LUI-MÊME, PUIS AVEC LES AISGES ET LES HOMMES, OH
comprend facilement que tous les articles de celte table se rapportent de plus ou moins près à Dieu. Il serait tro|> long d'énumérer ici tous les passages où il est question de Dieu dans l'Histoire de l'Église. Dieu a sept grands titres dans lesquels se résume tout ce qu'un chrétien peut dire de lui; il est et il est UN,il est trine, créateur,
INCARNÉ, RÉDEMPTEUR, EUCHARISTIQUE et RÉMUNÉRA- TEUR. On trouvera plus loin tout ce qui concerne l'être de Dieu ; à l'article Création, tout ce qui concerne le Dieu créateur ; aux articles Trinité et Esprit-Saint, tout ce qui concerne le Dieu trine ; à l'article Jésus-Christ et aux mots Incarnation, Rédemption et Eucharistie, tout ce qui se rapporte au Dieu incarné, rédempteur et eucharistique ; enfin aux mots Paradis, Eneer et Purgatoire, ce qui regarde le Dieu rémunérateur. En général tout ce qui se réfère au Dieu révélé se '.rouvera clairement indiqué au mot Christianisme, le Christianisme étant cette révélation même et le chef-d'œuvre de Dieu. Mais le Christianisme en action, c'est l'Église, et c'est à ce mot qu'il faudra se reporter pour avoir en effet l'histoire de Dieu dans ses rapports avec les anges et les hommes. 11 est presque superflu d'indiquer ici, comme à l'article Christianisme, les articles Papes (les Papes sont les représentants, les vicaires, les suppléants de Dieu sur la terre); Conciles (les conciles sont avec les Papes la parole continuée de Jésus-Christ dans le monde) ; Ohdues religieux (les ordres religieux sont les écoles où se forment les imitateurs de Dieu) ; Litui gie (c'est la règle du culte que l'univers intelligent offre à Dieu) ; Pères de l'Eglise (ce sont ceux qui ont le mieux parlé de Dieu et à qui Dieu a le plus parlé) ; Hérésies enfin (ce sont les obstacles apportés par la liberté de l'homme à la vérité de Dieu). — Nous n'indiquerons ici sur Dieu que ce qu'il y a de plus général dans l'œuvre de l'abbé Hohtbacher. Les articles que nous venons de signaler compléteront ces indications qui doivent nécessairement être si imparfaites.