparé le règne de Jésus-Christ, 555, 568. — La période de lutte entre les peuples conquérants commence vers l'époque de la captivité des Juifs et ne doit plus finir qu'à l'avénement du Christ, 605, 606.