‹ Histoire universelle de l'église catholique ... avec une table générale méthodique et très complète (volume 2)Chapitre 213 sur 679 · DUR · texte numérisé non relu

DUR

Meaux.au quatorzième siècle. Son traité de V Origine de la Juridiction, X, 554.

DURAND (dom), Bénédictin, XIII, 507.

DUVAL (le docteur André) (1564-1638), XIII, 529, 530.

ÉCO Hauranne.

DUVERGD3R de Hauranne. Voir Saint- Cyran (l'abbé de).

DU VOISIN, évéque de Nantes en 1602, XIV, 511, 512.

EADMER, ami et biographe de saint Anselme, VII, 675. — Ses ouvrages, 675, 676.

EAU. Sa composition, I, 12. — La mer, 13. — Les marées, 13. — Les fleuves, les glaces, les vapeurs, 14. — Utilité morale de l'eau: les voyages sur mer, les relations entre les peuples, la diffusion de la vérité, 15.

EBBON, archevêque de Reims en 816. Il prêche vers 820 la foi dans le Danemark, VI, 268. — 11 seconde saint Anscaire dans ses missions du Nord, 307. — Ayant présidé le concile de Compiègne, qui avait déposé Louis le Pieux, il est arrêté lors de la réhabilitation de l'empereur et forcé de se démettre de l'épiscopat. Ce qu'il faut penser de cette démission et de ses suites, 341-343, 361-363. — Élection d Hincmar en 845, 395. — Conduite des évêques français à l'égard d'Ebbon, 398.

ÉBEDIÉSU, diacre. Il échappe au massacre des prisonniers romains par Sapor en 362, IV, 6*

ÉBERHARD (saint) (1090-1164), archevêque de Salzbourg; ses vertus; fermeté dont il fait preuve en faveur du Pape Alexandre III, VIII, 441-443.

ÉBION. Hérétique du premier siècle j il nie la divinité de Jésus-Christ, sa naissance d'une vierge, etc., etc., Il, 645; III, 123.

ÉBIONITES. Voir Ébion.

ÉBRARD, comte de Breteuil au onzième siècle, VII, 445.

ÉBROIN, maire du palais en 660, V, 520, 521, 523-533.

ECBERT, abbé de Schœnau en 1167, Vin, 302. — Sa réfutation des hérétiques albigeois, 302-305.

* ECCLÉSI ASTE, livre de l'Ancien Testament. Salomon en est l'auteur. Substance de ce livre, I, 504.

* ECCLÉSIASTIQUE, livre de l'Ancien Testament. Analyse de ce livre, II, 248-253. — On y trouve un passage célèbre sur l'éternelle Sagesse, c'est-à-dire sur le Verbe engendré de

Dieu. Tout le plan divin est exposé dans ce passage, 249, 250. — Quand a-t-il été composé,

ECDICIUS, beau-frère de saint Sidoine, IV,

ÉCÉBOLE, maître de Julien l'Apostat, III,

ECKIUS (Jean), un des plus célèbres adversaires de l'hérésie luthérienne, de 1518 à 1543, XII, 595.

ÉCOLES. Les écoles du temps de Charlemagne, qui en est partout le restaurateur. — Écoles dans les cités épiscopales, dans les monastères; écoles du palais, VI, 181-188.— Au neuvième siècle les centres de l'instruction sont les écoles des monastères, celles de Fulde, de Reichenau, etc., etc., 400-407, passim. — L'iuslructiou publique au douzième siècle. Les écoles monastiques et les écoles épiscopales. Ordre des études; les écolatres, VIII, 385. — Quelles étaient alors les écoles le plus en renom. Éclat de celles de France et surtout de celles de Paris, 386. — Décrets du concile de Trente sur l'enseignement public, les écoles, etc., XII, 399-402. — Les collèges des Jésuites. Méthode de cette illustre Compagnie, 560. — Ecoles pies fondées par saint Joseph Casalanz et religieux placés à leur tête au commencement du dix-septième siècle, XIII, 74, 75. — Frères des Écoles chrétiennes institués en 1679 par Jean-Baptiste de la Salle, 756-763. — Voir Instruction publique, Universités , Ordres religieux, etc. — Pour ce qui concerne les écoles philosophiques voir Philosophie.

ÉCOSSE. Elle est évangélisée par saint Pallade au commencement du cinquième siècle (vers 430), IV, 386. — Comment et par quels saints l'Écosse a-t-elle continué d'être évangélisée au sixième siècle, V, 17-19. — Rapports de saint Colomban avec l'Écosse, 316-317. »— La série des rois d'Écosse commence d'une manière sûre au cinquième siècle avec Fergus II, roi en 411. Il serait inutile de la reproduire ici.

Page 1