IV. Divers
ALEXANDRE, archevêque d'Hiéraples en 431. Son opiniâtreté dans le nestorianisme, IV, 456, 457.
ALEXANDRE DE HALÈS, de l'ordre des Frères mineurs (1245), IX, 337, 703.
ALEXANDRE, évêque de Coventry. Ses statuts synodaux de 1237, IX, 503.
ALEXANDRIE D'EGYPTE. Elle est le centre du commerce de l'Asie el du monde. Sa splendeur sous les Ptolémées. Sa bibliothèque, son musée, ses philosophes, ses savants, II, 235. — 11 y avait plus de cinquante mi Ile Juifs à Alexandrie. Influence de la philosophie hébraïque sur la philosophie grecque, 236. — L'Église d'Alexandrie fondée au nom de saint Pierre par son disciple saint Marc. Elle, est suréminemment une Église patriarcale, 546. — Premiers évêques de celle ville, successeurs de saint Marc, III, 132. — De l'école d'Alexandrie sous la direction de saint Pantène, 133. — Émeute contre les chrétiens, qui est le prélude de la persécution de Décius, 265. — Ce qu'on enseignait à Alexandrie au milieu du quatrième siècle, 008. — Destruction des temples païens à Alexandrie. Fin du paganisme dans cette ville, IV, 176, 177. — Après le siège
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ûr Rome c'est celui d'Alexandrie qui a la primauté. Décision du Pape saint Léon, 544. — llisloir» assez obscure de celte Église sous lô r gne de Justinien. Puissance des Eutychiens, V, 74-76. — La bibliothèque d'Alexandrie brûlée par l'ordre du kalife Omar, 435. — Voir Atha-
NASE, PlEHRE, elC
ALEXANDRIE DE LA PAILLE, fondée par les Lombards en 1 168 en l'honneur du Pape Alexandre III, VIII, 490.
ALEXIS, patriarche de Constantinople en 1025. Sa mort en 1043, VII, 366-368.
ALEXIS I COMNÈNE, empereur en 1081.
Progrès des Turcs seldjoukides, VII, 497. — État déplorable de l'empire. — Lettre d'Alexis à tous les princes chrétiens pour leur demander des secours contre les Turcs, 708. — Commencements de la première croisade, 714-727. — Perfidie de l'empereur grec à l'égard des Croisés. Godefroi à Constantinople, 727, 728. — Siège de Nicée par les Latins (du 14 mai au 20 juin 1097). La ville se rend à l'empereur Alexis, 729-730. — Succès des Croisés. Victoire de Dorylée, 731 . — Siège et prise d'Antioche, 736-742. — Siège et prise de Jérusalem, 753-759. — La mauvaise foi d'Alexis se renouvelle à l'égard des Latins, 789. — Il prend fait et cause pour le Pape. Son zèle pour la vraie foi, VIII, 41, 42. — Comment il met fin à l'hérésie des Bogomiles (voir ce mol), 42-44. — Comment il convertit les Pauliciens, secle de Manichéens, 44. — Il asservit complètement l'Église grecque au pouvoir temporel, 45. — Jean Comnène, son fils, lui succède en 1118, 332.
ALEXIS II COMNÈNE. II succède en septembre 1180 à son père Manuel, VIII, 586. — Andronic, maître de Constantinople dès le mois d'avril 1182, ne lui laisse que de vains honneurs, 597. — Il est mis à mort par Andronic en octobre 1183, «00.
ALEXIS III L'ANGE ou COMNÈNE. En
1195 il détrône son frère lsaac l'Ange et lui fait crever les yeux. Commencements de son règne, IX, 80. — Lettres que luiécrit le Pape Innocent III, 88, 89. — Histoire des commencements de la quatrième croisade. Les Latins devant Constantinople (23 juin 1203). Prise de celte ville le 18 juillet suivant- Fuite d'Alexis, 96-1 13.— Sa mort, 129.
ALEXIS IV LE JEUNE, fils d'Isaac l'Ange. Éloigné du trône par l'usurpateur Alexis l'Ange, il s'y fait rétablir avec son père, lsaac, par les Croisés, maîtres de Constantinople en 1203, IX, 105-115. — Son traité avec les Latins, 1 16, 1 17. — Excité par Murtzuphle, il manque de parole aux Croisés ; puis il est trahi et emprisonné par ce même Murtzuphle. Sa mort (1204), 118-120.
ALEXIS V DUCAS, surnommé Murtzuphle.
Ses trahisons envers l'empereur Alexis qu'il avait excité contre les Latins. Il se fait nommer empereur à sa place (25 janvier 1204), IX, 118- 120. — Les Croisés refusent de le reconnaître et marchent contre lui. Murtzuphle, abandonné des Grecs, s'enfuit (12 et 13 avril 1204), 120-122. — Sa mort, 129.
ALEXIS COMNÈNE I, premier empereur de Trébisonde (1278), IX,220.
ALF ARABE, philosophe musulman (dixième siècle), VIII, 388.
ALFIER (saint), fondateur et abbé du monastère de Cave. Sa mort en 1050, VII, 351.
ALFIÉRI, poète italien, XIV, 33.
ALFRED LE GRAND. Abrégé de son règue. Comment il chasse les Danois du royaume de Wessex, VI, 601. — Organisation qu'il donne à son royaume, copiée sur l'organisation du peuple de Dieu, 604. — Ensemble de sa législation, 605. — Son amour pour les lettres, les sciences et les arts, 606-608. — De ses vertus et particulièrement de sa piété et de sa charité, 608-610. — Se» ouvrage». Ses traductions du Pastoral de saint Grégoire, de l'Histoire d'Orose, de la Consolation de la Philosophie de Boèce, 608,
ALGAZEL,philosophe musulman (1058-11 H), VIII, 388.
ALGER DE LIÈGE. Sa rte, VIII, 237. — Sa mort en 1131, 239. — Se» ouvrage». Son Traité sur la Grâce et sur le Libre Arbitre, 237, 238. — Son livre de la Miséricorde et de la Judice, 238. — Son célèbre Traité de V Eucharistie, 239.
ALI, gendre de Mahomet et kalife (655-600). Salutle avec Moaviah. Ruse d'Amrou qui le prive du kalifal. Schisme parmi les Mahomélans. Les Schiites et les Sonniles, VI, 30, 31.
ALIÉNOR. Voir Éi éonore.
ALLAMANI (le bienheureux Louis), XI, 170.
ALLATIUS (Léon). Sa vie (1586-1669). — Ses ouvra-» eu, et en particulier du Consentement perpétuel des Éylises occidentale et orientale, XIII, 409-411.